"10 choses que vous devez savoir au sujet d’Eagle Bill" par Scarlet Palmer (Sensi Seeds)

Par Scarlet Palmer, publié le 29 février 2016

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10 choses que vous devez savoir au sujet d’Eagle Bill

Eagle Bill Certains d’entre vous connaissent déjà Eagle Bill ; pour d’autres, le lancement de cette nouvelle variété est peut-être la première fois qu’ils entendent ce nom. Peu importe à quel groupe vous appartenez, nous sommes convaincus que cette liste des 10 choses que vous devez savoir au sujet d’Eagle Bill vous intéressera.

Avec le lancement de la nouvelle variété Eagle Bill, Sensi Seeds vous offre un superbe hybride à dominance sativa qui procure des récoltes satisfaisantes et un arôme piquant de pin. Nommée en l’honneur de l’ami de longue date de Ben Dronkers et du pionnier de la vaporisation, Eagle Bill Amato, c’est la première variété complètement nouvelle lancée par Sensi Seeds depuis la Ed Rosenthal Super Bud en 2002.

Certains d’entre vous connaissent déjà Eagle Bill ; quelques-uns l’ont peut-être même déjà rencontré au Hash Marihuana & Hemp Museum où ils ont eu la chance d’essayer son vaporisateur. Et pour d’autres, le lancement de cette nouvelle variété est peut-être la première fois qu’ils entendent ce nom. Peu importe le groupe auquel vous appartenez, nous sommes convaincus que cette liste des 10 choses que vous devez savoir au sujet d’Eagle Bill vous intéressera.

1.

La première fois qu’on lui demanda s’il aimerait fumer un joint, Bill répondit qu’il préférerait fumer une cigarette ! Toutefois, aussitôt qu’il eut fait connaissance avec le cannabis, celui-ci devint sa drogue favorite.

2.

La première fois qu’il fit pousser du cannabis releva du plus complet hasard : une graine tomba d’un sofa qu’il déménageait, roula dans une faille entre deux dalles de béton et germa. Lorsqu’il réalisa finalement qu’il s’agissait d’une plante de cannabis, celle-ci s’élevait à 2,74 mètres (neuf pieds). Lorsqu’il la récolta, elle faisait 5,3 mètres (17,5 pieds) de haut.

3.

À l’époque où il vivait à Amsterdam, Eagle Bill possédait un perroquet gris d’Afrique nommé Sativa auquel il avait appris à dire « Do you wanna get high ? ». À l’occasion, il l’amenait au Hash Marihuana & Hemp museum lorsqu’il y travaillait, à l’amusement général des visiteurs.

4.

Aucun livre de culture de cannabis n’existait lorsqu’Eagle Bill commença à s’y mettre, alors il dut apprendre par lui-même à force d’essais et d’erreurs, mettant en terre les graines qu’il trouvait dans du cannabis acheté, puis effectuant des croisements avec les graines produites par ses plantes. Au début, non seulement laissait-il les plants mâles dans le jardin, mais en plus, alors qu’ils étaient en pleine floraison, les attrapait et secouait le pollen en déclarant « Regardez ça ! » (si vous avez déjà commis des erreurs de néophyte, il n’y a rien là !)

5.

Il avait le projet de créer une ligne de secours qui permettrait aux cultivateurs de parler à un expert en cas de problèmes, pour avoir des conseils et des astuces ! Une ligne de secours pour les « consommateurs de drogues » d’un autre type !

6.

Lorsqu’Eagle Bill fut arrêté pour la première fois pour culture de cannabis, l’Université du Mississippi analysa le contenu en THC de ses cultures : 10 %, soit, un peu plus du double de la teneur normale (4 %) du cannabis américain de l’époque. C’est d’ailleurs ce chiffre faramineux qui lui donna le titre de son autobiographie, « 10 % THC – Une histoire de cannabis ».

7.

Eagle Bill a déjà fait fumer la reine de l’autopromotion, Paris Hilton, alors que celle-ci était en visite au Hash Marihuana & Hemp Museum et y essaya son vaporisateur. Vous pouvez visionner la vidéo de Paris ici ;

Bill demeure lui-même, poli comme à l’habitude, Paris ne semble pas se soucier qu’il ignore complètement qui elle est.

8.

Les autres célébrités auxquelles Eagle Bill a fait essayer son vaporisateur (des gens qu’il connaissait très bien cette fois !) incluent Willie Nelson ; Cypress Hill – et le public – à l’occasion d’un concert durant lequel le groupe avait demandé à ce qu’il eut un kiosque près de la scène pour offrir des inhalations de son vaporisateur à tous ; et Albert Hofmann, scientifique suisse renommé et inventeur du diéthylamide de l’acide lysergique, durant une conférence sur les psychédéliques en Suisse.

9.

Eagle Bill fut la deuxième personne à recevoir le prix du Cannabis Culture, en 2005, en l’honneur de ses travaux de pionnier qui ont mené à la mise au point de la technique la plus saine pour consommer du cannabis, la vaporisation, et pour avoir inventé le Eagle Bill Shake ‘N’ Vape.

10.

Eagle Bill a souvent parlé du Hash Marihuana & Hemp Museum comme étant « le seul musée au monde duquel on ressort plus high qu’on l’était en entrant ». C’était sa deuxième maison, et Bill considérait son rôle au musée comme une vocation plutôt qu’un simple travail – et ne laissait personne occuper sa chaise au vaporisateur !

P.-S.

Bonus :

A tour of the Hash, Marijuana and Hemp museum at Sensiseeds, Amsterdam :