(Belgique) Elle dénonce le trafic de drogue de son père : "J’ai honte de sentir le cannabis"

Diviser pour mieux régner : cela fait probablement des milliers d’années que les gouvernements de chaque nation, mettent ne pratique ce vieil adage. Ici, nous évoluons dans le cas d’une adolescente qui c’est certainement fait monter le bourrichon - à l’école ou par une tierce personne - contre "le fléau de la marijuana" et qui règle ses comptes avec ses parent qu’elle juge visiblement trop absent la concernant. Bref, attendez-vous de voir des cas similaires en France ! Elle a raison cette enfant, c’est quoi cette histoire de se "larver" sans arrêt à coup de pétards ? ... Elle aurait certainement préféré avoir un père gendarme, marchand d’armes, millionnaire, dictateur … ou jury à la Star Academy ! Pauvre père ... ! Et constatez les dégâts possibles, au plan familial, de la pensée unique enseignée !


Publié le 06 février 2015

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Elle dénonce le trafic de drogue de son père : "J’ai honte de sentir le cannabis"

Illustration © thinkstock

Bruges Jeudi, le tribunal correctionnel de Bruges entendait un homme de 50 ans, dénoncé en 2013 par sa propre fille pour trafic de drogue.

Le 21 mai 2013, les agents de police avaient reçu la plainte d’une jeune fille de 13 ans qui, dans les larmes, était venue dénoncer son propre père, dont elle ne supportait plus le trafic. "Je n’en peux plus, avait confié C. Chaque jour, à l’école, j’ai honte car je sens le cannabis. À cause de l’odeur dans la maison, je n’arrive pas à me concentrer sur mes devoirs. Et chaque soir, je vais me coucher en craignant que la maison brûle à cause de son bricolage avec le boîtier électrique".

Les agents de police avaient été tellement surpris par le récit de la jeune fille, qui décrivait son père comme menteur et manipulateur, qu’ils s’étaient immédiatement rendus au domicile de Bernard K. Sur place, ils avaient en effet découvert une plantation de cannabis. "Il y avait 78 plants", a précisé le procureur du roi. "C’était une installation professionnelle".

La juge s’est montrée très sévère envers le prévenu : "Je n’avais encore jamais rencontré d’aussi mauvais père que vous", a-t-elle fulminé. Bernard K. s’est défendu en disant que sa fille avait exagéré et qu’elle ne disait pas toujours la vérité. "Ce qu’elle a fait était un cri de détresse parce que la famille était en difficulté. Et parce qu’elle avait peur des plants. Toute l’installation professionnelle ne consistait finalement qu’en deux lampes. Je voudrais renouer des liens avec elle mais elle refuse".

Depuis les faits, la jeune fille vit chez la mère d’un ami, sa propre mère n’étant pas en mesure non plus de s’en occuper.

"Je trouve cela très lâche de minimiser les faits", a déclaré la juge. Vous êtes en tort du début à la fin". Le tribunal rendra son jugement le 12 mars.

Source : Het Laatste Nieuws

P.-S.

Il y a quelque chose de pas logique dans cette affaire : comment cela, cet enfant mineure dort chez une tierce personne ? Il n’y aurait pas comme qui dit dirait influence extérieure qui l’aurait monté contre son père ? Entre débauche sectaire ou sexuelle, le risque est grand, à notre époque, pour des adolescents livrés à eux-mêmes, pressés de jouer aux adultes et de se débarrasser de la tutelle parentale !

Ou cette ado rentre chez-elle, ou elle est placée en famille d’accueil ! Mais là, les autorités qui font un patacaisse pour une histoire très exagérée de gravité de consommation de cannabis, laissent la môme livrée à elle-même, avec des adultes externes au cadre familial ...

Le père a peut-être ses torts ... à choisir entre ma fille (j’en ai une) et ma consommation de cannabis, je choisirai ma fille sans hésiter ! Mais mon histoire perso et très différente de celle de cet homme ! Avec ma fille, je connais l’entente parfaite.

C’est avec le reste de toute ma famille que j’ai connu quelques accrocs qui font qu’aujourd’hui, à 53 ans, je leur ai tous tourné le dos ! Soit à cause de différents cannabiques, soit à cause que mon engagement activiste nuit à tous ceux que je fréquent régulièrement !

On choisit ses amis, rarement sa famille ... la mienne a fait de ma vie un enfer ! Beaucoup de consommateurs adultes de cannabis comprendront mes propos qu’ils ne manqueront pas à rattacher (comparer) à leur propre expérience familiale !

Décidément, ces gens de la prohibition, nous auront torturés de toutes les façons possibles, il ne manque plus que les camps de concentration et de rééducation ... mais il parait qu’on nous les prépare !

A propos, dans les tribunaux, s’il y a un lâche présent, c’est souvent le juge et/ou le procureur, qui se réfugient derrière leur autorité pour dire tout et n’importe quoi en sachant bien que la personne visée ne prendra généralement pas le risque de contredire leur "morale à 2 centimes" !

JLB