"Bolivie : la contribution du commerce des drogues au PIB passe de 14% à moins de 1%" par French.china.org.cn

Il y a deux choses qui caractérisent la plante coca en Amérique du sud. D’une, il existe une culture légale pour une consommation locale, ce qui crée un paradoxe vis à vis de l’utilisation illégale qu’on peut en faire. De deux, je cite la fin de l’article : "La culture illégale des feuilles de coca a été réduite depuis que l’administration américaine de lutte la drogue (DEA) a été expulsée du pays en 2010, a poursuivi le président. Vous avez bien lu : la DEA fout le bordel partout ou elle passe !

DEA : la mafia des flics ... !


Par : Sofia - French.china.org.cn, mis à jour le 19-08-2015

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Bolivie : la contribution du commerce des drogues au PIB passe de 14% à moins de 1%

Le président Morales avec une feuille de coca.

La contribution du commerce de la drogue au PIB de la Bolivie est passée d’environ 14% à moins de 1%, a annoncé lundi le président bolivien Evo Morales.

"Le trafic de coca et de cocaïne, et la vente de drogues en général, contribuait à hauteur de 14% du PIB sous les précédents gouvernements néolibéraux", a-t-il déclaré à La Paz pendant la présentation d’un rapport de l’ONU sur les cultures de coca.

La culture et le transport de coca et des produits dérivés comme la cocaïne ont chuté à moins de 1 % du PIB bolivien, selon le rapport.

La Bolivie a réduit les zones de culture de la coca de 11% en 2014, passant ainsi de 23.000 à 20.400 hectares, a indiqué Antonino de Leo, représentant de l’Office des Nations Unies contre les drogues et le crime (UNODC).

Le commerce de drogues ne détermine plus l’économie du pays sous le leadership du gouvernement actuel, et il est donc normal d’entendre des retours positifs de l’UNODC, a expliqué M. Morales.

La culture illégale des feuilles de coca a été réduite depuis que l’administration américaine de lutte la drogue (DEA) a été expulsée du pays en 2010, a poursuivi le président.