Canada et cannabis médical : Acte 3 (acte final) !

Allons droit au but : le gouvernement canadien actuel, et les petit fachos du gouvernement québécois, roulent actuellement leur bosse pour des gangsters aux cols blancs qui cherchent à établir un Gouvernement Mondial ... à leur botte évidemment. L’assise de ce "super gang" se repose sur un cartel industriel et bancaire qui est structuré de sortes à subvenir à un élan de domination mondiale. Comment vous expliquer ? Ah si : on dit que les religions sont des sectes qui "ont réussi" ? Eh bien si vous voulez, le même rapport peut se réaliser ici ! En quelques sortes, un État (ce genre d’État) est un gang qui a réussi à maitriser tous ses concurrents et tout un pays ! C’est ce qui se passe de façon claire aux États-Unis et au Canada (et en France aussi) ! Bref tout cela pour vous expliquer que l’article qui suit explique comment le Canada compte se débarrasser de ses "concurrents commerciaux" que sont d’autres gangs mafieux, dans le contexte de l’industrie naissante du cannabis. Après avoir persécuté les consommateurs et la patients, pulvérisé les producteurs illégaux à coup de "cisailles", voici que ces "super-mafieux" s’attaquent à ceux de leur envergure ! Les mêmes qui ont fait interdire le cannabis au Canada s’accaparent aujourd’hui 100% de ce marché. Pour autant, on peut bien parler de "spoliation" car si aujourd’hui le cannabis est devenu un médicament, ce n’est pas grâce au gouvernement qui a toujours tout fait pour nuire à la plante et ses adeptes, mais grâce à ceux qui aujourd’hui encore, sont toujours les persécutés et/ou les rackettés ! C’est peut-être un peu choquant de l’avoir à l’expliquer ainsi, mais cela a le mérite d’être très réaliste ! Et d’être beaucoup plus clair ! Au fait, en rapport au titre : Acte 1 : persécution des consommateurs mais aussi des patients qui ne s’intègrent pas au contexte légal, interdiction des cultures personnelles. Acte 2 : Persécution des producteurs illégaux, petits et grands (Opération Cisaille). Acte 3 : l’embrouille que vous allez découvrir dans cet article et la façon dont je vous l’ai décrypté !


Par Ariane Lacoursière La Presse, publié le 07 novembre 2014

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Cannabis à fins médicales : l’implantation du crime organisé redoutée

En juin 2014, la ministre fédérale de la Santé, Rona Ambrose, déposait un projet d’amendement pour modifier son règlement sur la marijuana médicale. Elle voulait particulièrement mieux documenter les ordonnances de cannabis médical en obligeant les producteurs à fournir aux ordres professionnels la liste de tous les médecins prescrivant ce produit ainsi que les détails de chacune des ordonnances prescrites. (PHOTO DARRYL DYCK, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

Même si Santé Canada a durci sa réglementation concernant la production de marijuana à des fins médicales en mars dernier, Québec estime que les nouvelles règles devraient être resserrées davantage afin d’éviter que le crime organisé ne s’implante dans ce marché, révèle une lettre obtenue par La Presse en vertu de la Loi sur l’accès à l’information.

Dans la missive datée du 11 juillet, le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, et la ministre de la Sécurité publique, Lise Thériault, s’inquiètent du fait qu’avant de délivrer un permis de production de cannabis, Santé Canada ne vérifie que les dossiers des administrateurs et des dirigeants des entreprises désirant se lancer dans cette industrie. Les deux ministres québécois disent souhaiter que le processus vise également « tous les employés » et « toute personne qui a directement ou indirectement le contrôle » des entreprises de production de cannabis.

Cette mesure permettrait de « réduire les risques d’infiltration de réseaux criminels et de détournement de la marijuana produite à des fins médicales », écrivent les ministres.

M. Barrette et Mme Thériault ajoutent que Santé Canada devrait obliger les entreprises voulant produire du cannabis à « déclarer ses sources de financement, notamment la liste des institutions financières avec lesquelles elles font affaire ou de ses prêteurs ». « Des vérifications pourront être effectuées afin d’éviter l’utilisation de prête-noms et plus particulièrement l’infiltration du crime organisé par le financement occulte de cette industrie », est-il écrit dans la lettre.

Les deux ministres québécois terminent en disant que le « délai de réponse de 72 heures » est « trop long pour permettre à un policier de vérifier en temps utile l’authenticité de l’autorisation d’une personne à posséder de la marijuana lors d’une intervention ». « Le règlement devrait prévoir un mécanisme permettant aux policiers de vérifier en temps réel l’authenticité d’un document, comme cela se fait actuellement pour les permis de conduire et d’armes à feu. »

Une industrie naissante

Depuis 2001, le Canada autorise et encadre l’usage de cannabis à des fins médicales. En juin 2013, Santé Canada a durci ses règles en adoptant différents changements, notamment en ce qui a trait aux producteurs autorisés de marijuana. Ceux-ci ne pourraient plus être des individus, mais bien des entreprises réglementées.

Parmi les autres changements adoptés, Santé Canada ne délivre plus les autorisations de consommer du cannabis médical comme elle le faisait depuis 2001. C’est plutôt aux médecins de prescrire le recours à la marijuana à leurs patients.

En juin 2014, la ministre fédérale de la Santé, Rona Ambrose, déposait un projet d’amendement pour modifier son règlement sur la marijuana médicale. Elle voulait particulièrement mieux documenter les ordonnances de cannabis médical en obligeant les producteurs à fournir aux ordres professionnels la liste de tous les médecins prescrivant ce produit ainsi que les détails de chacune des ordonnances prescrites.

Les ministres Barrette et Thériault ont voulu profiter de cet amendement pour demander au gouvernement de pousser le règlement plus loin.

- Avec la collaboration de William Leclerc

En chiffres :

1115 : demande de permis de producteurs de cannabis envoyées à Santé Canada

541 : demandes retournées parce que non complètes

226 : demandes refusées

35 : demandes retirées

291 : demandes toujours à l’étude

22 : permis délivrés, dont un au Québec

40 000 : nombre d’utilisateurs de marijuana médicale au Canada, dont 3000 au Québec

P.-S.

J’ose, à titre de comparaison, rajouter que le nucléaire, par exemple, industrie dangereuses ultra contrainte par moult directives et procédures, n’est pas vraiment plus contrôlée que ne le propose la ministre pour le cannabis ! Cela en serait ridicule si ce n’en était pas à pleurer !

Les conséquences envers tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, ont fait rentrer le cannabis psychoactif dans leur vie, sont une exclusion à la fois sociétale et économique. On appelle cela une dictature, une tyrannie, le savez-vous ? Mais ici, ce n’est pas toujours évident parce que d’une part, il y a la propagande prohibitionniste qui noie le poisson en présentant le cannabis comme la pire de toutes les drogues. En fait, ceux qui ne fument pas ne sont pas "emmerdés", eux ! Ils ne se rendent donc pas vraiment compte qu’ils sont intégrés dans une dictature et un « énorme mensonge ».

D’autre part, le spectacle même de la répression, de son ampleur, sont trompeurs. A la vue des moyens engagés, celui qui ne connait rien en cannabis s’imagine que l’État lutte contre un fléau et qu’il ne peut en être autrement.

Enfin, il y a aussi le fameux principe "diviser pour mieux régner" et les cannabinophiles endossent le rôle de "bouc émissaire", comme les juifs pendant la guerre (2ème), sur qui les "braves gens" peuvent se défouler aisément puisque "c’est permis" !

Le Québec, par exemple, favorise et entretient la délation, on forme les gens à reconnaitre les odeurs, la plante, les comportements, ... ! Une vraie chasse aux sorcières qui ne peut être que le fait d’une gouvernement de type nazi (dictatorial pour le moins) et non pas réellement démocratique ! Ouvrez les yeux bon sang ! C’est comme cela que ça a commencé, jadis, en Allemagne !

Je vous assure et vous ne pouvez que me donner raison en ce point, que ces gens-là ne mettent pas autant de pugnacité et de moyens à combattre des choses bien plus urgentes comme : la pauvreté, les abus en tous genres, la destruction de leur faune et de leur flore, la disparition d’espèces, la disparition d’enfants ... pour x raisons toutes plus dégueulasses les unes que les autres et une litanie de problèmes autres propres à toutes les nations du globe.

Bref, en dehors de conséquences bien réelles et pesantes pour les concernés, tout cela n’est que du "théâtre politique" : c’est une tragédie jouée en 3 actes dont la conclusion aboutira à une mise en place de lois "extraordinaires". Au nom du Bon Droit et de la Bonne Morale, bien évidemment !

Vous savez quoi : le plus grand danger - et de loin - lorsqu’on fume des pétards, c’est ... que cela assez rend lucide au final !

JLB

Définition du tampon : "Nique (coup-fourré) de la Prohibition.