Cancer : les facteurs "loterie" et "malchance" mis en avant (par France Info).

...Le cancer serait souvent dû à "un manque de chance", plus que tous autres facteurs. Ce sont en résumé les conclusions d’une étude publiée dans le magazine Science. L’aléatoire l’emporterait donc sur le mode de vie et la génétique .... Voici qui ne va pas plaire à la gente prohibitionniste qui voulait faire du cannabis, un carcérigène parmi les plus dangereux : pas de chance, au point d’en être ballot ! Bref, on ne savait pas que le cancer pouvait être traité - guéri par le cannabis et on ne savait pas non plus ce que cette étude vient de prouver. Et il y a beaucoup de choses qu’on ne sait pas encore sur cette maladie, il faut le reconnaitre ! En revanche, si on ne sait rien ou pas grand-chose, "on" utilise le cancer à toutes les sauces pour imposer des législations et des interdits. Et à en écouter les chantres de cette politique, du coup, on sait tout sur le cancer comme on sait tout sur la toxicité éprouvée parait-il, du cannabis. Je vous le dit, publiquement, nous sommes dirigés non seulement par des incompétents, mais pas seulement, par des escrocs aussi ! Par exemple, parce qu’il en faut pour être précis, messieurs Costentin et Chast "ne savent toujours pas" (ne veulent pas le reconnaitre, en fait) que le cannabis est un excellent médicament naturel qui traite (et guéri dans certains cas) pas mal de pathologies. Mais leurs diplomes en font aussi des représentants de l’industrie pharmaceutique qui tire la gueule au cannabis (parce qu’il pourrait les ruiner) ... un peu juges et partis dans cette histoire, donc ! Pour un usage pharmacologique et hospitalier, on peut en faire aussi des extraits et des concentrés mais cela ne leur suffit pas. Pour des pharmacologues émérites et plein d’autres titres honorifiques, cela fait un peu con, non, d’affirmer systématiquement cette négation ? Mais bon, je ne suis que rédacteur bénévole Rmiste, fatalement, je ne dis alors que des "conneries" n’est-ce pas : ne m’écoutez surtout pas ! Ecoutez plutôt les sages propos de monsieur Chast lorsqu’il précise : « … le cannabis, c’est de la merde, le cannabis c’est nul … » ! Une analyse à très haute valeur scientifique. Pourtant, je ne peux pas m’empêcher de rediffuser ce sketch, parce que je suis très mauvaise langue :

. Question : peut-on rire de tout ? Réponse : oui, mais pas avec n’importe qui !


par Rosalie Lafarge vendredi 2 janvier 2015

http://www.franceinfo.fr/actu/monde...

Cancer : les facteurs "loterie" et "malchance" mis en avant

Selon une étude américaine, le cancer serait souvent dû à un "manque de chance"© MaxPPP

Le cancer serait souvent dû à "un manque de chance", ce sont en résumé les conclusions d’une étude publiée dans le magazine Science. L’aléatoire l’emporterait donc sur le mode de vie et la génétique.

La première étude de l’année du magazine américain Science ne risque pas de passer inaperçue. Elle chasse un certain nombre d’idées reçues sur le cancer en démontrant que l’apparition de la maladie est souvent due à des facteurs aléatoires. Les conclusions sont tirées de l’examen sur 31 sortes de cancer, mené par le docteur Bert Vogelstein, professeur d’oncologie à l’université américaine Johns Hopkins, appuyé par un biomathématicien.

Le poids du hasard biologique

Selon la publication de ce jeudi dans la revue Science du 2 janvier, sur 31 catégories de cancer étudiées, 22 seraient largement dues au hasard, à un simple "manque de chance" biologique. Les deux chercheurs mettent ainsi en avant des mutations tout à fait aléatoires dans la division des cellules. Les résultats de ces travaux devraient donc déculpabiliser un certain nombre de patients qui ne comprennent pas pourquoi ils sont malades, alors qu’ils ont mené une vie conforme aux recommandations médicales. Pascal Pujol, professeur de génétique à l’unité cancer du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Montpellier souscrit à cette théorie du facteur "malchance".

"Le tabac, l’alcool et d’autres toxiques contribuent naturellement à explique certains cancers mais pour une petite partie. Et c’est important parce que beaucoup de patients face au diagnostic de cancer vont s’interroger sur les causes. Ces questions sont normales, mais elles peuvent être culpabilisantes."

"Ces travaux sont importants pour les personnes qui s’interrogent sur l’apparition de leur maladie" : Professeur Pascal Pujol

Deux remarques viennent toutefois tempérer cette étude. En premier lieu, elle ne porte pas sur le cancer du sein, le plus fréquent chez la femme, ni sur celui de la prostate, le deuxième le plus courant pour les hommes. Ensuite, le changement d’habitude, comme l’arrêt du tabagisme, peut rester utile pour prévenir certains types de cancer...

P.-S.

Complément d’infos :

Publié le 26-08-2013 par Thomas Roure

http://www.metronews.fr/info/cancer...

Doit-on dire cancérigène ou cancérogène ?

SANTE - L’adjectif cancérigène, ou cancérogène donc, revient, malheureusement, régulièrement dans notre vocabulaire pour incriminer telle ou telle substance nocive. Mais alors, i ou o ? Quelle nuance apporte ce changement de voyelle ? Metronews vous répond.

Cancérigène ou cancérogène ? Une nuance subtile entre les deux termes, mais avec des conséquences néfastes pour la santé dans les deux cas. Photo : SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

Cancérigène : capable de provoquer une tumeur maligne, un néoplasme. Synonyme : cancérogène, carcérigène, oncogène. Voilà pour la définition du Petit Robert. Pour l’Académie française donc, pas de différence entre les termes cancérigène et cancérogène. Même son de cloche du côté de l’Institut national du cancer (Inca). "Il n’ ya pas vraiment de différences, c’est la même chose", nous précise-t-on au téléphone. "C’est une étrangeté de plus de la langue française", s’amuse notre interlocutrice.

Les correcteurs du Monde, qui tiennent un blog sur le site du quotidien intitulé malicieusement Langue sauce piquante, précisent que cancérigène, en tant qu’adjectif et substantif, a d’abord été utilisé, avant qu’on ajoute au vocabulaire médical cancérogène sans que ce dernier ne soit plus usité que le premier. Et de citer d’autres exemples d’utilisation de deux mots proches pour une même définition : sismique et séismique, douceâtre ou douçâtre ou encore vulcanologue et volcanologue.

L’un favorise l’apparition, l’autre le développement d’un cancer

Si, au quotidien, on a tendance à utiliser plus facilement le terme cancérigène que cancérogène, le Bescherelle, référence pour l’orthographe et la grammaire de la langue française, considère que ce n’est pas l’emploi le plus correct. En effet, pourquoi l’écrire avec un i, alors que l’on parle de cancérologie, et non de cancérilogie ? Ainsi, l’Académie de médecine préfère, dans un souci de justesse et de cohérence, utiliser le terme cancérogène.

Certains spécialistes et autres puristes du vocabulaire médical font néanmoins une légère distinction entre les différents termes : cancérogène désignerait une substance qui favorise l’apparition d’un cancer, alors que cancérigène est utilisé pour parler d’une substance qui favorise le développement d’un cancer. Quant à oncogène, il est utilisé pour qualifier le développement de tumeurs, alors que le terme carcinogène s’emploie dans le traitement de carcinome, un type de cancer de la peau particulier. Des nuances subtiles qu’on vous souhaite ne jamais avoir à employer mais qu’il est utile de connaître.