Cannabis en France : rébellions et violences sont de plus en plus courant !

C’est réciproque : mais la violence est bien souvent avant tout policière. Avec l’état d’urgence décrétée, les mesures d’exceptions, ... les policiers se sentent pousser des ailes. Il existe de plus en plus de cas rapportés ou des interpellés font usage de la violence contre celles policières. Pas forcément des coups : c’est le plus souvent la violence des mots prononcés de part et d’autres lors des interpellations sous fond d’un ras-le-bol des consommateurs vis à vis de la répression. De plus en plus d’interpellations sont donc mouvementées. Qu’est-ce que cela cache ? Peut-être une révolution ou des émeutes qui pointent le bout de leurs nez ! Une escalade qui n’est pas prête de s’arrêter : les flics s’en foutent et ne demandent que cela pour rentrer en masse dans le tas ! Encore une fois : ce ne sont pas tous les policiers qui sont malpolis, racistes et violents, cela reste une minorité mais coté consommateurs et petits trafiquants, on note une franche exaspération. Du fait de la crise et de la carence de travail généralisée, il est un fait que les personnes déjà interpellées sont coincées dans un cycle de précarité qui les pousse à récidiver. Et la police attend patiemment que ce soit le cas ... Voici quelques exemples assez récents.

Photo archives 2013

A noter : je ne veux pas jeter l’opprobre aux seules forces policières. Je n’ai pas peur d’eux et c’est bien indiqué à propos dans mon dossier, mais je veux être honnête avec vous. Ils font un travail difficile qui demande parfois beaucoup de discernement. Or, l’excès de travail, la fatigue, le contexte terroriste actuel, les écarts verbaux les concernant, la peur, ne sont pas ce qu’il y a de mieux pour le discernement, la patience et respect d’autrui et des procédures. Mais il y a quand même quelques "fils de (censuré)" chez les flics (j’en ai rencontré quelques-uns) et c’est la profession entière qui en est salie. Je pense qu’il faut mieux légaliser avant que cette histoire de répression cannabique mette le feu aux poudres. Mais le pays est à deux doigts de s’effondrer et ses dirigeants sont tentés par une dictature afin de se maintenir en place. La Haine appelle la Haine et c’est la guerre civile qui se pointe à l’horizon.


Publié le 19 janvier 2016

http://m.lavoixdunord.fr/region/arr...

Arrageois (A1) : à 18 ans, il force un contrôle des douanes parce qu’il transporte 750 g de cannabis

Il est jeune, très jeune même. À 18 ans, alors qu’il est censé être l’homme de la famille en l’absence de son père, Rouny-Garayl Donga Gbassinga a été incarcéré ce lundi après avoir été condamné à dix mois de prison ferme au total par le tribunal d’Arras pour transport de produits stupéfiants.

Vendredi dernier, vers 3 h 40, le jeune homme, qui n’a pas le permis de conduire, a forcé un contrôle des douanes alors qu’il circulait sur l’A1, vers Paris. Les douaniers l’ont pourchassé quelques centaines de mètres avant de l’arrêter. Un pneu était à plat car les douaniers avaient lancé un « stop stick » sous sa Peugeot 306 de location. La fouille de la voiture a permis de saisir 750 grammes d’herbe de cannabis, qu’il devait transporter en région parisienne.

« Une personne de la cité m’a proposé, j’ai accepté, je n’aurais pas dû, a analysé le jeune majeur. Je devais toucher 1 000 €. »

Déjà condamné le 2 décembre dernier à de la prison avec sursis, le prévenu a écouté sans broncher les réquisitions du vice-procureur. Ce dernier a souligné que les avertissements de la justice n’avaient visiblement pas suffi et qu’il fallait sans doute « changer de registre » en incarcérant le prévenu.

Il a été entendu puisque les juges ont condamné le jeune homme à sept mois de prison ferme, plus trois mois de sursis précédents transformés en prison ferme. Avec 3 000 € d’amende douanière et 1 000 € pour le délit de fuite.

PAR SAMUEL COGEZ (texte) et DIDIER CRASNAULT (photo d’illustration)


Publié le 15/01/2016 á 22H10

http://www.paris-normandie.fr/detai...

Il avait été interpellé dans le jardin botanique d’Évreux avec du cannabis : il écope de quatre mois de prison

Drogue. Le jeune Ébroïcien de 19 ans écope de quatre mois ferme avec mandat de dépôt.

Un jeune squatteur ébroïcien de 19 ans a écopé d’une peine de quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt, jeudi, par le tribunal correctionnel d’Évreux.

Il ne fume plus

Interpellé dans le jardin botanique d’Évreux en octobre 2015, le jeune homme, sans domicile ni travail, était en possession d’1 g de produits stupéfiants.

Les policiers l’ont emmené au commissariat et ont retrouvé sur lui une barrette de résine de cannabis supplémentaire.

Déjà condamné pour des faits similaires en novembre 2014 et bien connu du tribunal pour enfants pour des faits de conduite sans permis, outrages, rébellion, violences et vols aggravés, l’Ébroïcien a expliqué au tribunal correctionnel qu’il ne fumait absolument plus. « Parce que vous êtes actuellement en détention », lui a rappelé la présidente.


Pfffff .... ! En prison, on y fume autant que dehors, si ce n’est pas plus !


Par M.B., publié le 19/01/2016

http://www.lavoixdunord.fr/region/m...

Maubeuge : des policiers frappés lors d’un contrôle

Jeudi, des policiers ont reçu des coups de pied lors du contrôle d’une voiture où se trouvait une certaine quantité de cannabis. Les faits ont eu lieu rue Augustin-Thierry à Maubeuge.

Un simple contrôle de routine et la situation dérape. Jeudi dernier vers 17 h, des policiers maubeugeois repèrent un véhicule suspect rue Augustin-Thierry, avec à son bord deux individus. Lorsqu’ils s’approchent de l’habitacle, les fonctionnaires sentent une forte odeur de cannabis. Le conducteur est invité à sortir du véhicule, mais il ne l’entend pas de cette oreille : il se rebelle et assène plusieurs coups de pied aux forces de l’ordre. Le passager s’énerve aussi.

Le ton monte lorsqu’une vingtaine de jeunes s’attroupent autour des policiers qui appellent des renforts en urgence. Le père du conducteur est présent dans la foule. Selon une source policière, il serait intervenu de façon violente pour défendre son fils. Après l’arrivée des renforts, la tension baisse d’un cran. Le conducteur et le passager ont été interpellés et placés en garde à vue. Tout comme le père de famille. Quatorze grammes de cannabis ont été saisis par les enquêteurs. Les individus sont déjà connus des services pour trafic de stupéfiants. Ils vont être jugés rapidement, tout comme le père de famille, devant le tribunal d’Avesnes-sur-Helpe.

« Les policiers n’ont pas été sérieusement blessés, mais ils ont plusieurs ecchymoses sur le corps », indique cette même source policière.


Un chouïa plus ancien :

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 26/10/2015 à 20:01

http://www.lexpress.fr/actualite/so...

Soupçons de violences à Chanteloup-les-Vignes : la police des polices saisie

Capture d’écran d’une vidéo amateur qui filme l’interpellation d’un suspect par des policiers à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines).

Une vidéo montre des policiers frapper un homme interpellé pour trafic de stupéfiants mi-octobre dans cette commune des Yvelines.

La justice a demandé à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la "police des polices", d’enquêter sur des soupçons de violences policières lors d’une intervention mi-octobre à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), a-t-on appris lundi auprès du parquet de Versailles. L’IGPN a été saisie par le parquet le 23 octobre, selon une source policière.

En cause : une intervention policière devant un local de la cité de la Noé, dans la soirée du vendredi 16 octobre. Ce soir-là, les policiers du commissariat de Conflans-Sainte-Honorine interpellent un homme soupçonné de trafic de stupéfiants. Deux autres prennent la fuite.

Des "violences physiques d’une extrême gravité"

Des images présentées comme une vidéo de la scène tournée au téléphone portable par une habitante, visibles notamment sur le réseau social Facebook, montrent des policiers tentant de faire entrer l’homme dans une voiture. Puis l’un des fonctionnaires, vêtu d’un gilet à capuche gris clair, frappe l’homme au visage alors qu’il est menotté dans le dos, puis le traîne au sol.

L’avocat de cet homme, Me Jean-David Scemama, a annoncé dans un communiqué avoir déposé plainte lundi "pour violences volontaires aggravées, non-assistance à personne en danger et faux en écriture publique visant les six fonctionnaires signataires du procès-verbal d’interpellation". Son client, qui "conteste" le trafic de drogue, a subi "des violences physiques d’une extrême gravité", "coup au visage une fois menotté, jeté et traîné au sol inconscient", alors qu’il "n’opposait aucune résistance ni verbale, ni physique", a-t-il déclaré. La vidéo montre également le même policier tirant sans le toucher en direction d’un homme qui s’était approché, seul, sac plastique à la main. Selon la source policière, la police a "fait usage d’un tir de flash-ball" pour disperser un "groupe d’individus hostiles".

L’homme interpellé violent lui aussi, selon les autorités

Selon une autre source policière, l’homme a été interpellé en possession de stupéfiants et s’était "rebellé en portant des coups" contre les deux policiers qui le menottaient. L’un d’eux a eu une entorse à la cheville et l’autre une dent cassée.

"Sur la base des affirmations des fonctionnaires de police présents", l’homme interpellé a été placé en détention provisoire, a indiqué son avocat. Il comparaîtra en novembre devant le tribunal correctionnel de Versailles pour notamment "rébellion, provocation directe à la rébellion et violences volontaires à l’encontre de deux fonctionnaires de police".


Par Benoît Le Corre Journaliste. Publié le 29/11/2015 à 11h06

http://rue89.nouvelobs.com/2015/11/...

Un jeune couple interpellé, seuls les flics ont entendu le mot « Daech »

Quinze jours après le décret de l’état d’urgence, à la liste des possibles abus et dérapages policiers, s’ajoute un nouveau cas. Ça se passe à Barbès, dans le XVIIIe arrondissement de Paris.

11/29/2015 - 19:21 Ajout, en fin d’article, du communiqué de la préfecture de police de Paris.

Arthur habite près de Barbès, à Paris. Arthur n’est pas son vrai prénom. L’anonymat, il le réclame par peur des représailles. Assis dans un café, il me dit :

« Je me suis rendu compte du danger que pouvait représenter l’État français.  »

Mercredi 25 novembre, peu après 16 heures, Arthur rentre chez lui. Rue Affre, dans le XVIIIe arrondissement, il est « témoin d’une violence policière hors du commun ». Dans un e-mail envoyé à la rédaction de Rue89 (et qui a motivé notre rencontre), il raconte :

« Quatre gars en civil se ruent sur un type, le mettent au sol et commencent à [le] rouer de coups. »

Coups de pieds, coups de poings. Arthur pense alors à s’interposer. De l’autre côté de la rue, un homme a la même idée. Il élève la voix en direction des quatre qui tabassent. Ils répondent :

« Tu en veux aussi, c’est ça ? Viens ! »

Arthur se réfugie derrière une porte d’immeuble :

« Je me dis que c’est un règlement de comptes entre gangs, je ne veux pas prendre une balle perdue... Je reste, pour écouter ce qui se passe, la main sur le téléphone en me disant “je vais appeler les flics, c’est pas possible”. Le type au sol continuait à hurler et à se faire tabasser... à tel point qu’il n’arrivait plus à articuler, c’était effrayant. »

A sa grande surprise, il entend bientôt une sirène :

« Une voiture de flics est dans la rue, avec deux motos de police et cinq flics en vélo. Plus les quatre gars qui remettent leurs oreillettes en place et emmènent l’homme “bastonné” dans la voiture, toutes sirènes hurlantes. »

Rue Affre, dans le XVIIIe arrondissement - Benoit Le Corre/Rue89

Arthur n’avait pas encore compris qu’il s’agissait de policiers en civils. En bas de la rue, Bandele, un autre habitant du quartier, assiste aussi à la scène. Lui non plus ne veut pas donner son vrai prénom :

«  C’est trop dangereux, [les policiers] pourraient nous tabasser. »

Lui a vu les policiers « jeter l’homme dans la voiture, en le prenant par les jambes et par les mains ».

État d’urgence, état de violence

Quinze jours déjà que l’état d’urgence a été décrété, après les attaques parisiennes du 13 novembre. La loi du 3 avril 1955 le limitait à douze jours. Celle du 20 novembre, adoptée à la demande de François Hollande, le prolonge jusqu’à trois mois.

Déjà, des abus ont été constatés. La Quadrature du Net a mis en place une plateforme de type Wiki pour recenser ces cas. Une fillette blessée à Nice, un trompettiste retenu à la gare du Nord, un militant écologiste assigné à résidence, une perquisition chez des maraîchers bios... la liste est flippante.

Il est à craindre qu’avec le prolongement de l’état d’urgence, la fatigue s’accroisse chez les forces de l’ordre, au même titre qu’un plan Vigipirate prolongé (comme après les attentats de janvier).

Un drapeau français, accroché à un balcon, rue Affre, dans le XVIIIe arrondissement - Benoit Le Corre/Rue89

Cette fatigue, Arthur s’en fait le témoin. Ce qui l’a marqué, me dit-il, c’est à la fois l’état d’excitation sur le visage des policiers en civil, et leur fatigue.

Quand il assiste au « passage à tabac  », il n’ose rien dire :

« La peur de m’en prendre une ou de terminer la journée en garde à vue. »

«  Lâchez-le !  »

De leur fenêtre d’un immeuble de la rue Affre, deux jeunes gens du quartier décident, eux, d’intervenir. Ils ont un peu plus de la vingtaine. Elle est blanche, il est noir ; elle étudie, il travaille.

D’en bas de la rue, Bandele entend le jeune homme interpeler les policiers :

« Ce n’est pas la peine de le frapper comme ça, lâchez-le ! »

Les témoins interrogés entendent alors les policiers répondre par des insultes, notamment par : « Qu’est-ce que tu as, connard ? Rentre chez toi ! » Bandele :

« Et le Petit a répondu : “Je suis chez moi !” Et le policier lui dit : “Descends, connard !” »

« Le Petit », c’est comme ça qu’il appelle le jeune homme à la fenêtre. Sa copine, c’est « la Petite  ». Une voisine de l’immeuble se remémore la scène :

« Une policière a osé lui dire : “Descends si tu en as les couilles.” »

Mais elle n’a pas vu l’homme se faire tabasser. Elle est formelle.

« Arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez ! »

La situation entre le couple à la fenêtre et la quinzaine de policiers au bas de l’immeuble s’envenime. Des insultes fusent. Les versions entre les voisins divergent pour savoir si, oui ou non, le couple a répondu aux insultes des policiers.

Selon les témoins, les policiers investissent ensuite le bâtiment. Ils frappent à plusieurs portes. L’un des habitants a déjà préparé ses affaires. Il pense que les policiers sont là pour évacuer les habitants, peut-être y a-t-il un assaut dans l’immeuble...

Il ouvre la porte et se trouve con quand les policiers lui demandent de rentrer chez lui.

Quand je le rencontre, il est encore sous le choc. De tous les évènements, à commencer par ceux du 13 novembre. Il dit avoir « peur de sortir de chez lui ».

Les forces de l’ordre trouvent finalement l’appartement du couple. Toujours présents dans la rue, Bandele et Arthur entendent les cris d’une femme. Des cris à s’arracher les poumons :

« Arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez !  »

Au commissariat

Le reste de l’histoire, c’est la jeune femme, la Petite, qui me le raconte par mail. A l’intérieur de l’appartement, « les flics ont écrasé les poignets et le dos (de son copain), ils l’ont tapé avec une matraque et mis des coups de pieds partout sur le corps et même sur la tête  ». Elle a le souvenir d’au moins sept policiers chez elle.

Les deux jeunes sont ensuite amenés au commissariat de La Goutte d’or. Elle reste 24 heures en garde à vue. Elle écope d’un rappel à l’ordre. La GAV de son copain dure jusqu’au vendredi matin, soit près de quarante heures.

« Pendant la fouille, l’un des flics [lui] a dit “tu as voulu faire ton intéressant devant ta conne de blonde et tes voisins, moi, je vais te montrer c’est quoi de faire l’intéressant avec nous” et là, il l’a pris au cou. »

Son copain devrait comparaître devant la justice pour outrage à agent et violence.

« On a entendu “Daech” »

Je la rencontre chez eux. Au fil de notre conversation, la Petite se rappelle que lors de son interpellation, un policier lui parle : « On vous a entendus dire “Daech”.  » Cette idée la révolte.

Au téléphone, l’une de ses proches, une journaliste, me dit que la jeune femme est gauchiste, étudiante et ouverte. Le Bataclan, les terrasses du XIe arrondissement, c’est le genre de lieux où elle a l’habitude de se rendre.

Elle fait partie de ces heureux «  dépravés » visés par l’Etat islamique autoproclamé. Mais aux yeux des flics de La Goutte d’or, elle devient une fille faisant l’apologie du terrorisme. Et l’état d’urgence proclamé, le sésame pour ouvrir toutes les portes d’appartements.

Sollicitée depuis vendredi 27 sans obtenir de réponse à nos questions, la préfecture de police de Paris nous a communiqué sa version des faits ce dimanche 29 novembre, en début de soirée :

«  Le 25 novembre, suite à une surveillance des effectifs de la BAC, trois individus ont été interpellés pour une affaire de stupéfiants, à savoir de la résine de cannabis.

Au cours de son interpellation, une personne qui ne s’est pas laissée faire a été mise au sol par les effectifs de police qui ont appelé les renforts pour le maîtriser.

Au même moment, un couple – lui de type africain et elle de type européen – ont crié par la fenêtre en insultant les policiers. De vifs échanges verbaux de l’ordre de l’insulte et de l’incitation à la rébellion, ont amené les policiers à intervenir dans l’immeuble pour interpeler le couple.

Une femme particulièrement excitée a fini par ouvrir la porte aux policiers. La jeune femme s’est calmée rapidement et a été ramenée au service sans menottage alors que l’homme a dû être maîtrisé. Il n’y a pas eu de blessés au cours de l’intervention.

Lors d’une confrontation au commissariat entre les deux personnes interpellées et les policiers, les personnes interpellées ont reconnu partiellement la rébellion et les insultes envers les fonctionnaires de police.  »


Et mon cul, c’est du poulet ? Ils ont toujours raison ces (censurés) de flics !


Autre exemple d’abus d’état d’urgence (qui sort un peu du contexte cannabique) :

Fiche S : Un manceau condamné à 4 mois de prison


Cet article devient trop long, je vais faire bref et vous consulterez les titres s’ils vous interpellent. Voici quelques exemples, vous comprendrez que je ne peux pas tout mettre :

Tribunal correctionnel de Foix : Zakaria a été condamné ce matin à 8 mois de prison ferme, par ariegenews, publié le 19 janvier 2016

Il promet un attentat aux policiers qui l’interpellent : huit mois ferme, par Le Parisien, publié le 22 décembre 2015

...

et puis merde ... il y en a des centaines comme cela rien qu’en remontant sur deux ans ! Dans un autre, j’ai appris que les flics ont inventés un nouveau délit : celui "d’incitation à l’émeute".

Alors, ce que j’écris à Chanvre Info dérange et des policiers (surtout un jeune) me regardent de travers avec provocation lorsque je fume à ma fenêtre. Si d’aventure, je faisais aussi les titres des journaux, sachez que je ne peux pas blairer Daesh et que jamais je prononcerai ce nom lors d’une interpellation. Si les policier affirment le contraire, c’est qu’ils auront mentis ... !

Ah, la France, pays des Droits de l’Homme et de la Liberté d’expression ... ! Une image d’Épinal ... La réalité, c’est que ce gouvernement (national) socialiste a réalisé un coup d’État et a déjà mis en place une dictature. On s’en rend compte dès qu’on gratte le vernis démocratique et républicain !

JLB