"Condamnés pour avoir tenu un "supermarché" de la drogue à Montpellier" par Midi Libre
Voici un cas intéressant ... l’article (en substance) et non son contenu ! Son auteur annonce un supermarché du cannabis à Montpellier ... ce n’est pas lui qui utilise l’expression mais le communiqué officiel concernant cette affaire. Puis, au fur et mesure de votre lecture, vous comprenez qu’en guise de "Supermarché", la structure incriminée n’est même pas une "Superette", tout juste une station d’essence ou une petite épicerie de quartier dans le principe ... Regardez les peines distribuées ... si cela avait été véritablement un supermarché du cannabis, comme il y en a eu à Marseille, elles auraient été bien plus lourdes, les quantités saisies et les sommes d’argent confisquées plus importantes !
Par H. A., publié le 14 février 2016
http://www.midilibre.fr/2016/02/14/...
Condamnés pour avoir tenu un "supermarché" de la drogue à Montpellier
Les clients étaient nombreux à s’approvisionner auprès des prévenus. MAX BERULLIER
Cinq Montpelliérains comparaissaient vendredi devant le tribunal correctionnel de Montpellier pour trafic de résine de cannabis.
Vendredi, le tribunal correctionnel a reconnu cinq Montpelliérains coupables d’un trafic de résine de cannabis entre novembre 2015 et janvier 2016. Ils auraient ainsi tenu un véritable "supermarché" de la drogue dans le quartier de Plan-Cabanes. Ils ont été identifiés lors de transactions, dans le cadre d’une série de surveillances policières et par leurs nombreux clients. Ce que les mis en cause n’ont cessé de nier.
L’un des prévenus, peintre au chômage âgé de 33 ans, désigné comme la tête pensante du trafic par le tribunal et jouant "la terreur du quartier", se chargeait plus particulièrement de livrer la drogue aux trois autres, vendeurs, et d’encaisser l’argent. Pendant qu’une partie de la marchandise était stockée dans l’appartement d’un cinquième homme, endossant le rôle plus ou moins consenti de “nourrice”. À son domicile, 400 g de cannabis ont été saisis ainsi que des balances.
Du sursis pour la nourrice
L’autre moitié de la drogue avait été récupérée dans une voiture appartenant à l’un des vendeurs, bras droit de la tête du réseau. Chez lui, les policiers avaient aussi découvert 8 500 €. En provenance de la vente de cigarettes et de vêtements, selon le prévenu. Comme le responsable des approvisionnements, il a écopé de deux ans de prison avec son maintien en détention. Les deux vendeurs d’un an, dont six mois avec sursis et deux ans de mise à l’épreuve. La nourrice, elle, a été condamnée à six mois avec sursis.