(Débat cannabique - France) "Cannabis : « Si on légalise, les jeunes vont consommer ça comme des cigarettes », alerte Copé " par Public Sénat

Pffff ... il pense qu’avec le même discours, il va faire mieux que les autres ... !


Par Julie Torterolo, publié le 12.04.2016 à 11:35

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Cannabis : « Si on légalise, les jeunes vont consommer ça comme des cigarettes », alerte Copé


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Invité de Territoires d’Infos sur Public Sénat et Sud radio, Jean François Copé a exprimé sa vive opposition à la dépénalisation du Cannabis. Par ailleurs, le député-maire Les Républicains dénonce une « crise de commandement » en France.

«  A titre personnel, je suis opposé à la dépénalisation de toute consommation de produit stupéfiant. » Pour Jean-François Copé, pas de compromis possible sur le sujet : le cannabis, comme tout stupéfiant, doit être interdit. « On a bien en tête les ravages du cannabis sur la santé physique psychologique psychique de nos jeunes  », s’insurge le candidat à la primaire de la droite et du centre. « Je sais pertinemment que malheureusement la loi n’est pas respectée dans ce domaine. Mais pour moi, le sujet c’est le message de santé publique pour nos jeunes. Si nous légalisons le cannabis alors nous donnerons le sentiment aux jeunes que ça n’a pas d’effet sur leur santé  », continue-t-il. Pour le maire de Meaux, il ne fait aucun doute : « Si on légalise, les jeunes vont fumer ça comme des cigarettes […] et l’interdit va passer au stade au-dessus ».

Relancé lundi par le secrétaire d’Etat et ancien médecin Jean-Marie Le Guen, le sujet ne manque pas s’agacer Jean-François Copé. Pour lui, le débat dépénalisation/légalisation du cannabis n’a pas lieu d’être par les temps qui courent. «  Je veux bien qu’on ait ce type de débat mais est-ce que c’est le plus urgent ? Je pense que nous avons suffisamment de sujets lourds à traiter aujourd’hui sur le plan de la sécurité, de l’économie et du social, pour en rajouter un nouveau pour lequel les Français vont encore se diviser, se déchirer. » Et de poursuivre : « Il faut resserrer le périmètre de l’Etat sur ce que l’Etat doit absolument faire et libérer les énergies sur le reste ».