(Ile Maurice) "Drogue de synthèse : la « strawberry » inquiète des travailleurs sociaux" par le Defi Media Group
Alors, il y a plusieurs choses qui ne vont pas ici. D’une part, la rumeur du "Strawberry Quick" vendu dans les écoles, a touché aussi bien les nations d’Amérique du Nord que celles d’Europe. A chaque fois, après enquête, il s’est avéré que c’était un fake (Hoax). Le Strawberry Quick était supposé être offert ou vendu aux tous jeunes, ceux qui ne fument pas encore ... A propos, l’article ci-dessous produit la photo du site hoax.net qui dénonce la supercherie. Cette "Strawberry" était censée être un bonbon rose au goût fraise ou "fruits-rouges", plus ou moins granuleux ou gélatineux, chargé en dérivés de méth. Ces campagnes sournoises sont supposément attribuées à la Scientologie mais la preuve n’a jamais pu en être établie. A bien réfléchir : qui d’autres pourraient reconduire cet Hoax dans presque tous les pays du monde ? Alors j’ai l’impression qu’on mélange tout ici : on jongle avec les chiffres, les âges et des drogues différentes, on mixte ensuite le tout pour vous le jeter comme"poudre au yeux" au visage, le présentant comme un danger terrible au point de vous faire trembler dans votre slip : sauf que les dix jeunes qui ont été admis à Brown-Séquard, l’ont été pour des malaises provoqués par du cannabis synthétique fumé et non pas de la Strawberry Quick sous forme de bonbons ... En revanche, que certains mettent de la came dans des bonbons pour attirer des gosses, pas que pour les initier à la drogue mais aussi pour parfois en abuser sexuellement, ce n’est pas nouveau et cela existera toujours, hélas. Mais la Strawberry Quick n’existe pas : n’est pas produite en masse, n’est pas une marque commerciale et ne cible pas les tous jeunes puisque qu’elle n’existe pas ! Si une marque de cannabis synthétique, prend l’appellation de Strawberry - cela peut arriver avec un arôme "fruit-rouge" par exemple, d’une ce sera un ou des cannabinoïde(s) synthétique(s) et non pas de la meth, de deux, ce sera sous formes d’herbes à fumer et non pas de bonbons ... Ce qui a pour conséquence que le produit s’adresse à des jeunes déjà en âge de pouvoir le fumer, pas les tous petits. Cette Strawberry-là n’aura donc rien à voir avec celle de la rumeur, une confusion qu’il n’est pas possible de faire lorsqu’on est un vrai expert ! Alors, ce n’est pas que je veuille faire passer ces travailleurs sociaux pour des sortes de Marabouts administratifs mais il y a de fortes chances que ce soient de gros nuls qui cherchent à se faire passer pour des experts qualifiés ... et essayent de tirer à eux la couverture des subventions ... Réclamer plus de prévention et des campagnes antidrogues n’est pas idiot en soit dans les grands axes, mais ici c’est probablement juste une histoire de s’assurer un bon salaire et de prendre du poids socialement ! Autrement dit : ce sont des opportunistes et des manipulateurs ! Heureusement qu’il existe des gens plus qualifiés et plus honnêtes dans ce milieux associatif dédié à la lutte contre les drogues et à la réduction des risques. Mais ceux qui s’expriment dans le présent article leur portent préjudice ! Par JLB, rédacteur à Chanvre Info !
PAR Ashwin Kanhye, publié le 18 juillet 2016
http://defimedia.info/drogue-de-syn...
Drogue de synthèse : la « strawberry » inquiète des travailleurs sociaux
Un sachet de la drogue synthétique « strawberry » se vend à Rs 100, ce qui la rend accessible aux jeunes.
La « strawberry » est prisée par les jeunes en ce moment. Elle peut être sous forme de bonbons ou de chocolat. Une association lance une campagne de prévention.
Une association socioculturelle tire la sonnette d’alarme sur WhatsApp. Plusieurs parents ont reçu un message disant que la strawberry se vend aux alentours de plusieurs établissements scolaires. L’association lance un appel aux parents pour qu’ils dissuadent leurs enfants d’accepter des bonbons offerts par des étrangers et des amis. La situation devient encore plus préoccupante, dans la mesure, où, la semaine dernière, dix jeunes ont été admis à Brown-Séquard.
« Cette drogue est, en effet, disponible depuis quelque temps », indique Imran Dhannoo. Ce que redoute surtout le travailleur social est le fait qu’un sachet de cette drogue synthétique se vende à Rs 100, soit un produit qui est à la portée des jeunes.
« Seul le nom change… »
Imran Dhannoo explique qu’il y a plusieurs familles de drogue de synthèse, dont les cannabinoïdes. Ceux-ci contiennent une substance qui imite le tétrahydrocannabinol (THC), le principe actif du cannabis, qui procure une sensation d’euphorie ou de bien-être. « La drogue de synthèse est une imitation du THC, qui se trouve dans le cannabis naturel. À Maurice, elle est connue sous divers noms : fraise, C’est pas bien… En 2013, on connaissait le Black Mamba. Actuellement, la drogue la plus prisée est Bat dan latet. »
Ce que confirme le travailleur social Ally Lazer. « Auparavant, on avait Ben Laden, ensuite Black Mamba et maintenant Bat dan latet », confie-t-il. Concernant la strawberry, il affirme qu’elle est en effet disponible depuis quelque temps. « C’est seulement le nom qui change, car il faut écouler le produit. Il y a des collégiens qui ont déjà consommé cette drogue. »
Selon une étude menée par le ministère de la Jeunesse et des Sports en 2015, un élève sur cinq consomme du cannabis ou de l’héroïne. Le rapport Youth Determinants in Mauritius, financé par les Nations unies, décrit le comportement des jeunes âgés de 15 à 24 ans à Maurice.
L’étude souligne que les garçons sont les plus touchés par les drogues. 16,2 % ont déclaré avoir fumé un joint dans l’enceinte de l’école. Ainsi, le rapport recommande de mettre l’accent sur des programmes de prévention au niveau des écoles ou encore dans des centres communautaires. De plus, l’étude estime qu’il faut développer de nouvelles campagnes antidrogue.
En 2013, il y a eu cinq arrestations, 19 en 2014, 103 en 2015 et 111 de janvier 2016 jusqu’au 10 juillet 2016.
Le problème des drogues synthétiques à Maurice :
Complément d’infos :
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Drogues synthétiques : 19 personnes internées à Brown-Séquard depuis janvier 2016
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