(Etude) Le consommateur de cannabis est mieux "câblé" dans son petit cerveau !
Cannabinophiles : vous et moi sommes désormais des neuroréadaptés et content de le savoir ! Ouf ! Finalement, le cannabis, rendrait-il intelligent ? Si j’en juge ces deux articles : nous serions mieux "câbles" (que c’est vulgarisé : en fait, les neurones seraient mieux connectés, c’est plus juste dit ainsi) ... ! Nous allons finir par prendre la grosse tête, je vous le dis ! Cela devient puéril, tout cela ! A propos, cela m’inspire pour du "foutage de gueule" !
Publié le 13 novembre 2014
http://www.santelog.com/news/addict...
CANNABIS : Il crée son réseau dans le cerveau
PNAS
Le THC, principal ingrédient du cannabis aurait parmi ses effets, 2 particulièrement remarquables : A la fois rétrécir et recâbler certaines zones du cerveau. C’est, du moins, la conclusion de cette étude qui a comparé la structure et les connexions du cerveau chez des usagers de cannabis et des non-usagers. L’étude, présentée dans les Actes de l’Académie des Sciences américaine (PNAS) identifie ici les effets d’une neuroadaptation dans la zone du cerveau impliquée dans le circuit de la récompense, le cortex orbitofrontal.
Ces différences dans le cerveau des usagers vs non-usagers ne sont pas « nouvelles ». Une étude récente dans le Journal of Neuroscience a confirmé que le cannabis n’est pas sans effet sur la structure même de certaines régions du cerveau. Cette étude montre ainsi son empreinte sur la forme et le volume du noyau accumbens et de l’amygdale, 2 zones impliquées dans la récompense, le plaisir et les émotions, mais également dans la mémoire, l’apprentissage et la prise de décision. Une autre étude, présentée en 2013 dans le Schizophrenia Bulletin montre que les grands usagers de cannabis, à l’adolescence, ont une structure cérébrale anormale et une mauvaise mémoire, avec des modifications cérébrales comparables à celles déjà identifiées dans la schizophrénie...Enfin, si des différences cérébrales ont été identifiées, les chercheurs ont toujours été prudents sur le lien de cause à effet avec la consommation de cannabis.

Cette nouvelle étude transversale des universités du Texas et du Nouveau-Mexique a comparé, par IRM, la structure et les connexions cérébrales chez 48 participants usagers de cannabis et chez 62 non-utilisateurs. Les participants ont également été évalués par questionnaire sur d’éventuels troubles socio-psychologiques liés à l’usage du cannabis.
Les chercheurs identifient donc les différences suivantes, dans le cortex orbitofrontal, impliqué dans le circuit de récompense du cerveau via les récepteurs cannabinoïdes 1 (CB1) qui se lient au THC :
· Cette région est plus petite chez les usagers de cannabis,
· mais elle présente plus de connectivité.
Ces différences cérébrales semblent bien corrélées avec la consommation de cannabis, précisent les auteurs, d’autant qu’elles varient avec l’âge de l’utilisateur et la durée d’utilisation.
Les chercheurs suggèrent en conclusion qu’un usage chronique du cannabis entraine des processus complexes neuroadaptatifs dont cette connectivité accrue dans cette zone du cerveau.
Source : PNAS 10 November 2014 DOI : doi/10.1073/pnas.1415297111 Long-term effects of marijuana use on the brain
Fin de l’article
Prude en conclusion, sur ce coup-là, mais Santé log cite le cas et ne l’occulte pas. En revanche, d’autre osent une conclusion ... politiquement incorrecte : il se pourrait que les consommateurs de cannabis soient bien moins stupides que la prohibition l’avait défini ! Dixit un certain Galibert qui les perçoit comme des "lobotomisés attardés" avec une perception de la réalité tantôt absente, tantôt présente et "pleine de trous" dont ils n’ont même pas conscience ... (véridique). Bref, les données sont bien là, mais il reste le problème de leurs interprétations. Voici le second article qui nous en fait la démonstration :
Créé : 12-11-2014
http://www.metronews.fr/info/l-etud...
Fumer du cannabis rendrait-il plus intelligent ?
DROGUE – Outre les effets psychotropes, fumer régulièrement des joints n’est pas sans conséquence sur votre cerveau. Explications.
Chez les fumeurs réguliers de cannabis, on observe un faible volume de matière grise. Photo : ROBIN UTRECHT / SIPA
Le cannabis est la drogue illicite la plus consommée par les Français. 6,5% des jeunes de 17 ans sont des fumeurs réguliers, de même que 2,1% des adultes de 18 à 64 ans, rappelle l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies. Or, selon une étude publiée dans la revue PNAS, la consommation régulière de marijuana a des effets non négligeables sur le cerveau : les fumeurs de marijuana auraient moins de matière grise.
EN SAVOIR + >>Le cannabis néfaste pour le QI adulte
Importance de l’âge de début de consommation
Les chercheurs ont ainsi observé par IRM le volume de la matière grise (où se situent les neurones) et l’intégrité de la substance blanche (qui relie entre eux les neurones) de 48 fumeurs entre 28 et 30 ans et l’ont comparé à ceux de 62 non-fumeurs du même âge. Résultat : chez les consommateurs réguliers de cannabis, le volume du cortex orbitofrontal (une région-clef pour la prise de décision, le système de récompense et les comportements addictifs) est moins important que chez les non-fumeurs.
Francesca M. Filbey, qui a mené cette étude, explique à Medscape Medical News que l’âge de début de cette consommation a son importance : "Le cerveau de ceux qui ont commencé à avoir un usage régulier à l’adolescence semblait subir des effets plus conséquents." Ce phénomène de réduction de matière grise était en effet encore plus visible chez ceux qui avaient commencé à fumer jeunes.
EN SAVOIR + >> Fumer du cannabis est aussi néfaste pour le cœur des jeunes
Moins de matière grise mais... des neurones mieux connectés !
Mais, contrairement aux précédentes études menées sur des rongeurs, les constats des chercheurs ne se réduisent pas à ce moindre volume de substance grise. En effet, la connectivité dudit cortex était plus importante chez les fumeurs réguliers ! Hypothèse des auteurs : cette connectivité entre les neurones serait un moyen pour le cerveau de compenser la mauvaise performance de la matière grise moins volumineuse.
Sauf que rien ne prouve que ce volume de substance grise est une conséquence de la consommation régulière de marijuana (d’autant que l’étude n’a pas été menée sur la durée et n’a fait que comparer des individus à un moment donné). Ce serait plutôt l’inverse : une étude de 2012 avait ainsi souligné que les jeunes de 12 ans avec un petit cortex orbitofrontal avaient plus tendance à commencer à fumer des joints avant 16 ans. Ce qui sous-entend que les déficits de cette région du cerveau peuvent prédisposer à des comportements addictifs.
Sachant que les chercheurs ont remarqué que le QI du groupe fumeur était plus faible que celui des non-fumeurs, c’est donc peut-être le faible volume de matière grise qui a poussé à la consommation de marijuana... et non pas le contraire !
P.-S.
J’ose, sortir à propos : "Regardez, tous ces gens qui ne fument pas et qui nous étudient, toutes les conneries qu’ils ont débitées sur nous avec leur matière grise en plus. Il y en a quelques-unes, quand même ... ! Ils ont peut-être, tout simplement, besoin d’un cerveau plus gros pour pouvoir mieux réfléchir ... mais assurément, il ne l’est pas encore assez !
Le cerveau des fumeurs de cannabis serait quelques pourcents plus petit que celui des non-fumeurs ! Normal : c’est parce que cela réduit la part de connerie !
N’y prenez pas à la lettre, c’est pour se moquer ! Vous savez, les fumeurs de joints sont d’un naturel taquin ... surtout quand on les a vexé ! Non, parce que quand même, on cherche à nous faire passer pour des débiles ... ! Il faut arrêter de nous stigmatiser de la sorte, cela en devient pénible au bout de 44 ans !
Souvent, un peu de logique vaut bien mieux que le savoir d’années d’études. Vous savez, la nature nous a sur-dotée en matière grise : l’humain n’en utilise qu’une partie, peu en fait. Alors, 1% ou 2 de plus ou de moins en volume de cerveau, il y reste toujours bien plus de neurones qu’il n’y a d’étoiles dans la galaxie ... véridique. Alors, je ne vois donc pas où il pourrait y avoir des différences à ce niveau-là ! D’autant que le précise l’article précédent : ce n’est pas prouvé que ce soit le cannabis qui soit la cause d’un "rétrécissement" de l’organe cérébral. En revanche, si nous somme "mieux câblés" ... (hé-hé) ... je ne vous fait pas un dessin !
A propos, tous ces toxiques insérés dans notre alimentation, dans notre eau du robinet, dans les plastiques issus de pétrole et imposés, qui dispersent le contenu de centrales nucléaires mélangés dans le bitume de nos route, qui nous soignent avec des médicaments qui tuent ... ça c’est criminel, pourquoi en parle t-on rarement. Or, ce sont les mêmes qui imposent ces actes criminels qui interdisent le cannabis.
JLB
