(France) D’après Analysis Expertise, le cannabis serait aujourd’hui, en moyenne, cinq fois plus puissant qu’en 2007

Pour nous c’est un coup de pub qui « fait de la lèche » auprès de ceux qui les payent (qui soutient les arguments de la Prohibition) !

Trop c’est trop, cette société cherche ici à promouvoir ses services en sortant un gros bobard : ce qu’elle affirme est loin d’être évident, une seule augmentation du nombre de prises, due au fait d’une disponibilité plus grande, pourrait tout autant expliquer l’écart qu’ils mettent en évidence. Plus vous consommez de joints et plus vous aurez de THC dans le sang aurait pu dire Lapalisse ! Et comparer avec les statistiques du passé est une tromperie : les techniques utilisées dans le testing ne sont plus les mêmes, les normes ont aussi changées (avant on ne mesurait pas le précurseur acide du THC, aujourd’hui, on le fait et on le considère comme du THC) ... et j’en passe. On passe au peigne fin ces petits écarts dans le PS pour démystifier une fois pour toutes, ce qui est vrai et ce qui est faux dans cette accusation du cannabis d’aujourd’hui bien plus fort que le cannabis d’antan ... !


Publié le 25 janvier 2015

http://www.estrepublicain.fr/loisir...

Cannabis plus puissant

Analysis Expertise a été fondée en 2007 suite à la loi Gayssot instaurant la possibilité de contrôler l’usage de stupéfiants au volant. À l’époque, si le test urinaire était positif, il n’existait aucun laboratoire capable de déterminer précisément le taux de THC (la molécule contenue dans le cannabis) dans les délais fixés par la loi à 72 heures.

Aujourd’hui, le laboratoire vosgien transmet le soir même le résultat des prélèvements arrivés en Chronopost le matin. Ce dépistage continu des drogues depuis huit ans permet de constater une forte augmentation des taux chez les consommateurs. «  On est passé de 1 à 2 nanogrammes de THC par litre de sang à des taux variant entre 5 et 10. Ce qui signifie que le cannabis est aujourd’hui, en moyenne, cinq fois plus puissant qu’en 2007  », explique Christophe Petit.

P.-S.

Une fois pour toute, je vais casser ici les fondements de cette obsession fantasmagorique des chantres de la prohibition !

L’accusation est sans appel :

« On est passé de 1 à 2 nanogrammes de THC par litre de sang à des taux variant entre 5 et 10. Ce qui signifie que le cannabis est aujourd’hui, en moyenne, cinq fois plus puissant qu’en 2007 »

C’est faux … pour les chiffres pas forcément, mais pour l’interprétation de ces derniers, bien plus certainement. Cela indique surtout que le cannabis est devenu plus facile à obtenir et qu’on en consomme donc plus régulièrement et en plus grande quantité ! Dans l’organisme, doté d’un volume limité, les consommations s’additionnent, deux joints y apportant deux fois plus de THC qu’un seul, bien évidement !

Sur quelle base se fondent ceux qui affirment ceci ? Sur de l’herbe produite par des particuliers peu aguerris (le plus grand nombre des saisis d’alors – réf. Citée 2007), sur de l’herbe produite par des personnes plus expérimentée, sur de l’herbe d’importation (pour notre région du Globe : essentiellement Afrique, Amsterdam, Suisse et Dom-tom.

Cette remarque ne tient pas compte des nouvelles formes extractions qui donnent des extrais de cannabis énormément concentrés comme le « Miel » (extrait au butane). Comme ce n’est pas courant en France, je vais les occulter de mon raisonnement. Tant mieux, parce que les membres de la prohibition gueulent déjà comme des putois au sujet de cannabis (plante) plus forte qu’antan, que dire de ces nouvelles substances cireuses à 80% ou plus de THC … ?

Bref, il est désespérant, cet article, non ? Peut-être pas pour tout le monde, mais pour ceux qui ont un peu de connaissances et de jugeote, oui ! La formule de … « 5 x plus puissant » est vraie et fausse, cela dépend de « quoi on parle ». Elle est trop généraliste, trop populiste et c’est bien ce que nous lui reprochons ! Nous sommes ici en plein cas de figure d’une variante de populisme adaptée au sujet des drogues ... pour ce qui nous préoccupe, plus spécialement du cannabis ! La prohibition est une variante de populisme : elle distille et exploite les peurs et ses argument sont fallacieusement montés pour exacerber votre émotivité !

1) Petit historique très résumé de la cannabiculture en France

J’ai 53 ans ; Jadis, j’ai fumé des shits très puissants, rien à voir avec ce qu’on trouve en France généralement. L’Herbe d’importation, d’Afrique ou d’ailleurs, était très puissantes aussi ! En France, nous manquions alors de semence sélectionnées, la zeb (Weed) locale titrait généralement moins de 10 %. Ce qu’on appelle de la « balconaise », n’est pas non plus qu’une légende !

Entendez par là, une plante rachitique poussant dans un pot sur un balcon, dans un terreau appauvri et non adapté. Dans ces conditions de culture, le canna obtenu approchait la puissance psychotrope du persil ou de la verveine (moins de trois % de THC garantis) ! C’est pour vous dire que les cannabiculteurs en herbe de l’époque, manquaient cruellement de connaissances et de pratiques !

Il ne faut donc pas confondre herbes d’importations et herbes locale, généralement pauvre en production comme en qualité entre 1980 et le début des années 90. Mais dès la dernière décennie du siècle, les conditions changent et la tendance s’inverse. Les graines d’Amsterdam sont bien plus présentes, toujours plus performantes, les connaissances augmentent et se diffusent et l’herbe d’extérieurs atteint un minima de 12 %, dépassant les 16 % en serres ou sous conditions météo exceptionnelles.

Dans le midi, pour les génotypes qui en sont capables, on atteint les 20 % de THC dans la résine des fleurs. On ne fait guère mieux en culture d’intérieur (sous lampes). Mais on ne parle là que de maxima parce qu’en fait, beaucoup de cannabiculteurs bien moins chevronnés n’atteindront pas les résultats des pros, ni en quantité de fleurs produites par m2, ni et surtout en qualité !

En 1970, ce sont probablement quelques centaines de personnes qui s’initiaient à la culture de graines de cannabis provenant d’Afrique ou d’Inde ; rapidement, on a dépassé la barre des 1000. Il s’agit de cultures extérieures … pas toujours heureuses il est vrai. Donc, ils fumaient surtout ce qu’ils achetaient sur le marché noir (qualité plus forte), quand la qualité de leur production n’était pas au minima souhaité.

Dès 1980, le chiffre gonfle d’années en années pour atteindre probablement 35 000 personnes en 1990. La production est peu souvent vendue, c’est plutôt de l’autoproduction qui profite aussi aux copains du cannabiculteur. La qualité de l’herbe produite à l’extérieure s’améliore avec l’apport des graines d’Amsterdam plus adaptées à nos climats.

Dès l’an 2000, on franchit la barre de 45 000 cannabiculteurs. Toujours dans la plus grande majorité des cas, pour de la consommation et non pas du business. Mais de nouveau paramètre interviennent qui changent toute la donne : les semences de variétés de cannabis évoluent encore et produisent plus, l’accès à la vente de graine se popularise avec Internet. Les magasins qui vendent des accessoires de culture d’intérieur se développent. La production n’est donc plus qu’extérieur, d’autant que les forces de l’ordre commençaient à sérieusement faire la chasse au cannabis poussant au soleil !

Les temps changent, la répression d’aujourd’hui fait aussi dans la culture d’intérieur !

Aujourd’hui, ce sont bien plus de 100 000 cannabiculteurs qui bravent la loi au quotidien. Mais ce qui est nouveau, c’est que les cas d’autoproductions ne sont plus aussi nombreux. Près de la moitié de l’herbe produite dans l’hexagone est destinée à la vente. Culture intérieures et cultures extérieures : les deux sont optimalisées et rapportent bien. En extérieur, grâce à des variétés adaptées (cycle courts) et hyper prolifiques, en intérieur, grâce à des lampes de 1000 W ou plus !

Ceux qui s’autoproduisent, cultivent en 400 ou 600W, ceux qui consomment peu, en 250W.

Une lampe de 1000W peut produire entre 1.2 et 1.5 KG de fleurs, tous les deux mois environ (60 à 70 jours). Le taux de THC est généralement proche de ce que la variété concernée est capable d’atteindre. On parle ici de résultats obtenus par des gens capables, pas par des amateurs.

Voici donc ce que nous apprend un petit historique de la cannabiculture en France. Pour commencer notre démonstration, étudions le sophisme suivant :

2) «  Je pars en voyage en Irlande. Au moment où je sors de l’aéroport, la première irlandaise que je croise est rousse. J’en déduis que toutes les irlandaises sont rousses !  »

C’est en substance le raisonnement qui est appliqué ici. Les tenants de ce point de vue, ne tiennent pas compte de nombreux autres paramètres de réflexion. Alors forcément …

Voici une sélection d’arguments qui ne sont pas forcément pris en compte :

3) Ne pas confondre herbe et haschich – huile

Le Hasch de 70 était bien plus fort que celui de la décennie 80-90. Et l’huile est encore plus forte (entre 40 et 65% de THC)

Parce que si l’on parle des haschichs, pollens, huiles, ce serait plutôt l’inverse. Le Maroc, le Liban, pour ne citer qu’eux, ont toujours produits des résines de très hautes qualités, de façon paysannes et artisanales.

Culture de cannabis au Maroc.

Dès le début des années 80, nous avons assisté à une sorte d’industrialisation de la production du haschich et la qualité en a beaucoup souffert. Trois qualités étaient extraites par les tamis et celle qui partait pour l’Europe était souvent la moins bonne des trois.

Après survenait un problème supplémentaire d’adultération possible que nous traiterons plus en avant.

Ce qui diffère entre 1970 et aujourd’hui, c’est une saturation du marché qui n’existait pas jadis.

En 1980, l’offre était faible, la demande immense, l’adultération des haschischs se réalisait de façon inversement proportionnelle à l’offre. Dans une situation de marchés saturés comme aujourd’hui, la qualité remonte afin d’obtenir un produit concurrentiel qui se puisse se vendre « vite et bien (cher) ».

Le haschich a toujours été puissant, pour l’herbe c’est différent. L’herbe d’importation a toujours était puissante, mais ce qui pousse en extérieur en France, ne l’est pas toujours. Les conditions climatiques et variantes météorologiques influent énormément sur la qualité de votre culture. Le « savoir » du cannabiculteur compte aussi beaucoup !

Du coup, on va estimer que le plus gros de la production française fluctuait entre 6 et 12 % de THC max. Mais c’est une moyenne et celui qui habite sur la côte d’Azur (bon climat tard dans la saison), dispose de bonne semences et maitrise bien son modèle de culture, affichera un sourire qui partira « d’une oreille à l’autre » (fera du « haut de gamme » en quantité). Il y avait déjà des « exceptions » dès 1980 ! Les graines afghanes donnent très bien dans les alpes et le sud de la France !

Une "tête" de Weed !

4) La disponibilité

Cela concerne les consommateurs :

Jadis, vous couriez un bon moment avant de trouver un bout de haschich ou de l’herbe de bonne qualité. Parfois, cela se prévoyait une semaine ou quinze jours à l’avance ! Généralement, une telle rareté faisait qu’on cherchait à s’en procurer au moins 25 g, si ce n’est 50 ou 100g pour les plus fortunés ! Comme cela, pas besoin de courir après sans arrêt !

Donc on fumait peu, souvent le Week-end ou les vacances. Dans le circuit de la revente, beaucoup de produits étaient adultérés par pratiquement tous les individus à qui il passait entre les mains. Le dernier maillon de la chaine fumait généralement du henné, quand ce n’était pas des substances plus toxiques.

Peut-être que les chantres de la prohibition, regrettent cette situation du passé ? Pas moi, cela nous empoisonnait ! Ce haschich était de faible teneur parce que trop adultéré !

Bref, aujourd’hui, un citadin met entre 5 et 15 minutes à s’acheter un bout de résine et à peine plus pour un pochon de Weed. En fait, la seule limite à sa consommation, c’est son « porte-monnaie ». Dans ces conditions, il est facile de comprendre que le taux de THC est plus élevé dans le sang comme l’indique l’article présenté ici. Ce n’est pas que les produits sont plus forts, c’est surtout qu’on en fume plus, pour certains c’est même quotidien. Il arrive encore de tomber sur du « com pourris » mais le secteur de la revente est trop saturé de shit en tous genre et il y a la concurrence de l’herbe qui explose. Aussi, la qualité des produits augmente, gage de revente rapide et sans problème.

5) La Culture en Intérieur.

Elle a changé la donne. Elle existait déjà dans les années 80 mais ne concernait que quelques pionniers qui avaient démonté une lampe de rue (ampoules au sodium 150-250 W généralement) ou d’autoroute ou d’éclairage de monuments (400 ou 600w). Et les variétés de cannabis utilisées n’étaient pas toujours au top au niveau rendement. Mais en termes de qualité et de sécurité (discrétion) et de quelques autres avantages, c’est tellement plus pratique.

Petite culture sous 250 W sodium.

Dès les années 90, Sensi Seeds mit au point des variétés plus adaptées à la culture sous lampe. Les graines se mirent à pousser au fond des placards dans tout l’hexagone ! Et cette fois ci, qualité et rendement étaient supérieurs. L’aventure de la production devenait donc possible.

Depuis, la production de Weed d’intérieur a le vent en poupe. Elle séduit même le marché du hasch et les classiques revendeurs de cités. D’abord, pour pouvoir la fumer, mais ensuite, si on peut en produire assez pour en vendre … ! Du coup, les polices s’intéressent au magasin d’accessoires de cultures qui réalisent de gros chiffres d’affaires (leurs clients les intéressent)

6) Les méthodes d’analyses du passé …

Elles étaient empreintes d’amateurisme et d’empirisme. D’abord, elles ne tenaient pas compte de la forme acide des cannabinoïdes et les taux relevés ainsi étaient très bas. L’analyse de plantes saisies lors de cultures se faisait sur des fleurs fraiches, non décarboxylées (faible taux de THC, la forme acide du THC, très majoritaire en pourcentage, ne s’étant pas encore transformé en THC).

Des analyses étaient aussi effectuées sur des plantes saisies non mûres (sans fleurs) et les taux mesurés étaient alors insignifiants. Alors, pour sûr que les chiffres étaient bas : ils ne reflétaient pas la réalité dépeinte par les mesures d’aujourd’hui

La plupart des variétés utilisées en culture par des particuliers français avoisinaient probablement 6 % de THC, peut-être 10-12 % de THC dans le sud-sud de la France. Sur les balcons des grandes villes, une bonne partie des saisis finalement, poussait un pauvre cannabis nanifié par des carences alimentaires et à moins de 3 % de THC une fois fleuri.

La situation actuelle est tout à fait différente : les policiers connaissent maintenant la chanson et mesure le taux de THC de plantes mûres et décarboxylées. Quand ce n’est pas possible, l’analyse intègre la forme acide du THC comme du THC. Plus aucune analyse ne sera réalisée sur du cannabis immature. Outre de meilleurs cannabiculteurs et de meilleures semences, de meilleures analyses dopent aussi le taux de THC.

Il y a beaucoup plus d’herbe d’importation qu’auparavant sur le marché noir (Hollande, Afrique, Maroc, Suisse). Jadis, le haschich était très largement majoritaire parmi les ventes, mais aujourd’hui, il l‘est toujours mais beaucoup moins. Cette Weed d’import a toujours été très forte en THC, 16 % en moyenne mais avoisinant ou dépassant le 18 – 20 % de THC parfois. On parle de tonnes et de tonnes rien que pour la France.

Le fait qu’elle est aujourd’hui intégrée dans les calculs de taux de THC explique presque à elle tout seul l’augmentation de la moyenne du taux de THC depuis 20 ans, puisqu’elle ne cesse à gagner des parts de marché, d’année en année.

La production locale (sous lampes) n’est pas en reste. Elle revient tellement cher qu’elle pousse les cannabiculteurs à revendre une partie de leur production pour en financer les frais d’électricité, le terreau, les engrais, le matériel …. ! Et puis, il y a ceux qui en font pousser sous lampes pour la vendre, pas pour la consommer ! Bref, ce secteur là aussi progresse d’années en années. La Weed produite est excellente, entre 16 et 22 % de THC. Elle aussi augmente la moyenne du taux de THC depuis 20 ans, puisqu’elle ne cesse elle aussi, à gagner des parts de marché, d’année en année.

Comprenez : c’est à cause de la concurrence d’une bonne herbe qui devient disponible en quantité que le marché du haschich sature, ce qui pousse aussi à une augmentation de sa qualité pour redevenir concurrentiel.


En résumé :

Le haschich a toujours été aussi fort au niveau production, c’est l’adultération successive qui en baissait la qualité. L’herbe d’exportation a toujours été aussi forte aussi, les variétés mises au point en Hollande, puis plus récemment aux USA, pour les cultures d’intérieures, ont rattrapées en taux de THC, voire, dépassées légèrement, cette herbe d’importation. En clair : on peut produire la même chose sous lampe que l’herbe d’import !

En ce sens, l’accusation de la prohibition de cannabis plus fort aujourd’hui, est ici mise en défaut. Mais, pour une raison d’offre et de demande – dans le marché clandestin – ce n’est pas tout le monde qui accédait à de tels produits aussi purs qui souffraient en fait d’un fort pourcentage d’adultérations dans les réseaux de distributions. En rapport au cannabis adultéré, ils ont déjà un peu plus raison.

La production locale (illégale) lorsqu’elle était le fruit de particuliers, produisait généralement du cannabis qui variait de faible taux de THC à taux plus moyens. Cela apporte de l’eau au moulin des partisans de la prohibition en modérant toutefois le multiplicateur qu’ils exhibent. Ce n’est pas 10 ou 5 fois plus fort comme ils l’entendent, mais deux fois plus fort au grand max.

Enfin cela dépendant de quoi on parle : dans les années 70-80, pour de la « balconaise », ils ont raison. Pour de l’herbe produite en pleine terre (jardins, champ, montagne), c’est déjà bien moins vrai et on peut déjà réduire leur multiplicateur. Mais l’herbe d’importation (culture extérieur) était très puissante et dans ce registre, ils ont faux !

L’adultération des produits (phénomène qui tend à se réduire et disparaitre), les méthodes d’analyses du passé et la progression énorme de l’herbe en part de marché expliquent bien plus le faible taux de THC enregistré à l’époque qu’une herbe supposée être de 5 à 10 fois plus forte qu’aujourd’hui.

Quelque part, je vais vous le dire, qu’est-ce qu’on s’en fout que le taux de THC soit plus élevé dans de l’herbe ou du shit : lorsque le produit est plus pur, on en fume moins pour atteindre l’effet escompté ! C’est un faux problème en soit si ce n’est que de l’herbe plus forte est synonyme de réduction de risque ! Elle n’a alors subi aucune adultération … et pousse à une consommation moindre ! C’est un contre-feu politique dont la fumée masque les vrais problèmes.

Perso, à leur place, je m’inquièterai plutôt de chercher à comprendre pourquoi, après 45 ans de luttes sans merci, et des sommes colossales à nourrir la répression, nous sommes passés de moins d’un million de consommateurs à 13.5 millions (toutes catégories de fumeurs confondues). Mais de cela, pas de risque que la prohibition en débatte : ce serait avouer son échec !

Aujourd’hui, les activistes cannabiques sont organisés en médias, en partis politiques certain états ont légalisé et servent donc de laboratoire pour le reste du monde.

On ne peut plus nous raconter n’importe quoi comme l’ont fait jadis, des charlatans pseudo-scientifiques embauchés par la prohibition ( l’expérience des singes asphyxiés par exemple ). Nous sommes de plus en plus informés et aptes à comprendre et critiquer les argumentations des études et recherches sur la plante est ses composantes bio-chimiques.

JLB