France : indétectable, du "one bud" dans des cultures de petits pois !

L’agriculteur a joué de malchance !

Héhé ! Je ne devrais pas en rire mais, pardonnez-moi, c’est nerveux ! Voici les effets de la prohibition dont tous remarquent la "terrible efficacité" : de plus en plus d’agriculteurs, las de bosser 15 heures par jour pour s’endetter et finir par tout se voir saisir, commencent à s’intéresser à la culture du cannabis pour "mettre un peu de résine dans leur épinards" ! Ce n’est qu’un fait divers ... parmi tant d’autres, mais celui-ci est remarquable car le concerné avait adapté la taille de sa marijuana à celle de sa culture en cours : des petits pois. Et oui, s’il le faut, le cannabis peut pousser en "bonzaï" : c’est à dire une grosse tête ("One bud") de 10 - 15 cms de haut, au minimum, s’il le faut ! Et jusqu’à un mètre de haut, cela se cache bien au milieu d’autres cultures. Et ils peuvent être bâchés ! Dans ces conditions, les hélicos de la gendarmerie deviennent aveugles et les satellites aussi ! Multiplié en quelques milliers de boutures, cela peut quand même mettre un peu de beurre, pardon de résine, dans l’assiette ! Nos élites, ces crapules qui s’enrichissent à travailler à nous ruiner et nous faire souffrir pour le compte de volontés étrangères, ne pourront pas contrôler toutes les entreprises agricoles de France et s’ils le font, ce sera sous forme dictatoriale et les paysans français, ne sont pas connus pour se laisser impunément emmerder ! Si les paysans s’en mêlent, il y a comme qui dirait quelques soucis à venir pour les forces de la prohibition. A quand un label rouge ou un canna AOC ... ?


Par HOCINE ROUAGDIA, publié le 02 octobre 2014

http://www.midilibre.fr/2014/10/01/la-paf-decouvre-une-plantation-de-cannabis,1059562.php

Saint-Gilles : ils trouvent du cannabis en cherchant... des petits pois

Saint-Gilles : ils trouvent du cannabis en cherchant... des petits pois Le lieu où le cannabis a été trouvé. Photo D.R.

La Police aux frontières a fait cette découverte lors d’un banal contrôle

C’est à la faveur d’un banal contrôle dans une exploitation agricole que les enquêteurs de la police aux frontières ont fait une étonnante découverte en tombant sur une exploitation de cannabis. Les faits se sont produits le 22 septembre dernier quand la Paf décide d’aller effectuer des vérifications sur des employés travaillant sur une parcelle agricole de Saint-Gilles. Sur le papier, il s’agit d’une culture de petits pois.

Des centaines de plants de cannabis cultivés

À leur arrivée, les policiers tombent sur des centaines de plants de cannabis cultivés en plein champ mais à l’abri des regards car les cultures sont cachées et abritées par des plastiques opaques.

Suspects en garde à vue

À la vue de ces cultures illégales, l’équipe de la Paf décide de placer tous les suspects en garde à vue mais pour des motifs liés à la drogue et non pas à des questions de séjour irrégulier. Au total cinq personnes ont été interrogées puis deux ont été remises en liberté.

Au terme des interrogatoires, vendredi dernier, trois suspects seront conduits au palais de justice de Nîmes pour être entendues par un juge d’instruction qui leur a signifié leur mise en examen pour toute une série d’infractions liées aux stupéfiants.

Deux personnes ont été placées sous contrôle judiciaire après leur passage chez le magistrat instructeur, une troisième a fait l’objet d’un placement en détention provisoire. Il s’agirait du responsable de cette parcelle dédiée à la culture du cannabis.

Récolte estimée à 170 000 euros

Après avoir récolté quelques échantillons, les policiers de la Paf ont procédé à la destruction de la récolte qui serait estimée à 170 000 €. Un bulldozer a rasé les plants qui ont été transportés dans un incinérateur de la région. Après cette découverte sur le secteur de la zone de sécurité prioritaire (ZSP) de Saint-Gilles, la suite des investigations a été confiée aux gendarmes de la compagnie de Nîmes.

P.-S.

Avant tout, précisons que l’agriculteur avait réalisé une culture de plante de 90 cm de haut (en moyenne d’après la photo). On peut faire plus petit encore !

La technique du "One Bud" (une tête) :

Ici, nous avons un exemplaire fleuri de 36 cm de haut environ.

La technique est de mettre en floraison immédiatement la plante juste après un début de poussée. Facile à mettre en œuvre sous lampe, elle demande en extérieur, une bonne connaissance de son génotype (façon de réagir) et une synchronisation parfaite avec l’époque choisie (préparation des boutures juste avant l’époque de floraison).

One bud, tout début de floraison - extérieur

La génétique de la plante prime aussi dans la stratégie du cannabiculteur : il faut un génotype qui donne de grosses fleurs et dont on connait à l’avance ses caractéristiques à produire de la résine. C’est pour cela que cette technique est vraiment optimisée avec des boutures de plantes mères qui n’ont plus de secrets pour leurs utilisateurs !

Ici des plantes encore plus petites avec un beau début de flo bien amorcé. Au final, chaque plante deviendra comme sur la première photo : une "One bud" bien dodue ! A ce stade, il leur reste un petit mois de flo, même pas (je dirais trois semaines) avant la récolte !

Source photo : https://www.cannaway.net/guides/base-culture/technique-de-culture/one-bud/

Quelques photos pour un rendu :

"The Winner"

"Récolte estimée à 170 000 euros" : à ce propos, sachez que la douane, à l’instar d’autres services de police, est réputée peser les feuilles, le tronc et les racines et parfois même, du chanvre vert (100 fois plus lourd que du sec). Et leur calcul toujours fait sur la base de ce que payerait le dernier maillon de la chaine : le consommateur. Cela m’étonnerait que l’agriculteur se soit fait autant d’argent avec sa récolte. Peut-être 15 à 20 000 euros, allez, 35 000 euros au grand max ! Mais si la photo de l’article représente l’ensemble de la récolte, ils n’y sont pas, loin de là ! En tribunal, ils vont faire payer à l’agriculteur, quelque chose d’imaginaire, de fantasmagorique !

"Alerte, la PAF arrive ... !"

JLB