France : une répression qui devient "High Teck" et intelligente !
Par Olivier SIMON, publié le 02/11/2014.
http://www.republicain-lorrain.fr/m...
Gendarmerie - Cannabis : la technique hollandaise contre les cultivateurs à domicile
Le cultivateur particulier de cannabis avait monté dans son appartement un véritable laboratoire de production qui a stupéfait les enquêteurs. Photo DR
Le cultivateur particulier de cannabis avait monté dans son appartement un véritable laboratoire de production qui a stupéfait les enquêteurs. Photo DR Les cultivateurs de cannabis à domicile du Nord mosellan auront du mal à conserver leurs discrètes unités de productions montées à domicile. Les gendarmes usent de méthodes d’enquête très ciblées, importées des Pays-Bas.
Et ça paye !
Un Clouangeois a été condamné le 24 octobre dernier à un an de prison pour avoir cultivé du cannabis dans son appartement. Une expérience séduisante pour les gros consommateurs, soucieux de s’assurer d’une qualité de produit tout en limitant le coût du produit et en évitant d’avoir à faire aux trafiquants de produits stupéfiants. Sauf, qu’évidement, c’est totalement interdit. Ce qui n’empêche pas des spécialistes du jardinage ou des apprentis chimistes de s’y essayer.
La découverte faite par les gendarmes de la brigade de Fameck est, à ce titre, éloquente et risque bien de faire école… chez les enquêteurs. Avant de confisquer le matériel qui a été placé sous scellés, ils ont tourné une vidéo à des fins pédagogiques, histoire de bien se rendre compte ce qu’un consommateur de produits stupéfiants est capable de réaliser à domicile, tout seul. Mais c’est aussi l’occasion de démontrer ce que l’emploi de certaines techniques d’investigation très particulières peut permettre de mettre au jour.
Le cultivateur clouangeois ne s’est pas fait prendre par hasard. Au contraire, son installation était tellement bien conçue qu’elle aurait pu rester indétectable durant des années, même pour qui se trouvait dans le couloir du logement : pas de bruit, pas d’odeur, aucune activité suspecte si ce n’est quelques colis livrés de temps à autre. Mais là aussi, les expéditeurs savent se fondre dans l’anonymat des paquets postaux.
Le grain de sable est un gendarme, ayant suivi voici peu une formation spéciale dans la détection de cultivateurs particuliers de cannabis, mise au point par des experts néerlandais de la lutte antidrogue. C’est ainsi que les explorations ont permis de cibler un appartement en limite de zone de la brigade.
En arrivant sur les lieux, les gendarmes se doutaient qu’ils allaient faire mouche. Plusieurs indices dans l’environnement du monsieur les ont convaincus de son activité. Mais en pénétrant dans l’appartement, ils sont restés scotchés. « Une pièce était réservée au séchage, une à la coupe, l’autre à la floraison et à la croissance des plants », détaille le gendarme, qui a fait irruption juste au moment de la récolte après onze semaines de soins intensifs. « Il était prêt à ensemencer avec des graines venues des Pays-Bas, sélectionnées et féminisées, les variétés sont celles produisant le plus de THC, de la cheese et de la silver ice. » 27 plants d’1,2 m ont été saisis.
La récolte d’octobre était déjà conditionnée. Soit 200 à 300 g de produits, d’une valeur marchande dans le secteur de 10 €/g. « Il avait même réussi à trouver une formule pour produire de l’huile de cannabis, ce qui est extrêmement rare », poursuit l’enquêteur, assez admiratif du niveau de compétences atteint. « L’installation était tellement complète qu’il y avait un système de ventilation avec des filtres à charbon et un arrosage automatique d’intérieur et de purification de l’air. »
La perquisition dans le logement a duré sept heures. Le directeur d’enquête a mis deux jours a rédigé son rapport accompagné d’un inventaire complet. « Mais c’est efficace », retient-il. Les recherches durent deux mois pour un résultat quasi certain. Avis aux collègues du cultivateur clouangeois. D’autres enquêtes vont aboutir très vite.
Olivier SIMON.
P.-S.
Ah, Olivier Simon, vous nous mettez l’eau à la bouche mais vous ne dites pas mot de leurs techniques ... eh bien je vais vous les décrire !
La "sélection Naturelle" : les plus inaptes meurent !
Alors ici deux choses : d’abord, cet article fait partie d’un lot de documents "sous le coude", que je n’ai hélas pas eu le temps de traiter jusqu’à présent : l’information cannabique est si riche et je suis si seul ... !
Ensuite, celui-ci contient une petite vantardise policière qui en même temps est une petite intox ... enfin pas tout à fait non plus. Il est annoncé ici une nouvelle technique policière implacable pour déloger les cultivateurs d’intérieurs. C’est très exagéré mais il ne faut pas prendre non plus les gendarmes pour des truffes ! Ils finissent par collecter un savoir plus que conséquent au niveau des pratiques cannabiques.
Alors, avec un peu de logique et de méthode, ils finissent aussi par détecter les petits trucs qui vous trahissent et que vous pratiquez sans même en prendre conscience.
Cela peut-être énormément de choses comme la fouille aléatoire des poubelles, les mégots de joints jetés sous les fenêtres, le payement en carte bleu d’accessoires de jardinages ... astuces tirées de l’expérience hollandaise mais qui viennent compléter la classique et typique méthode française basée sur les balances et d’extorsions d’aveux.
Il existe même un test en spray qui détecte le THC illico sur une poignée de porte par exemple. (Voir : LES TESTS AÉROSOLS DE DÉTECTION ET D’IDENTIFICATION DE STUPÉFIANTS. - bas de page). Vous fumez des pétards, vous touchez une poignée de porte, un volant, votre boite au lettre ... hé hop, dans le canal anal (moins vulgaire dit ainsi) !
Leur coup préféré : une discrète caméra devant le domicile du "repéré". Parfois, quand "le poisson n’est pas assez gros, on le laisse à l’eau" ! Ne cherchez pas : vous ne la verrez probablement pas !
Le problème est que des individus comme celui qui est décrit dans l’article qui suit, il est censé y en avoir 130 000 riens que sur le territoire hexagonal ! Donc, ne pouvant arrêter tout le monde (pas la peine de le développer, vous le comprenez), les pandores spécialisés vont s’acharner sur les moins prudents, ou les plus gros, pendant ce temps les plus discrets vont se la couler douce, ... elle est cruelle la vie !
Very Big-Big Brother !
Deuxième coup de vice : dans les Zones de Sécurité Renforcées (ZSR) , si vous y habitez, vous constaterez probablement que de récents travaux ont été effectués sur des rues entières. Travaux vites achevés dans la semaine.
Si ma remarque vous interpelle : voici une description de leur travail. Une tranchée est creusée pour dégager des voies d’égouts. Des sortes de capteurs sont disposées ... tous les x mètres sur la canalisation. L’ensemble de l’ouvrage existant n’est pas touché. Seules des sondes sont installés qui mesureront ensuite les métabolites de stupéfiants circulant dans les égouts.
D’un point de vue fiscal, la même idée circule à Bercy pour taxer les immeubles les plus polluants. Je vous assure que dans un avenir relativement proche, la vie va devenir pénible dans les "démocraties" comme la nôtre ! Mais bon, c’est du hors sujet, revenons à nos égouts !
Mesurer à la sortie des égouts comme à Lille pour des statistiques, leur a donné l’idée qu’on pouvait aussi espionner les égouts à la sortie des immeubles ou d’une zone de quartier pour du répressif ! Tout cela est censé être "secrets" mais vous constatez comme c’est bien le cas !
Autre menace, toujours par les égouts : une sorte de séismographe bricolé avec un petit radar et une informatique spécifique (c’est bien plus subtil que cela mais on peut le résumer ainsi) permet d’écouter toutes les discussions d’un immeuble en séparant les fréquences (filtrage). Un bijou de technologie française mise au point il y a des années déjà, mais bien perfectionné depuis.
Ce procédé a été pensé pour faire face à la problématique des cités sensibles dans lesquelles les policiers avaient du mal à pénétrer. Il est basé sur un appareil qui normalement, étudie les terrains en profondeur, par exemple, pour savoir si un sol contient de la roche ou des inclusions d’argile !
Les deux dernières techniques n’existent pas officiellement, évidement et si d’aventure, vous questionnez un jour, à propos, un responsable de la gendarmerie, il vous dira que je suis fou et parano ... comme tous les fumeurs ! C’est qu’un tel outil tombe fort à propos dans d’autres domaines comme le Terrorisme ... ou espionner une ambassade (j’ai rien dit) !
La surveillance électrique :
Dès que repéré, la Gendarmerie demande des renseignements et des précisions au fournisseur d’énergie qui se met alors à surveiller l’individu parfois sur de longues périodes. Avec les nouveaux compteurs, on peut déduire plein de choses au sujet de ce que vous faites dans votre domicile.
C’est angoissant, non ?
C’est le genre de propos qui vont déclencher une enquête ! "Comment connait-il tout cela ?". Si je le sais c’est que "d’autres" le savent aussi ! Je ne suis pas devin ! Flics : vous ne nous confiez pas vos secrets ? Nous n’allons pas nous confier les nôtres !
Je demande pardon à nos lectrices - lecteurs, pour les imprécisions dans ce PS mais vous comprendrez que pour une fois, je ne peux pas citer mes sources !
JLB