« Grenoble : la "guerre" des autocollants politiques est déclarée » par le "Daubé" (Dauphiné Libéré)
Le même parti, au pouvoir municipal, dénonçait, persécutait et finançait des campagnes d’arrachages d’autocollants du même genre (mais pas de son bord politique). On a même vu des poteaux enduits d’une peinture granuleuse censée empêcher la pose de ces autocollants. Il interdisait donc la libre communication des pensées et des idées qui les critiquaient. Aujourd’hui qu’il est dans la clandestinité, pardon l’opposition, ce parti fait (commet) donc ce qu’il interdisait aux autres ! C’est le premier constat. Le second, c’est que l’UMP est responsable de l’intensification de la guerre au cannabis et de la désastreuse politique qui l’accompagne. Et "ça suffit cette merde" ! Nous demandons à chaque grenoblois qui voit un de ces autocollants, de le décoller (le rayer avec une clef de voiture ou d’appart fonctionne très bien) et éventuellement, de foutre leur pied au cul de ceux qui les posent ! Ou d’appeler la police municipale (c’est plus légal et moins violent) ... la pose d’autocollant est interdite - c’est valable pour nous ... c’est valable pour eux aussi et il serait grand temps que les Ripouxblicains (ex-UMP) commencent à obéir aux lois qu’ils ont fait voter pour une grande part !
Fascistes et banksters déguisés en républicains !
Par Eve MOULINIER | Publié le 30/05/2015 à 06:40
http://www.ledauphine.com/isere-sud...
Grenoble : la "guerre" des autocollants politiques est déclarée
Voilà le type d’autocollants qu’on peut voir actuellement à Grenoble.
Depuis quelques semaines, les stickers politiques "fleurissent" partout à Grenoble et son mobilier urbain. Ce qui n’est pas du goût de la municipalité...
Depuis quelques semaines, les autocollants politiques "fleurissent" partout à Grenoble et son mobilier urbain. Beaucoup de “Piolle ça suffit !” signés de l’UMP 38, mais aussi des "Les Français paient la faillite des socialistes" du MIL Isère (Mouvement initiative et liberté). Du coup, la municipalité (EELV/PG) a réagi vendredi en écrivant à tous les partis pour un rappel de la loi. L’adjointe écologiste Lucile Lheureux a expliqué : « On a bien à faire à des campagnes massives qui détériorent l’espace public et tombent sous le coup de la loi !". Elle évoque 20 000 euros de frais de nettoyage.
Les colleurs, eux, ont répliqué : "Les candidats du Rassemblement des citoyens, c’est-à-dire les leurs, étaient très enclins à coller dans tous les coins, même sur des panneaux de chantiers, lors des dernières campagnes électorales. En fait, les écologistes se soucient de la propreté de la ville, seulement quand les idées les dérangent ! ".
Lire l’intégralité de notre dossier dans notre édition iséroise de ce samedi
Par Eve MOULINIER | Publié le 30/05/2015 à 06:40 Vu 13670 fois
P.-S.
Info débusquée par Syrinx de CSF. Merci à lui !