(Ile Maurice) "Lalit toujours pour la dépénalisation de la drogue" par defimedia.info

Lalit est un parti politique gauche dans la nation insulaire de l’Ile Maurice. Il est opposé à un contrôle privé et/ou antidémocratique des fonctions gouvernementales."Lalit" signifie "lutte" en créole mauricien.

Progressiste, Lalit désire ce qu’il appelle "une politique économique alternative", et travaille vers les soins de l’environnement, contre la répression et de la torture, et vers la libération des femmes. Le parti n’a pas réussi à gagner des sièges à l’Assemblée. Le parti oppose aussi à la présence des forces anglo-américaines sur l’atoll de Diego Garcia.

Cette présentation est construite à base d’extrait traduits de cette page de Wikipédia (anglais)


Par Pradeep Kumar Daby, publié le Saturday 29 August 2015 à 14:00

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Lalit toujours pour la dépénalisation de la drogue

Dans un document bilingue (déjà épuisé), en date du 28 juillet 2015 et intitulé « The Drugs Issue », Lalit résume sa position sur la drogue. Cela à la suite de la déclaration du ministre Anil Gayan qui s’était opposé au traitement à la méthadone.

Le parti de gauche a réagi à cette position, la qualifiant d’« irresponsable. » De même, Lalit estime que le gouvernement traite la problématique de la drogue avec un titre restrictif, avec la mise sur pied d’une commission d’enquête, au lieu d’une autre appellation « Problem ladrog dan so lansamb ». Pour Lalit, ce choix illustre une démarche répressive que l’État veut adopter face à la drogue.

« Partout dans le monde, indiquent les auteurs du document, la répression et la punition ont démontré que celles-ci n’ont fait que donner lieu à de nouveaux problèmes. » Depuis 1980, Lalit s’est penché sur la problématique de la drogue, jusqu’à arriver à la conclusion que sa dépénalisation reste la seule réponse à sa prolifération et non pas sa criminalisation. Force est de reconnaître que cette constante s’est révélée juste, en face de l’échec des autorités. « Depuis 30 ans, nous dénonçons cette politique qui utilise la répression contre les usagers de la drogue. »

Pour Lalit, ces usagers doivent être considérés comme des malades, la solution, à ce titre, n’étant pas la punition. Il faut le décourager et non l’emprisonner. La décriminalisation des substances comme le gandia, poursuit Lalit, empêche la mafia de la drogue d’avoir une emprise sur les usagers de cette substance. Lalit dénonce la politique du gouvernement qui consiste à déclarer «  illégales des substances qui sont hors de son contrôle  », mais « permet la fabrication à haute échelle des alcools par des sucreries. » La répression atteint des situations absurdes lorsque des personnes se voient interdites le recours aux substances contenant des opiacés alors qu’elles souffrent réellement.