"J’ai travaillé dans des zones de guerre mais je n’ai jamais connu de peur qui m’ait submergée comme celle-là ! "
On vous prend pour des cons … (pas nous !) Désinformation.TV, … pardon, Reinformation.TV (je me trompe tout le temps, allez savoir pourquoi ?), rapporte une curieuse expérience sur "la plus terrible de toutes les variétés de cannabis" : la SKUNK ! La photo de l’article le prouve : ils ont fait fumer au sujet test un ballon entier ... ! Alors que normalement, un ballon pour un ou des "novice(s)", ... c’est pour durer toute une journée ou pour plusieurs personnes. L’article précise qu’il a même inhalé plusieurs ballons. Avec pour résultat un beau bad trip à la clef ! Le sujet qui s’est prêté à l’expérience (il fumait du cannabis pour la première fois), a eu l’impression qu’il allait mourir de peur. Joh Snow, un reporter connu aux USA, a testé la fameuse "skunk". Seulement, il a été victime apparemment d’un surdosage (bad trip) et en a gardé un souvenir terrifiant. Sûr que la skunk c’est terrible ... est, en gros, la conclusion de cet article ! D’une, 15 %, ce n’est pas si fort que cela ... mais il ne faut pas trop en prendre non plus. De deux : quelqu’un qui n’a jamais fumé ressent le produit de façon beaucoup plus accentuée. De trois, l’étude de la Guardia (1941) (expériences scientifiques : cannabis testé sur des prisonniers US) a mis en évidence que de tester le cannabis sur des gens qui ne connaissent rien de ses effets, en leur disant qu’ils risquent leur vie et/ou bousiller leur cerveau (sorte roulette russe) leur déclenchait une réaction de paranoïa avec de quasi accès psychotique de peur en ressenti de mort proche. Alors qu’une expérimentation avec une mise en confiance ne donnait pas ces résultats. Ce fut une des premières descriptions de "bad-trip" recensée dans la littérature moderne, incidemment puisque ce n’était pas le sujet de l’expérimentation ! Et de quatre : ils lui ont fait vapoter un ballon entier ! Un ballon (hé-hé) ? Non, relisez bien l’article, il est question de plusieurs ballons ! Le surdosage semble avoir été provoqué sciemment à l’insu du pauvre Jon Snow ! Ici, de plus, Jon Snow a été placé dans un scanner et je vous assure que même sans avoir fumé, la première fois qu’on y "pénètre", c’est terriblement angoissant. Alors si ceux qui lui ont préparé les ustensiles pour la réalisation de l’expérience, lui ont dit des trucs comme "vous pouvez devenir fou", ..."vous jouez à la roulette russe... et qu’en plus, ces "salopards" lui ont chargé la mule dans le vaporisateur (dose très élevé), cela ne m’étonne en rien que le gars à mal vécu son expérience. Mais cela n’a rien à voir avec la puissance de départ de l’herbe : 15 %, je le répète, c’est un taux moyen. Il y a de la Weed à 20 et 25 %, le record étant établi autour de 27 %. N’importe quel haschisch non adultéré fait au moins 20 % et peut monter jusqu’à + de 40 % pour du haut de gamme ! Je ne pense pas que Jon Snow fasse du cinéma ici : il nous relate son expérience négative. Mais je pense qu’il a été abusé : le dosage était trop fort pour un novice et cela lui a laissé l’impression d’une drogue dangereuse. On exploite donc sa notoriété de sérieux de reporter pour affirmer que la skunk est dangereuse ! CQFD (ce qu’il fallait en dire !). JLB
18 février 2015
http://reinformation.tv/effets-supe...
Les effets du super skunk, une variété de cannabis, testés par le reporter Jon Snow : « Comme si on m’avait arraché l’âme »

La chaîne britannique Channel 4 produit actuellement une série documentaire où des volontaires en bonne santé acceptent de prendre une forme « médicale » de cannabis pour en évaluer les effets en laboratoires, tandis que d’autres reçoivent un placebo. Le présentateur et reporter vedette Jon Snow vient dans ce cadre d’absorber une dose concentrée de « super skunk » (vidéo sur l’expérience), une variété de marijuana aux substances actives très concentrées, réputée d’excellente qualité par ses utilisateurs. Il parle d’une expérience plus affreuse que tout ce qu’il avait pu vivre jusque-là : « C’était comme si on m’avait arraché l’âme du corps. »
L’expérience vient confirmer que le cannabis, ou la marijuana qu’on ose encore qualifier de drogue douce, a des effets potentiellement très délétères sur le cerveau : on en saura davantage avec l’analyse des données IRM récoltées dans la foulée de l’absorption du super skunk sur Jon Snow, qui a été placé dans un scanner aussitôt la drogue inhalée.
Le super skunk, un cannabis à 15% de tetrahydrocannabiol
Le cannabis lui avait été administré sous forme gazeuse inhalée depuis plusieurs ballons. « J’ai su dans les cinq minutes (…) que je venais d’inhaler du skunk. Ce qui m’arrivait dépassait tout ce qu’il m’a été donné de vivre. Dès l’instant où j’étais complètement “stone” j’avais l’impression qu’on m’avait absolument tout arraché. J’avais le sentiment qu’on m’avait arraché l’âme du corps. Il n’y avait plus personne sur cette terre. J’avais perdu toute forme de contrôle et je n’avais qu’une idée extrêmement vague de qui j’étais et de ce que je pouvais bien fabriquer. J’ai plongé dans un lieu très, très noir, le lieu mental le plus noir où j’ai jamais été. J’étais effrayé, paranoïaque, j’avais l’impression physique et mentale d’être enveloppé d’une épaisse couverture de brouillard. J’avais perdu touts conscience d’être filmé par Channel 4. »
Et ce n’était pas fini. « La terreur a continué de monter en moi, suivie de près par ma panique. Sur le film vous entendrez la lamentation d’une voix lointaine : “Je ne peux pas rester là-dedans… Laissez-moi sortir" ! »
Le reporter Jon Snow teste le super skunk : pire qu’une zone de guerre
« J’ai travaillé dans des zones de guerre mais je n’ai jamais connu de peur qui m’ait submergée comme celle-là. Lorsque j’émerge du scanner on me voit me redresser, hébété, et je m’accroche au jeune Dr Rebecca comme si ma vie en dépendait, comme si elle était ma mère. Cela m’a pris quatre heures d’atterrir. Juste à la fin j’ai ressenti un état d’euphorie… Je ne recommencerai plus jamais. Je crois pleinement les chiffres publiés cette semaine qui affirment que 25% des psychoses traitées en Grande-Bretagne sont associées au skunk. »
Les tests menés avec l’approbation du ministère de l’Intérieur britannique à London University College Hospital sont financés par Channel 4 et par deux associations, l’une, DrugScience, visant à étudier les effets délétères des drogues, l’autre, la Beckley Foundation, qui milite pour la dépénalisation du cannabis.
Le test du super skunk par Jon Snow sera diffusé par la chaîne britannique le 3 mars prochain.
Vous en saurez plus sur l’expérience de Jon Snow ici et en français (alléluia !) :
Canal+ Ophélie Meunier. La Nouvelle Edition du 23/02 : Cannabis : l’expérience interdite
P.-S.
De la pure désinformation ... !