La Washington State University cherche à mettre au point un test anti-cannabis routier sur le modèle de l’alcootest !
Tout le monde à en tête des images de films ou, pour apprécier la présence ou non d’une ivresse (alcool ou drogue), un policier étasunien fait prendre des poses bizarres aux conducteurs, marcher sur une ligne blanche, se tenir sur une jambe, réciter l’alphabet à l’envers ... etc. ! Cela vient du fait que les policiers ricains n’ont pas de tests antidrogues comme chez-nous ! Chaque policier à ses trucs propres pour déceler le contrevenant possible !
En France aussi ... !
Texte original en anglais, traduit et adapté par nos soins.
By : Lisa Rough 2014-12-04
http://fr.leafly.ca/news/headlines/...
Washington State University Developing Cannabis Breathalyzer - L’Université de L’État de Washington cherche à développer une sorte d’alcootest pour le cannabis
crédit photo : jimmywayne via photopin cc
Une équipe de l’Université de l’État de Washington travaille à l’élaboration d’un test de l’haleine précis qui pourrait détecter si un conducteur est sous l’influence du cannabis.
Les agents de police dans l’État de Washington s’appuient actuellement sur des tests sanguins, qui doivent être administré à la station de police, même s’ils soupçonnent (sont certains) que le conducteur peut être sous l’influence du cannabis. Les résultats des tests sanguins peuvent également prendre jusqu’à 24 heures, ce qui provoque un retard inutile pour les officiers et les automobilistes.
L’initiative 502 situe la limite légale à 5 nanogrammes de THC actif par millilitre de sang dans l’état de Washington.
Le professeur de chimie Herbert Hill et un étudiant au doctorat, travaillent sur un appareil portable, ordinateur de poche qui apporterait, une option précise plus immédiate pour déterminer si un pilote a récemment consommé du cannabis. Hill a également déclaré que ce dispositif devrait permettre de réduire le nombre de faux positifs et de donner aux agents un peu de clarté avant de prendre la décision de bloquer quelqu’un au jugement potentiellement altérée.
À l’heure actuelle, il n’existe pas d’appareils portables que les représentants de la loi pourraient utiliser et transporter afin de déterminer les niveaux de THC d’un conducteur. Les patrouilles de polices de l’État de Washington ont déclarés qu’ils souhaitaient bien vouloir accueillir un tel dispositif, mais seulement si ce dernier s’avère être "d’une fiabilité à toute épreuve" (adapté de l’anglais : only if the device has proved to be “rock-solid)."
P.-S.
L’info ne précise pas si un contrôle sanguin sera nécessaire pour confirmation, comme c’est le cas actuellement. Car ce test d’haleine est présenté comme un outil pour aider le policier à la prise de décision ("je l’emmène ou pas au poste ?"). C’est plutôt dans ce sens qu’il faut interpréter cette information.