"La condamnation à quatre ans de prison de l’ex-capitaine de gendarmerie de Fréjus cassée" par France3 Côte d’Azur
Écoutez, les tarés au pouvoir : si vous libérez cet individu, je prévois des émeutes comme vous n’en avez jamais cauchemardé ... Pourquoi ? Réfléchissez quelques instants ...
Par Olivier Le Creurer, publié le 11/03/2016 | 15:37, mis à jour le 11/03/2016 | 15:41
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La condamnation à quatre ans de prison de l’ex-capitaine de gendarmerie de Fréjus cassée
Pour ne pas avoir justifié sa décision, la Cour de cassation, par un arrêt du 9 mars, a cassé la condamnation prononcée par la cour d’appel d’Aix-en-Provence, le 2 octobre 2014, à quatre ans de prison, de l’ex-capitaine de la gendarmerie de Fréjus pour avoir détourné 95 kg de résine de cannabis.
L’avocat va demander la libération de l’ex capitaine du groupement de gendarmerie de Fréjus. © MAXPPP
L’ex-capitaine de gendarmerie avait été condamné pour avoir détourné 95 kg de résine de cannabis qu’il assure de son côté avoir détruits seul dans un terrain vague. En première instance, la procédure avait été annulée à Draguignan au motif que les droits de la défense n’avaient pas été respectés, mais la cour d’appel avait rejeté les exceptions de nullité déposées par ses avocats.
Condamné à 6 ans de prison à Bastia
L’ex-officier, devenu ensuite dirigeant d’un hôtel à Marseille, avait par ailleurs été condamné à Bastia à six ans de prison en novembre 2015 pour une affaire similaire de détournement de saisies de stupéfiants - qu’il dit aussi avoir détruits seul -, révélation de contenu d’enquête et divulgation d’écoutes téléphoniques en dehors du cadre légal. Les faits qui lui étaient alors reprochés avaient été commis alors qu’il dirigeait l’antenne bastiaise de la section de recherches de la gendarmerie en Corse, avant sa mutation à Fréjus.
Demande de libération
François Levan avait été placé sous mandat de dépôt. Depuis, il purge sa peine aux Baumettes, à Marseille. "Comme tout le dossier de Draguignan a été versé à la procédure en Corse, je ne doute pas que la Cour de cassation va également casser l’arrêt de la cour d’appel de Bastia. Mais sans attendre, je demande la libération de mon client," explique maître Scolari.