Le recordman absolu de la plus grosse culture d’intérieur est belge !

Ça, c’est clair ... mais son affaire l’est bien moins !

"Cachez nous ce prisonnier que nous ne saurions voir !" C’est en substance ce que l’on pourrait croire. Voici une fumeuse histoire au déroulement stupéfiant. C’est le moins qu’on puisse en dire ! Si vous me trouvez quelque chose de logique là-dedans (en dehors de justifications d’embrouilles), je fume un joint en présence de Manuel Valls - chiche ! Voici, en résumé, l’histoire d’un cannabiculteur d’intérieur belge au placard XXXL !


Mis à jour le lundi 10 novembre 2014

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L’affaire Lagrou refait surface après l’arrestation d’un Belge en Thaïlande

Patrick Lagrou avait mis en place une énorme culture de cannabis (17 000 plants) dans sa ferme de Flandre occidentale - KURT DESPLENTER

Une vieille affaire refait surface. Il s’agit de l’affaire Lagrou, du nom d’un homme qui avait mis en place une énorme culture de cannabis (17 000 plants) dans sa ferme de Flandre occidentale. Arrêté en juin 2009, il avait pu échapper à la prison en raison d’une erreur de procédure. Et après de nombreux rebondissements, voici qu’il vient d’être arrêté en Thaïlande. Alors que personne ne l’avait demandé.

La Thaïlande, Patrick Lagrou connaît bien. Il s’y était rendu après sa première interpellation. En septembre 2011, il est à nouveau inquiété, toujours pour des plantations de cannabis. Libéré trois mois plus tard sous caution, il doit attendre son procès.

Mais début 2014, il décide de tout vendre et part s’acheter un domaine en Thaïlande.

Son procès devait s’ouvrir le mois dernier à Ypres, mais le parquet admet que la fuite en Thaïlande n’est pas punissable puisqu’il n’y avait aucune condition à sa libération.

Alors pourquoi est-il arrêté ? Les autorités thaïlandaises entendent le livrer à la Belgique, mais sur quelle base ? Difficile aujourd’hui de répondre à cette question.

Selon son avocat, il n’y a aucun mandat d’arrêt international délivré à son encontre. Le parquet fédéral nie, tout comme le parquet d’Ypres.

Son avocat a donc demandé des explications au ministère de l’Intérieur. S’il est expulsé, il arrivera juste à temps pour son procès qui commence le 22 décembre. Drôle de coïncidence.

Michel Lagase