Légalisation du cannabis en France : le cas Morsay !
Juste une critique : le premier article parle d’un rappeur et de cannabis et nous passe une vidéo avec une musique à chier comme ce n’est pas possible. Mon chien a tenté de se suicider en écoutant cela ! Franchement, les copains, vous auriez pu faire un effort, par exemple passer un morceau de Morsay ou, s’il chante aussi mal qu’on le dit, d’un de ses concurrents ! Non je déconne quand je dis qu’il chante mal, mais pour la musique à chier, là je ne déconne pas ! Chers lectrices lecteurs, cet article vous initie au monde libertarien ou le politiquement correct et les formules bien faites sont bannies !
Premier article : le cas Morsay !
C’est ici que la musique est à chier ! Et ce programme n’a aucune chance d’avenir ... ! Mais nous le soutenons quand même pensant toutefois qu’il doit évoluer "un peu" ! En revanche, il y a pas mal d’autres points sur lesquels nous sommes d’accord (Chanvre Info)
Par Nicolas Dela, publié le mars 13, 2015
Morsay : « Il faut légaliser le Cannabis ! »
Le rappeur Morsay n’en est pas à son coup d’essai quand il s’agit de traumatiser la France profonde et de pourfendre la pensée unique antilibérale.
Morsay a longtemps revendiqué contre les dérives totalitaires de l’état français, notamment en ce qui concerne la police nationale : racisme, bavures, dérives sécuritaires…
Aujourd’hui, Morsay lance un ultimatum à l’état français et à la France profonde : il faut légaliser le Cannabis.
De quel droit l’état français prétend-t-il interdire aux citoyens de consommer ce que bon leur semble ? Est-on à tel point entré dans le fascisme totalitaire que c’est à l’état de décider comment les citoyens peuvent disposer de leur corps, ce qu’ils peuvent consommer, ce qu’ils peuvent regarder à la télé et ainsi de suite ?
La consommation de substances prétendument « illicites » relève du droit fondamental de chaque être humain.
Ce n’est pas à l’état français de décider si telle ou telle substance est nocive ou non, d’autant que le cannabis n’a jamais été prouvé nocif pour l’homme.
De plus, l’état français lui-même donne des subventions aux producteurs d’alcool : une substance bien pire que le cannabis !
Morsay a dit : « il faut légaliser le cannabis, ça urge ! »
Source http://www.parti-libertarien.com/drogues-cannabis-france
Voilà du Morsay :
Finalement, après coup, on se met à aimer "la musique de merde" de l’article précédent ... enfin, de mon goût, vous êtes tous libre d’aimer !
Pardonne moi Morsay, mais la violence, le langage fleuri, les insultes à répétition, les armes, la frime ... ce n’est pas le canna ça ! En tout cas, ce n’est pas ma vision à moi du canna, ni même celle que j’ai de la vie !
Petite communication opportuniste :
Au fait, est-ce que tu vends des tee-shirts en Chanvre au moins ? A propos, tiens, un business pour toi :
(exemple)
Mais perso je préférerai que le gnome soit dans le dos et que devant, sur la poitrine, il y ait "ça" :

Sweet et Tee-shirt en chanvre fin, cela va de soie (jeu de mot) !
On prend 10% sur ton bénef, celui que tu déclares aux impôts et 10 % sur ce que tu passes à l’as ! Si tu veux faire l’affaire - vu qu’apparemment en France, t’es le seul à avoir les nouilles pour faire ça, contacte nous - affaire suivie par JLB ! (mail Chanvre Info dans la colonne de gauche de cette page) ! Ce sont deux de nos logos officiels quand même ! Y’a de la demande ... !
Ce n’est pas parce que ton concept ne m’emballe pas que je dis que c’est de la merde : tu as un public et des supporters, donc des gens qui aiment ce que tu fais. Je suis bien content que cela marche pour toi !
Second article : que dit ce parti libertarien ?
Parti Libertarien, pas de date (juste indiqué "2015").
http://www.parti-libertarien.com/dr...
La Vérité sur les Drogues et le Cannabis en France
(Photo d’illustration rajoutée)
Drogues et Cannabis
Ce dossier commence par l’aspect social de la consommation de drogues.
Bien sûr, il n’est secret pour personne que toutes les formes d’autorité aujourd’hui sont largement considérées comme étant suspectes et dépourvues de toute crédibilité ou de confiance auprès de personnes de tous âges.
À savoir, un sondage est sorti au début de l’année qui posait la question suivante : "Avez-vous confiance en l’État Français ?". 65% des répondants ont dit NON, et 12% étaient indécis. On se demande vraiment ce que les 23% restants ont foutu pendant les 30 dernières années.
Il est probable que l’une des principales raisons de ce manque de respect pour l’autorité est la croyance presque imbécile des autorités gouvernementales et étatiques qu’il est possible d’empêcher les gens de prendre de la drogue par le biais de lois.
Drogues et Cannabis, une psychose étatique
Les lois contre la prise de drogues ont évidemment été un échec plus que complet, si en effet l’intention de ces lois est d’empêcher la consommation de drogues. La réalité est que les lois contre l’utilisation de drogues (évidemment je me réfère à la drogue dite illicite et non pas aux médicaments industriels, tout aussi dangereux cela dit en passant) ont eu l’effet de promouvoir l’utilisation de drogues plus qu’autre chose.
L’inverse de l’effet désiré, si on part du principe que le but des lois antidrogues est d’empêcher la consommation de drogues. Un grand si.
La Drogue, une prohibition rentable pour les élites
Si nous nous posons la question "Qui a à gagner de la contrainte sociale actuelle contre l’utilisation de drogues illicites ?", la réponse n’est évidemment pas les dits "toxicomanes" et les utilisateurs lambda. Le statut illégal de ces substances signifie qu’elles ne peuvent qu’être achetées via le "marché noir".
Cela signifie nécessairement que leur commerce vient avec une grosse prime pour le vendeur, et il est clair que le prix de leur achat a progressivement augmenté au fil des années. Ainsi la prise de drogues est devenue une pratique très coûteuse.
Sachant que la plupart des usagers de drogues ne sont pas dissuadés par la loi, la loi a simplement signifié que l’usage de drogues est devenu plus cher. Par conséquent la production de drogues illicites et la commercialisation de ses produits dérivés sont devenues plus rentables.
C’est cette augmentation de la rentabilité qui a assuré que les drogues seront toujours disponibles en quantités abondantes.
La rentabilité du commerce de drogues illicites a été le principal moteur derrière les cartels de drogues et les gangs de rue avec tous les maux sociaux qui en découlent. Bien sûr, les organismes étatiques qui prétendent policer l’usage des drogues, et qui édictent en outre les lois contre les drogues, profitent aussi grassement de ces lois dites anti-drogues et c’est là l’aspect le plus intéressant de l’échec (ou du succès, selon le point de vue) de la prétendue "guerre contre la drogue" si chère aux ministres de la droite réactionnaire.
Un échec, sur la surface, parce que ces lois ont été singulièrement et incroyablement inefficaces pour enrayer la consommation de drogues par la population en général.
Un succès, parce que cet "échec" se révèle quand même très profitable pour les autorités étatiques et pour la sacro-sainte police nationale (au-dessus de tous soupçons, évidemment...).
La lutte anti-drogue, un business très rentable
Toutefois, si les intentions des lois contre les drogues sont, comme il s’avère de plus en plus, de produire des bénéfices vertigineux pour les cartels de la drogue dont la prétendue police nationale qui trempe dans on ne sait combien d’affaires de drogues (même les médias ne peuvent plus le cacher), et tous les divers organismes étatiques mis en place pour persécuter et emprisonner les consommateurs non-violents, alors il faut dire que les lois sur les drogues sont un succès retentissant.
On ne compte plus le nombre de cas où les membres de forces de l’ordre ont été impliqués dans des affaires de drogues, et n’ont jamais été inquiétés par la "Justice". Pas étonnant, donc, que les syndicats policiers soient si férocement anti-drogues... ils ne font que défendre leur territoire.
Les Nations Unies estiment que les drogues illicites produisent près de 500 milliards de dollars par année en recettes et représentent 8% du commerce mondial.
Il n’est pas étonnant alors que des élites étatiques la société française souhaitent garder ces drogues illicites et illégales - il ne faut pas tuer la poule aux œufs d’or.
Le Cannabis, la guerre de l’État contre une plante
Dans La Planète des Singes, on assiste à un affrontement assez ridicule quoique bien mis en scène entre l’Homme et le Singe, donc entre le royaume humain et le royaume animal.
En France, on fait encore plus ridicule : l’acharnement compulsif et un brin autiste des autorités étatiques contre le cannabis, une plante. Après la guerre de l’Homme contre l’Animal, voici la guerre de l’Homme d’État contre le Végétal.
Petit rappel pour les étatistes de tous bords : le cannabis n’est pas une drogue.
Une drogue est définie comme une "substance psychotrope provoquant le plus souvent une dépendance et utilisée pour modifier son état mental". Le cannabis étant une plante (le THC est sa composante psychoactive), il ne peut donc pas être qualifié de drogue. Par contre la définition de "substance psychotrope provoquant le plus souvent une dépendance et utilisée pour modifier son état mental" correspond bien plus aux produits de Sanofi et compagnie (les grandes entreprises pharmaceutiques toujours très proches de l’état) qu’à la plante de cannabis.
Mais revenons-en à la prohibition anti-drogue et anti-cannabis.
Vers une légalisation des drogues et du cannabis
Ainsi, il est inutile de s’attendre à ce que les autorités quelque chose de positif à dire dans toute résolution de l’usage de drogues. Ils ont tout à perdre en rendant les drogues légales, et rien à gagner en autorisant les citoyens à choisir librement d’utiliser des drogues ou non.
La légalisation des drogues signifie en outre que les autorités étatiques perdent leur contrôle juridique implicite sur les personnes qui se trouvent en possession de drogues illicites. Et avoir moins de citoyens non-violents enfermés risque de faire perdre pas mal de sous aux industries des prisons, et ça ils ne veulent surtout pas.
Du point de vue de l’industrie des prisons, le meilleur pensionnaire est l’innocent non-violent enfermé pour rien : c’est celui qui cause le moins de problèmes, et c’est le plus rentable. Voilà les vraies raisons de la prohibition anti-drogue et anti-cannabis.
La légalisation des drogues, une réalité
Il est évident toutes les drogues devraient être légales et régulés comme les médicaments pharmaceutiques, qui après tout sont responsables de beaucoup plus de morts chaque année que le crack ou l’héroïne, et les médicaments pharmaceutiques de Sanofi sont beaucoup plus puissants toxiques que les drogues illicites, comme le taux de mortalité en témoigne.
Et ces décès dus à l’utilisation de produits pharmaceutiques ne sont pas des morts par overdose, au passage. Non, ce sont les décès causés par des gens qui prennent des médicaments d’ordonnance prescrits par leur médecin (ce qui, bien sûr, fait de la profession médicale moderne le plus grand cartel de drogues de l’histoire de l’humanité).
Il est évident que les autorités gouvernementales n’ont rien de constructif et positif à proposer et préfèrent prétendre qu’ils font quelque chose au sujet du "problème de la drogue", que l’état français a délibérément créé pour des raisons de profit et de contrôle.
Ainsi, pour les personnes vivant en France, nous sommes inondés de propagande médiatique sur les "dangers du cannabis" et de stratagèmes pathétiquement évidents pour extraire l’argent du public pour divers organismes officiels de "lutte anti-drogue". On se demande si ces gens sont profondément cyniques et hypocrites ou tout simplement cons - ou peut-être les deux.
La légalisation des drogues et du cannabis est une réalité, et la France profonde doit s’y préparer.
Pour plus d’informations sur ce sujet lisez http://www.parti-libertarien.com/drogues.
Troisième article :
LE MONDE | 23.08.2012 à 16h26 | Par Jean-Jacques Larrochelle et C’est tout Net !
http://www.lemonde.fr/vous/article/...
Mais qui est donc Morsay ?
Il vend des tee-shirts et des CD aux puces de Clignancourt. Mais c’est son don de la tchatche plutôt que son sens du "bizness" qui l’ont rendu célèbre sur la Toile.

Morsay (prononcer morsaï), producteur et manager de rap, se dit très riche : une fortune amassée grâce à la vente de ses tee-shirts et de ses CD, qu’il serait parvenu à détourner de la vigilance du fisc, et aurait aussitôt transférée en Algérie. Cela lui aurait permis d’y faire quelques juteuses acquisitions immobilières. Un tantinet hableur, il expliquait tout cela avec aplomb sur les sites de partage vidéo.
Membre du groupe Truand 2 la Galère, "c’est une personne venant de la cité du 92 cherchant à se faire connaître par ses vidéos provocantes", précise ce qui aurait dû être sa notice Wikipedia, mais que l’encyclopédie collaborative a soustrait de ses listes en juillet 2008 après qu’elle fut l’objet d’actes de vandalisme et la cible des "noelistes" (membres obsolètes d’une secte d’Internet qui vouaient un culte à Noël, un smiley jaune portant bonnet rouge et arborant un large sourire...). Son problème - et c’est ce qui fait son succès sur le Web où les excitateurs sont pléthore - est qu’il s’emporte contre ceux qui lui tiennent tête, le parodient, contestent son talent ou, pire, la véracité de ses performances commerciales. L’homme, il est vrai, est coutumier des "fake" (faux).
"c morsay je te beis ta merefisde put vien o pus a cliancour je vaite fair la maimebalaf kejaifaia lot fisdeput con toi je cone desmek a mant la joli il von te bese ta merefis de put...", a-t-il fait figurer en exergue sur son blog (Morsay.blogspot.fr) - aujourd’hui en déshérence -, manière d’anticiper toute velléité d’outrage dont il pourrait être la cible. Sa vidéo Message à Internet, un clash où il déverse des tombereaux d’insultes à ses détracteurs, est devenue un des cas d’école du Web.
Souvent en prison entre l’âge de 17 et 26 ans, Morsay a arrêté sa scolarité en 5e. Pseudo-candidat à la présidence de la République, il est auteur de La Vengeance, un film autoproduit et porté par une dramaturgie des plus sommaires. Anti-FN notoire, il est devenu une des têtes de Turc des sites d’extrême droite. Il lui arrive aussi de travailler auprès du Secours populaire ou d’associations de quartier. "Je suis pas le plus pourri dans l’affaire", déclarait-il sur Canal+. On veut bien le croire.