"Les voleurs de plants de cannabis en prison" par Ouest France

Ici le cas d’un duo qui s’était spécialisé dans le vol de cannabis et de biens de cultivateurs clandestins. Et aussi bien de dealers d’herbe mais ce n’est pas précisé. Leur "entreprise" était en pleine "ascension" et ne connaissait pas la crise ... ! L’article ne possédait pas d’illustration : j’en ai rajouté une ... ! Pour une fois : nous sommes bien contents de l’action policière. En effet, le vol et le racket d’auto-producteurs est un sujet qui nous inquiète. Si un individu en est victime, s’il se retourne vers la police, il sera condamné en tribunal et l’affaire paraitra sous le jour de « règlements de comptes entre trafiquants » (véridique). Des « fils de (censuré) » ont donc décidés de profiter de cette faille de l’arsenal répressif pour en tirer honteusement profits.


Auray - Modifié le 08/02/2016 à 04:00 | Publié le 06/02/2016 à 05:35

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Les voleurs de plants de cannabis en prison

En 2016, bien plus de cannabis circule sur le territoire français et le fait qu’il reste illégal, favorise toute sortes de racket par des bandes locales ou parfois pire, des mafias ! Rajout Chanvre Info. Source Photo

Les deux amis consomment cocaïne et herbe et « dépannent » les amis. Condamnés hier, ils resteront en prison plusieurs mois.

Consommateurs réguliers de cannabis et occasionnels de cocaïne, les deux habitants de Belz de 29 et 34 ans vivaient, selon leurs dires de « dépannes » de leur entourage.

En comparution immédiate pour association de malfaiteurs, vol et trafic de stupéfiants, ils ont été condamnés hier, au tribunal de Lorient, à trente mois et trois ans de prison. Car, pour s’approvisionner, ils avaient décidé de voler des particuliers qui cultivaient du cannabis.

À la tête des opérations, le plus âgé, sans emploi. La substitut du procureur l’a dit « prêt à tout pour alimenter son trafic. Il recrute, repère les vérandas où sont élevés les plants, relève les allers et venues des habitants et se cache parfois dans les jardins. »

Dans la nuit du 16 au 17 janvier dernier, les deux hommes et leurs amis passent à l’action à Saint-Philibert. Cagoulés, ils s’introduisent dans la maison qu’ils savent vide, raflent les plants de cannabis et un portefeuille. «  Ils étaient sûrs que personne ne déposerait plainte », ajoute le substitut. Mais le trentenaire, placé sur écoute, est rapidement interpellé. Et des projets identiques concernant Merlevenez, Camors, Hennebont sont découverts.

« Il y avait une montée en puissance », a conclu la représentante du parquet. Au tribunal, les deux hommes ont minimisé leur rôle : « Je mentais au téléphone », a avancé l’un. « Les projets c’étaient de la science-fiction, a dit l’autre, si je n’avais pas été défoncé je n’aurais rien fait. »

Le plus jeune, Mathieu Le Borgne, en récidive, est condamné à trente mois de prison dont douze assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve. Il a pendant deux ans, interdiction de détenir une arme et d’entrer en contact avec les autres protagonistes de l’affaire.

Paul Fernandes a été condamné à trois ans de prison dont un an assorti d’un sursis avec mise à l’épreuve comportant les mêmes interdictions. L’arme et les munitions découvertes chez eux ont été confisquées. Certains de leurs amis seront convoqués ultérieurement. Les victimes du vol n’ont pas été poursuivies.