(France) le thème du cannabis en Prison - actualités
Ben ..., le jour où les "crétins d’en haut" (désolé : c’est réaliste), auront compris les avantages du cannabis sur le comportement humain et toléreront sa présence dans les lieux de privation de liberté, il n’y aura plus beaucoup d’évasions, beaucoup moins de trafics et de violences ... Le cannabis est le meilleur des matons, parce que "celui-là", les détenus l’aiment et le respectent ! Sans déconner, je vous assure que cela changerait beaucoup de choses ! Réfléchissez-y ! Je ne vais pas développer ici mais le sujet pourrait bénéficier d’un long papier ! L’article suivant se moque un peu du père et du fils. Moi, je vois dans le père, un activiste convaincu ... qui porte ses nouilles ! Et qui aime son fils ! Vous bénéficierez d’autres articles, le hasard de l’information faisant que ...
Publié le 08 mars 2016
http://loractu.fr/metz/12596-metz-l...
Metz : le père de famille apportait de la drogue à son fils en prison
La prison de Metz (Moselle). PHOTO : GOOGLE STREET VIEW/ LORACTU.fr
Un père de famille a été condamné à six mois ferme alors qu’il apportait de la drogue à son fils incarcéré à la prison de Metz (Moselle). Pour lui rendre son séjour plus « doux », le papa apportait de l’herbe à son fils, consommateur régulier.
L’homme âgé de 50 ans avait amené du cannabis à son fils âgé de 26 ans et incarcéré à la prison de Metz-Queuleu en août dernier. Ancien détenu, le père de famille voulait que son fils se détende en fumant un peu d’herbe alors que son séjour venait d’être prolongé de quelques jours. Le détenu avait été pris en flagrant délit de transport de cannabis dans la prison. L’enquête a déterminé que les stupéfiants, 25 grammes d’herbe de cannabis, lui avait été remis dans le parloir de la prison par son père. Une piste rejetée par le fils qui a voulu protéger son papa.
Le tribunal correctionnel de Metz a condamné le père et son fils à de la prison ferme ce mardi. Le quinquagénaire a écopé de 6 mois ferme tandis que le fils a été condamné à 4 mois ferme. Le père de famille portait déjà un bracelet électronique pendant les faits. Les deux hommes retrouveront finalement la prison en même temps pour un nouveau séjour familial.
Par D. MO., publié le 08/03/2016
http://www.lavoixdunord.fr/region/p...
Prison de Longuenesse : 100 grammes de cannabis découverts au parloir
La jeune femme a été interpellée après avoir remis 100 g de résine de cannabis à son compagnon détenu.
À l’issue de la séance, effectivement, ils ont fouillé un détenu en possession de 100 grammes de résine de cannabis. C’est une grosse saisie à l’échelle du parloir de la prison de Longuenesse où les quantités trouvées sont généralement de l’ordre de quelques grammes.
Soupçonnée d’avoir apporté la drogue, la petite amie du détenu a aussitôt été interpellée et placée en garde à vue. Comme elle était en état de récidive après une précédente condamnation pour trafic de stupéfiants, Isabelle Saffroy, 24 ans, domiciliée à Campagne-lès-Hesdin, a été jugée en comparution immédiate, lundi 7 mars au tribunal correctionnel de Saint-Omer.
Un an de prison ferme
Elle a été condamnée à un an de prison ferme. Une peine qui sera aménagée par le port d’un bracelet électronique. Son compagnon, incarcéré jusqu’à mi-2017 pour trafic de stupéfiants, sera entendu ultérieurement pour recel de stupéfiants en détention.
Publié le 08/03/2016
http://www.lavoixdunord.fr/region/v...
Valenciennes : ils rossent un détenu pour un bout de cannabis

« Tout le monde était là, mais personne n’a rien vu », a résumé la présidente du tribunal, ce vendredi matin.
Pourtant, il y a les témoignages des surveillants et même des vidéos particulièrement claires. On y voit sept jeunes détenus s’acharner sur un huitième, le 6 octobre dernier rue Lomprez, le tenant, le frappant, lui baissant son pantalon et même son caleçon pour y récupérer un bout de cannabis qu’ils se sont partagé.
Sur les sept, celui qui paradait avec le cannabis avait déjà été condamné pour ces faits, un a mystérieusement échappé aux poursuites et trois sur les quatre restants ont fait le déplacement pour répondre de leurs actes. Ou pour se moquer des magistrats, en soutenant, par exemple, qu’ils n’ont pas eu leur part du butin, tout sourire. « Une cour de récré où l’humiliation n’a pas de limite », a lancé la substitut Julien qui a requis, et obtenu, 6 mois de prison ferme pour chacun.
Publié le Mercredi 9 mars 2016 à 16h20
http://www.voixdelain.fr/blog/2016/...
Il « coffrait » du cannabis et des téléphones portables en prison : trois mois ferme
Téléphones portables et cannabis ont été retrouvés dans sa cellule.
Illustration actu
Un homme de 29 ans a écopé le 7 mars, en comparution immédiate, de trois mois de prison pour avoir détenu des téléphones portables et du cannabis en prison. Il aurait agi sous la contrainte, de peur que des détenus ne s’en prennent à sa famille.
Peu après des projections depuis l’extérieur dans la cour du centre pénitentiaire, un surveillant avait constaté un yo-yo entre la cellule du prévenu et celle d’un autre détenu. Une fouille était alors organisée dans la cellule de cet homme âgé de 29 ans. Dix-sept grammes de cannabis étaient trouvés sur lui et deux téléphones étaient retrouvés cachés derrière un meuble. « Vous coffrez », a souligné la présidente Lerbret, lundi 7 mars, en comparution immédiate.
Ce qui signifie que le détenu récupère les objets qui arrivent de promenade et les garde jusqu’à ce qu’un autre détenu ne les lui réclame. L’homme a expliqué avoir agi suite à des menaces. « On avait menacé de s’en prendre à ma femme et à mes enfants ». On lui demandait ainsi de garder quelques portables, parfois jusqu’à une quinzaine. Ces faits auraient duré de début juin 2015 à mi-juillet. Depuis, le prévenu a expliqué ne plus oser sortir en promenade. Il a expliqué être dédommagé à l’aide de cigarettes et non sous forme financière. 25 chargeurs de téléphones, 11 téléphones, 3 batteries… ont été trouvés également dans la cellule de ce détenu. Des faits dont il devra répondre ultérieurement.
« Tu gardes ça »
« Je ne peux rien dire de plus. J’ai eu peur pour mes enfants », a précisé le prévenu. « J’ai compris que c’était une erreur ». Il a ajouté avoir été changé de cellule afin de faire cesser les pressions. Il ne sort plus en promenade. « Je ne sors plus du tout ». Il a expliqué avoir eu conscience que cela était interdit. « Cela venait devant ma fenêtre et on me disait : tu gardes ça ». Il avait ensuite pour tâche de garder les objets une journée, quelques jours ou parfois jusqu’à une semaine.
Le prévenu a trois condamnations à son casier judiciaire pour des vols ou des violences à l’encontre de sa compagne. Lorsqu’il sortira du centre pénitentiaire, il aimerait créer une entreprise de maçonnerie paysagère. Un domaine dans lequel il a étudié et travaillé, même s’il n’a pas eu son diplôme de paysagiste.
« En ayant accepté de participer à ce trafic, il sait qu’il s’expose à des sanctions. C’est un trafic particulièrement déplaisant », a rappelé le procureur Lenoury, car il favorise les violences au sein du centre pénitentiaire. Le magistrat a requis 4 mois de prison et un mandat de dépôt à l’encontre du prévenu. « J’ai tout mis en œuvre pour montrer que j’étais quelqu’un de correct. Je sais que j’ai fait des erreurs. Cela fait un an que je suis parti et que je n’ai pas vu mes enfants. Je commence à saturer d’être enfermé 24 heures/24 », a plaidé le prévenu qui n’était pas représenté par un avocat. Le tribunal l’a reconnu coupable et l’a condamné à une peine de 3 mois de prison.