(France) Deux associations de Kedge "seraient" impliquées dans l’affaire du Cannabis caché du Restau U de Luminy

Nous avions relayé l’info concernant le cannabis découvert derrière le resto U. A bien regarder la photo, on comprend que les centaines de kilo de cannabis en question ne proviennent pas de l’étranger. C’est de la culture locale : il reste les branches et les feuilles et je ne sais pas si c’est du chanvre immature (cela y ressemble d’où mon titre d’alors portant sur du "foin") ou du chanvre auquel on aurait ôté les fleurs (déchets). Ce qui est rapporté dans ce qui suit nous semble surréaliste et disproportionné. N’ayons nous pas à faire à des associatifs fumeurs de ganja qui déployaient en marge, un petit trafic pour assurer leur consommation ? Dans le monde associatif, cela fume beaucoup, il ne faut pas être naïf ! Mais de là à en faire une "mafia internationale" ? Autre chose : s’il y a une enquête et des arrestations en cours, l’article est limite tendancieux. On apprécie toutefois ces informations mais il faudra vérifier par la suite si elles sont bien fondées et non exagérées. Comme c’est publié un 02 Avril, nous sommes obligés de garder des réserves sur ce genre d’informations qui, n’ayant cité aucun lien, s’apparente plutôt à des ragots. Ce qui est bizarre, c’est qu’il est, de plus, le seul à diffuser cette nouvelle à cette date. Si c’est le cas (farce ou ragots), il y a de la plainte dans l’air ! Nous espérons que cette publication provoque des réactions pour en savoir plus sur cette affaire !


Publié le 02 avril 2015

http://captainjacknews.com/2015/04/...

Deux associations de Kedge impliquées dans l’affaire du Cannabis caché du Restau U de Luminy

Le 28 août dernier, la brigade des stupéfiants de Marseille mettait la main sur 230 kg de cannabis dissimulés sous des bâches derrière le Restaurant

Universitaire de Luminy. Les enquêteurs ont remonté la piste des indices laissés par le mystérieux dealer. Deux associations de la fameuse école de commerce Kedge Business School seraient à l’origine de cette affaire.

Sous couvert d’actions philanthropiques – tutorat dans les quartiers défavorisés de Marseille pour Phoenix, actions humanitaires pour Unis-Terre – ces deux associations forment en réalité une seule et même mafia internationale spécialisée dans le commerce de drogue.

La combine est parfaitement bien huilée. Unis-Terre se charge de l’approvisionnement en substances illicites – cannabis, cocaïne et héroïne -. Ce grâce à ses projets internationaux, présents dans 8 pays du monde – notamment la Bolivie et le Népal, pays réputés pour leurs exportations de drogues -. Pour tous les étudiants de l’école, les membres des projets internationaux d’Unis-Terre partent en mission humanitaire – construction d’écoles etc… -pendant l’été. Sur place, leur mission est toute autre… Leur objectif : ramener un maximum de substances en France et ce au meilleur prix possible.

Les membres de Phoenix sont quant à eux responsables de l’écoulement des stocks sur Marseille.

Facile : l’association dispose d’un vaste réseau de tutorés au sein des quartiers les plus chauds de Marseille. Les jeunes ne sont pas difficiles à convaincre, dealer pour Phoenix rapporte gros.

Un tutoré qui a souhaité garder l’anonymat témoigne : « Les gens de Phoenix m’avaient promis des cours de maths, j’ai rapidement compris qu’ils avaient beaucoup plus à m’apporter. J’ai développé grâce à eux de véritables compétences en technique de vente. »

C’est dans le cadre de la pédagogie Pro Act propre à Kedge que ces étudiants ont décidé de se lancer dans cette entreprise illicite. Leurs cours leurs donnant les bases théoriques nécessaires à l’organisation de l’activité.

Actuellement en fuite, les membres leaders des deux associations auraient été repérés pour la dernière fois aux alentours du Maxi Club, l’un de leurs lieux de réunion favoris.

Selon nos informateurs, il se pourrait qu’ils se barricadent dans le bureau hautement sécurisé de l’un de leurs proches collaborateurs, un certain Giovanni Corleone, déjà connu des services de police pour organisation de soirées illégales.

A Kedge les étudiants sont choqués

L’un d’entre eux nous confie : « 500 euros le rattrapage c’est cher, mais pas au point de vendre de la drogue pour s’en sortir. »

Pour Thomas Froelischer, il s’agit tout bonnement d’une trahison : « Dire que ça fait dix ans que l’école accorde des subventions à ces deux associations, je suis sidéré. »

Si l’hypothèse d’un siège du Maxi Club se confirme, le GIGN a déjà prévu de donner l’assaut de la boîte de nuit Jeudi matin. La traditionnelle soirée du Mercredi des étudiants de Kedge sera maintenue malgré ces événements bouleversants.

Gaspard Gérard, grand habitué des soirées de l’école nous glisse « GIGN ou non je serai au Maxi mercredi soir, c’est une question de principe. »