OUI aux médecines complémentaires. MEDNAT-Club, Bulletin No.98

2009 année cruciale pour le peuple suisse, exceptionnelle même, du fait qu’il est appelé à se prononcer en votation populaire fédérale sur l’inscription dans sa Constitution du principe de l’égalité entre pratique d’une médecine allopathique et d’une médecine holistique, globale et naturelle. En fait, IL S’AGIT D’UNE VRAIE liberté du choix thérapeutique EN Suisse.

Dans cette votation, tout se joue sur un terme figurant déjà dans la Constitution, celui de médecine “complémentaire”, né à l’époque où une médecine académique officielle s’acharnait à conserver intacte sa prééminence.

Peu importe. Il s’agit de mettre en place une médecine naturelle à égalité avec la médecine académique. C’est historique pour la Suisse, à condition que le peuple se dérange pour la voter, ce qui est loin d’être acquis.

Votre Abonnement pour 2009 !

Vous le verrez, la rude bataille à livrer cette année doit absolument être victorieuse. Comme nous avons hélas fini par des chiffres rouges en fin d’exercice, un bulletin de versement est joint à ce No 98. Merci d’y réserver le meilleur des accueils. Ainsi, notre bagarre pourra se poursuivre !

Constitution du 18 avril 1999 modifiée :

Art. 118a (nouveau)

Médecines complémentaires - “La Confédération et les cantons pourvoient, dans les limites de leurs compétences respectives, à la prise en compte des médecines complémentaires.”

Ce texte est celui qui a fait l’objet d’une initiative populaire fédérale déposée en 2006 – à l’exception du mot “complète” seule concession admise par les initiants, dans cet inti-tulé, pour en garantir l’acceptation tant par le Conseil des Etats que par le Parlement.

Il se définit par un simple OUI aux médecines complémentaires avec un effet dès fin décembre 2009.

Des circonstances exceptionnelles, voire comiques font que cette date coïncide avec celle, extraordinaire, que le Codex Alimentarius a choisie pour imposer officiellement, lui, ses dispositions contraignantes à tout le reste de l’Europe !

Voilà qui va singuliè-rement animer le débat durant toute la campagne en vue de cette votation capitale pour les Suisses, pro- et anti-Européens...

Une des causes du cancer du sein

La cause principale du cancer du sein est l’utilisation d’antitranspirants contenant du chlorate d’aluminium.

Les zones du corps humain éliminant des toxines sous forme de transpiration se situent derrière les genoux, derrière les oreilles, l’entre-jambe et les aisselles. Les antitranspirants empêchent cette transpiration. Ainsi, les toxines sont dès lors stockées dans les glandes lymphatiques en dessous des bras. La plupart des cancers du sein trouvent leur ori-gine dans cette région supérieure du sein. - La pierre d’Alun (utilisable 2 ans) remplace avec succès tout antitranspirant !

Toutes les interventions médicales – justifiées ou non – ou de chirurgie sont exploitées à fond par des examens complémentaires inutiles, des journées d’hospitalisation par-ci par-là. Un vrai pactole tombé du Ciel. Les assurances obligatoires trinquent : mais avec 10% d’augmentation des cotisations maladie pour 2010 déjà annoncées !

Les dépistages de masse, telles les mammographies ne sont que marketing commercial abusif de l’industrie officielle de la santé. Elles conduisent aux subprimes de l’assurance maladie. Tout le monde paie cet acharnement médical. Sur mille cas dépistés 10 sont faussement opérés avec toutes les souffrances qu’entraînent des chimiothérapies lourdes et des rayons, sans parler des souffrances morales pour toutes les femmes traumatisée.

Le jeûne hydrique lave les intestins, le foie, les reins, la lymphe, le cerveau, purifie le sang, dissout les cristaux. Cette dissolution peut engendrer des douleurs articulaires, voire rhumatismales temporaires.

La canneberge, héritage des Amérindiens est l’ennemi juré des cystites, même récidivantes.

Indiquée aussi pour l’appareil digestif, le foie et les reins, elle a une forte teneur en vitamine C.

La canneberge avait été évincée par les antibiotiques, mais elle a fait un retour en force. On la trouve même en grandes surfaces. Un vrai miracle à notre portée !

La thérapie du Dr Gerson devrait être connue de tous. C’est un lavement intestinal au café. 3 c. à soupe de café moulu dans 1 l d’eau. Faire bouillir 3’, infuser 15’. Filtrer, ajouter de l’eau jusqu’à 1,1 l. Refroidir à la température du corps. Pratiquer le lavement, 12 à 15’. Les personnes qui traînent leur mauvaise santé leur vie durant, jusqu’au cancer en phase terminale. Facile à faire et peu coûteux. A répéter au besoin. La nature humaine ne conduit pas à le faire. Les gens préfèrent souffrir et ne pas essayer, jus-qu’à y laisser leur peau.

La méthode gardelle peut résoudre hémiplégies, aphasies, tumeurs au cerveau et autres pathologies graves. Elle peut aussi prévenir l’Alzheimer, garder l’es-prit clair malgré les ans. Méthode connue, exposée, mais personne ne veut le faire, préférant aussi traîner son handicap, son infirmité et souffrir à vie. C’est pourtant simple : compresse à 10° sur la tête et à 40° sur le bas-ventre, pendant deux heures au moins... C’est tout. Deux bouillottes, de l’eau (ou 4 poches de gel, pour le changement), deux thermomètres, et c’est la pleine santé rétablie. Relativement facile à faire avec l’aide d’une ou deux personnes, et peu coûteux.

Là aussi, la curieuse nature humaine n’y conduit pas non plus. Et si, avec une bonne résolution de Nouvelle Année, on y allait enfin... courageusement !

Mobilisation obligatoire de toutes les forces disponibles chez les adeptes des médecines naturelles !

Que ce soit du côté des partisans du bio jusqu’aux naturothérapeutes, médecins ou non-médecins, tous doivent se mobiliser en cette année 2009.

Il ne s’agit plus de théories, de convictions personnelles à défendre, mais de participer activement à l’instauration d’un droit, d’une liberté fondamentale pour tous, celle du libre choix thérapeutique à inscrire dans la loi. C’est aussi s’attaquer à une dictature des caisses maladie, à des médicaments chimiques toujours plus chers, mais qui – c’est prévu – ne guérissent pas. C’est exiger une médecine moins coûteuse et plus efficace, comme davantage de prévention.

Les Chambres fédérales viennent de se prononcer en faveur de l’initiative “OUI aux médecines complémentaires”. C’est maintenant au peuple de se déterminer en votation populaire fédérale (majorité des cantons). Dès la date de la consultation connue, chacun devra s’acti-ver, famille, voisins, tous alertés.

A tous les professionnels surtout de rappeler, d’engager leurs clients à remplir leur devoir de citoyenne et de citoyen. Seul et unique moyen garant d’un succès devant les millions que les grands laboratoires de médicaments chimiques pourront sans limite insuffler dans la campagne pour les votations, sans compter les bureaux privés spécialisés que Couchepin engagera, à nos frais, pour combattre sournoisement cette initiative, comme il l’a fait scandaleusement pour la dernière votation sur la Caisse unique.

Une question à mille francs !

Christine, clubiste réaliste de Cossonay nous écrit le 26.11 : Bien reçu le dernier bulletin sur le “Codex Alimentarius”. Une question me tarabuste : que pouvons-nous faire pour l’éviter ? Si vous avez la réponse, je serais heureuse que vous me la donniez et que vous la diffusiez par l’intermédiaire du bulletin.

– O.K. Christine. – C’est même devenu indispensable, tant les affirmations sur l’existence et l’origine de ce Codex donnent lieu à controverse. Pour les uns, c’est une institution créée par l’ONU (absurdité), et pour les autres (une réalité, hélas), c’est une machination ourdie par une puissance maléfique mondialisée bien précise.

Pour en situer la vraie origine, il faut remonter à la dernière guerre de 39-45 et aux décisions du Tribunal de Nuremberg qui a condamné certains de ses acteurs à la pendaison et à des peines de prison. Parmi ces derniers se trouvaient aussi ceux qui avaient sponsorisé, financé Hitler dans la création de son mouvement nazi de SS et lui permit de conquérir le pouvoir, par une subvention annuelle de 350 000 marks, dès les années trente. C’étaient les hauts faits de l’industrie chimique IG Farben. Le Tribunal de Nuremberg a même déclaré que, sans cette subvention importante, la Deuxième Guerre mondiale et ses dizaines de millions de morts n’aurait pas pu avoir lieu.

En sponsorisant Hitler, IG Farben spéculait sur le succès militaire qu’il escomptait, lui procurant un monopole de l’industrie chimique mondiale absolu, but de l’exercice. ça a raté.

Soixante millions de morts. Les dirigeants d’IG Farben furent condamnés à sept ans de prison, mais le président Reagan, aux accointances chimiques connues, les libéra prématurément. Et ce sont ces gens-là à la cons-cience élastique et sans scrupules, à qui nous avons affaire maintenant avec le Codex Alimentarius. Ils n’ont fait que reprendre leur rêve fou de domination mondiale en changeant de méthode :

Infiltrer les organes de l’ONU !

Il leur suffisait dès lors de gagner à leur cause les autorités mondiales les plus hautes. Par leurs théories sur les médicaments “scientifiques” comme celles sur leurs techniques alimentaires (OGM), qui l’étaient tout autant, ils séduisirent tout d’abord la FAO, organisation ciblée de l’ONU pour l’alimentation. Celle-ci se rallia à ces thèses audacieuses, mais à la condition que ce simple Codex initial des Chimistes soit complété par le terme “Alimentarius”, mieux en rapport avec le but désormais commun recherché. Un tour pendable.

L’intérêt de cette opération remarquable entre gens du beau monde donnait ainsi aux Chimistes, par cette institution officielle, l’autorité indispensable à l’application sur le terrain de ses directives et de ses ambitions, mais par personne ou institutions interposées. C’est en l’occurrence donc la FAO elle-même qui appliquerait avec toute son autorité, des dispositions contraignantes sur les peuples et les pays qui en dépendent et non pas le Codex devenu “Alimentarius” lui-même, qui se ”bor-nerait” à édicter ses ukazes au grand profit de l’industrie chimique. Celle-ci se trouva réunie sur le plan mondial, au bénéfice exclusif de cette politique dirigiste géniale mais parfaitement fourbe dans son essence.

Après la FAO, ce fut au tour de l’OMS, même résultat avec application de toutes les dispositions coercitives que prendrait le Codex dont l’OMS deviendra également le bras exécuteur d’un monopole chimique absolu.

La plus belle réalisation de ces mystificateurs professionnels a été de faire décréter LéGALES – autant par la FAO que l’OMS – toutes les techniques et produits chimiques définis par ce Codex Alimentarius immanent – et, en conséquence logique – ILLéGALES, toutes celles et ceux qui ne le seraient pas, donc tous les produits naturels, les techniques bio et autres, comme tous les remèdes de la phytothérapie, oligos et vitamines, et même tous les médias qui persévéreraient à en publier les vraies vertus, illégales aussi, comme de bien entendu. On le verra bientôt par les poursuites exercées en France sur des revues de santé, l’une même internationale ( “Nexus”).

En devenir esclave ?

Plus machiavélique encore, ce n’est ni la FAO ni l’OMS qui appliqueraient directement sur le terrain les ukazes du Codex, mais les Etats eux-mêmes qui y sont contraints ou qui l’acceptent sans problème. Ce sont donc les gouvernements et leurs services spécialisés, Offices de ci ou de ça qui sévissent. Voilà comment nous en sommes devenus dupes et victimes, même en rechignant ou rouspétant. C’est donc à ce niveau-là seulement que les problèmes commencent pour nous, consommateurs et cochons de payants. . Une grosse farce “lobbysée”

On la connaît – c’est la xième fois que nous en parlons – celle, ahurissante, qui permit au Codex de mettre la main sur le Conseil de l’Europe des Quinze. Ces pays étaient invités à accepter les dispositions qui mettraient fin à l’usage des compléments alimentaires pour les remplacer par dix-huit compléments en provenance des laboratoires chimiques et qu’on obtiendrait en pharmacie. Comme dans tout conseil de parlementaires, c’est tout d’abord une commission qui s’occupe d’examiner tout projet qui lui est soumis. Et là, patatras, la commission se prononça négativement à une majorité nette. Que penses-tu qu’il arriva, Christine ? Eh bien, juste avant la séance plénière, une nouvelle séance de la commission fut convoquée, où tous les membres qui avaient voté contre étaient remplacés par d’autres se prononçant alors favorablement. Magouille, et entorse démocratique impossible dans un pays seul, mais là, personne n’intervint lorsque ce Conseil de l’Europe prit sa décision, favo-rable au projet. Quinze pays étaient faits comme des rats, et ils sont vingt-sept maintenant à devoir appliquer ces dispositions qui entreront en force définitivement dès fin décembre de cette année 2009.

C’est pourquoi en France des poursuites ont déjà été engagées en 2008 contre des vulgarisateurs de produits ou de techniques agricoles naturelles. Idem pour des revues à qui les services du premier ministre ont retiré le bénéfice des taxes postales réduites des en-vois en nombre. En même temps, on leur supprime le taux préférentiel de la TVA qu’on fait passer de 2,5 à 19%. “Liberté, égalité, fraternité”, où donc es-tu ? Cette décision-là est du pur nazisme, mais ne soulève pas de grandes réactions hexagonales, là où existe déjà un Ordre des médecins de même origine !

– A propos, je te défie, Christine, de me trouver en Suisse romande en tout cas, un journal qui publierait désormais des recettes de produits sanitaires naturels, insecticides, herbicides phytos ou autres, comme on le voyait début 2008 encore. Même “24-H” avait supprimé sa page de “Monsieur Jardinier” du “Matin dimanche” qu’il avait dû rétablir il y a quelques semaines, mais sans y parler désormais ni faire allusion à des techniques ou produits naturels. On y trouve tout ce qu’on veut du domaine des plantes rares ou non, d’outils pour votre jardin ou votre balcon. Mais plus rien sur le reste, autocensuré bizarrement.

Ce qui signifie quoi, Christine ? C’est que dans nos Offices fédéraux ou cantonaux, il y a des créatures du Codex, qui régimentent tout arbitrairement. C’est donc là qu’on retrouve l’équipe de Couchepin et le système. Joli boulot ! Et nous subissons tout, malgré nous, sans en être tous dupes. Avouez que la technique suisse est plus sournoise qu’en France, mais elle est bien là quand même et nous trinquons, nolens volens.

“Ce qu’il faut faire pour l’éviter ?”

D’un côté, Il n’y a pas grand-chose à faire, à première vue, sinon inciter des députés au canton ou au fédéral à poser des questions officielles – si tu en trouves de quel bord que ce soit, fais-moi signe ! – ou boycotter les médicaments synthétiques (je n’en prends aucun, les compléments alimentaires de la médecine orthomoléculaire du Dr Linus Pauling suffisent largement au maintien de ma toujours bonne santé dans ma 90e année). Mais sur le plan citoyen, comme on dit maintenant, il est possible d’agir efficacement, bien que les gens aient de la peine à bouger sur ce plan-là, comme paralysés . . . par l’aluminium des chemtrails – vous l’ignorez ? ­– ces traces des moteurs d’avions bourrées de produits chimiques intentionnellement pollueurs. (Par qui et de quel droit ?)

Tu l’as deviné, Christine, c’est, surtout, de faire une pub monstre à l’initiative populaire fédérale “OUI aux médecines complémentaires” lancée aussi par des milieux homéopathiques qui sentent peut-être venir le roussi avec ce Codex : homéopathie (et ses remèdes), déjà interdite au Canada et pourchassée en France.

Ton “bulletin” fait ce qu’il peut, mais avec un peu plus de 700 abonnés, il reste en fait très confidentiel en Suisse romande. Mais il se consacre à l’information de toute une série d’adeptes des médecines naturelles ciblés qui peuvent agir de leur côté, tout en donnant des “trucs” à tous utiles malgré ces faibles moyens.

Ainsi cette initiative fédérale pour les médecines naturelles est unique en Europe. Demander à leur population d’introduire le libre choix thérapeutique à des pays quels qu’ils soient tient du miracle. Le sait-on dans nos chaumières ? S’en rendent-ils compte, nos petits Suisses privilégiés ? Pas assez et même pas du tout pour une large majorité d’entre eux qui ne se dérangera même pas pour aller voter.

On en est là, chère Christine, et on se serre les pouces quand même. Merci surtout d’avoir posé ta question qui nous permet d’essayer de mettre les choses au point, sur ce que j’avais pu lire moi-même il y a plu-sieurs années dans une de ces revues de santé européennes branchées. C’est un fait historique contrôlable. Déjà à Strasbourg même. f.p.

“Ma fille n’est pas vaccinée !”

C’est ce que nous écrit Mme Caherine D., une maman clubiste de la région lausannoise le 28 juillet dernier :

“Je reçois vos bulletins depuis plusieurs années et j’ai été spécialement interpellée par le dernier. En effet, je suis la maman d’une fille de 10 ans. Je ne l’ai pas vaccinée. Ma fille a vu un médecin seulement deux fois dans sa vie : la première fois à l’âge de 1 mois pour un contrôle où tout allait bien ; la deuxième fois pour s’inscrire dans une petite garderie à l’âge de 2 ans 1/2 où tout allait bien. Elle n’a pris aucun antibiotique ou médicament que ce soit. Elle est en parfaite santé, elle dort bien, ses résultats scolaires sont plus que suffisants et elle est quasiment toujours de bonne humeur. C’est un bonheur constant.

“Parfois, je me suis remise en question en tant que maman d’aller autant “contre le mouvement” en décidant de ne pas vacciner ma fille malgré les pressions extérieures, mais quand je vois les résultats aujourd’hui, je ne puis que me féliciter de ce choix.

“J’ai également donné de la chlorella à ma fille depuis toute petite (j’en ai pris durant ma grossesse, puis elle en a eu dans ses biberons, purées, etc.). Elle en prend encore régulièrement, quand elle en a envie. “Je voudrais vous remercier pour votre bulletin car vous osez dire la vérité et informer correctement tout un chacun.

“Si ce témoignage peut encourager certains parents, vous pouvez le publier dans un futur bulletin en mettant simplement mes initiales. “Avec mes meilleures salutations, C. D.

De la mort-aux-rats dans le vaccin HPV des petites filles !

Allez-vous vous laisser séduire vous aussi par le GARDASIL, ce nouveau vaccin qui fait l’objet d’un matraquage publicitaire à l’usage des filles dès l’âge de 9 ans ? Ce vaccin censé prémunir contre le cancer du col de l’utérus de la cinquantaine n’est en fait qu’un vaccin contre le papilloma-virus HPV générateur possible des “crêtes de coq” et pouvant lui-même évoluer vers un peu probable cancer (3%)... quarante ans plus tard !

On connaît actuellement l’existence de plus de cent souches de HPV (transmissibles par voie sexuelle), mais qui sont naturellement éliminées dans un délai de 8 à 13 mois sans le moindre désagrément dans 90% des cas. Alors où est le problème ?

Un vaccin pour le moins expéditif !

Vous êtes-vous intéressé à la composition du Gardasil ? Chaque dose de ce vaccin transgénique (donc OGM) !) contient en plus de la quinzaine de souches dites à haut risque de HPV, 225 ug d’aluminium, du polysorbate 80, et du borate de so-dium, substances connues pour leur neurotoxicité et leur cancérogénéité. Or savez-vous que le borate de sodium est le produit de base de la mort-aux-rats ? Il n’est utilisé dans aucune préparation médicale (hormis le Gardasil !).

Depuis sa sortie, le Gardasil est déjà associé à 25 décès et plus de 8000 effets graves officiels. Or, quand on sait que les effets néfastes de vaccins rapportés représentent seulement 1% de la réalité, ceci de l’aveu même des organismes officiels, il y a vraiment de quoi s’alarmer ! Voici quelques-uns des effets graves possibles : paralysies de type Guillain-Barré pouvant être irréversibles, broncho-spasmes, syncopes, faiblesse généralisée, troubles cutanés, arthrite, migraines invalidantes, inflammation du pelvis avec violentes douleurs abdominales, disparition ou amoindrissement du flux menstruel, troubles de la vue, épilepsies parfois irréversibles, décès par thrombose ou par arrêt cardiaque, fausses couches, risque de maladies auto-immunes pouvant survenir jusqu’à quatre ans après le vaccin.

Alors, pour jouer à la roulette russe avec vos filles... optez pour Gardasil Michel Dogna

Une question urgente se pose en Suisse

Le moment est venu de constater que pour les cantons romands c’était à qui prendrait à charge le tout premier ces vaccinations scandaleuses. Il en est de même des dépistages du cancer du sein. Ce fut encore le cas pour le Tamiflu. Les Romands poussent pour le moins un peu trop à la consommation. La faute à personne ? Comment se fait-il que toute la Suisse alémanique ne participe pas à cet acharnement médico-chimique ?

“L’utilité” des vaccins

Nous l’avons déjà dit : chez les nourrissons, c’est le moyen le plus pratique d’éliminer à tout prix l’immunité naturelle que leur mère leur donne à la naissance. Ils en deviennent ainsi beaucoup plus tôt des clients précieux réguliers de l’industrie médicale officielle.

Les plus grands terroristes !

Les Américains (Bush) et les Anglais (Blair) ont déversé 1100 à 2200 tonnes de bombes à uranium “appauvri” dans leurs attaques sur l’Irak en mars-avril 2003. Déjà dans la “Guerre” du Golfe de 1991 où beaucoup plus que les 375 tonnes supposées ont été utilisées, malformations congénitales et leucémies ont été générées. De 1991 à 1994 en maternité de Bassora 11 cas. En 2000, 221. En 1993, 15 leucémies. En 2000, 60. Combien aujourd’hui ? 67% de tous les enfants conçus dans 251 familles de vétérans américains de cette “guerre” sont aussi nés sans yeux ou sans oreilles, et même sans cerveau et des malformations congénitales monstrueuses. (San Francisco Bay View, 2001).

Et dans la 2e “guerre” d’Irak dès 2003 ? Sa popu-lation nucléarisée à haute dose est détruite dans sa descendance pour des siècles. Mais les 2es immenses réserves de pétrole d’Irak resteront bien enfouies pendant le même laps de temps. Des Etats terroristes se les seront appropriées. Totalitarisme d’Etat en France

Après avoir vu “Pratiques de santé” privé par un service du premier ministre des avantages de tarifs postaux réduits comme d’une TVA à 2,1%, c’est aujourd’hui à la personne même de l’éditeur de cette revue que l’Etat français décide de s’en prendre. Ce responsable d’un journal de santé naturelle est cité devant un véritable “Tribunal d’exception” en fait l’AFSSAPS (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé). Motif de la poursuite : “publication de points de vue médicaux non validés”. La revue qu’il dirige est donc illégale. On se croirait dans les beaux jours des Tribunaux soviétiques. L’accusé écope d’une amende de 35 000 euros avec sérieuses menaces en cas de récidive. L’énormité de cette pression officielle est patente, pour l’exemple sans doute. Aux autres publications de santé d’en prendre bonne note ! On ne peut y voir là que l’application stricte des ukazes fascisto-nazis du Codex Alimentarius par le gouvernement français. – cqfd.

Et en Suisse ?

Voilà qui est anachronique avec la situation helvétique où le peuple est appelé à placer légalement sur un pied d’égalité médecine académique et médecine naturelle par une inscription dans sa Constitution.

Force est de constater cette dichotomie inquiétante. Les gens du Codex n’accepteront en aucun cas l’exception suisse. Il sera donc intéressant de voir quelle tactique ces terroristes-là adopteront pour nous combattre ou nous annihiler.

On ne sait pas encore quand cet affrontement se produira (date de la votation fédérale). D’après l’”Hebdo” ce serait pour le 17 mai, sinon le 29 novembre. Mais ça ne semble pas encore bien clair et l’on doit se tenir prêt quoi qu’il arrive.

Un dogme qui a la vie bien dure

Il paraît que Roger, clubiste éclairé, n’ajoute pas foi à l’invraisemblance des séropositifs faussement détectés et que seul un médicament – l’AZT – conduirait au sida. Evidemment, la mystification a des dimensions planétaires difficiles à admettre, laissant loin derrière nous les audaces d’un Jules Romain ex-précurseur. On se fout de nous à un point jamais atteint. Nous sommes manipulés, roulés dans la farine par des milliers de docteurs Knock acceptant ce dogme largement rémunérateur. De vrais bonus quotidiens !

“Cinéma” que ce petit ruban rouge, ces dépistages bidons, les rapports protégés, les démonstrations de pose d’un préservatif masculin à des adolescentes, les conseils avisés du pape soi-même, tout y est, mais tout est grotesquement, honteusement imaginé pour d’avides subprimes escomptées, américaines elles encore. C’est le “National Institut of Health” des Etats-Unis qui a reconnu en 1984 l’hypothèse HIV/Sida comme la seule théorie officielle. Tous les fonds – près de 4 milliards annuels – iraient aux chercheurs dont les études se basent sur ce dogme, rien pour ceux qui le dénoncent depuis 25 ans (Prof. Peter Duesberg, université de Californie, Berkeley) et autres.

L’humanité traitée en sous-hommes par des prédateurs cupides ?

Cette décision partiale un an seulement après l’événement Gallo-Montagnier, émane d’un Office fédéral administratif américain non scientifique comme l’est par exemple la FDA (Federal Drug Administration). Sa directrice n’a strictement aucune connaissance ni diplômes scientifiques. A quels arguments a-t-elle cédé pour son choix plutôt que de laisser un champ ouvert, libre, à la recherche fondamentale ?

Et le médicament miracle ?

L’AZT est un composé chimique qui a été développé comme agent de chimiothérapie contre le cancer. Ce traitement s’est révélé tellement dangereux et inefficace qu’il a été abandonné aussitôt. Il a été conçu pour bloquer l’ADN et freiner ainsi la prolifération cellulaire, mais il détruit au passage les cellules saines, entraînant une mort prématurée. L’AZT détruit de plus les cellules du foie, des reins, des muscles et du système nerveux central.

Revirement de Luc Montagnier

Lors de la 6e Conférence internationale sur le sida à Amsterdam, en 1992, le découvreur du “virus” du sida a reconnu que ce virus HIV pouvait en fait n’être qu’un virus bénin et “pacifique” et qu’il ne pouvait devenir dangereux qu’en présence d’autres organismes.

Il pensait que ce message inattendu ferait l’effet d’une bombe. Mais ce n’est pas ce que les participants voulaient entendre. Sur 12 000 délégués seuls 200 vinrent à sa conférence, à la fin de laquelle il n’en restait plus que la moitié. Sa position fut rejetée par les chefs de file de la recherche américaine sur le sida et les responsables de la santé publique US. Les sommes énormes consacrées à des recherches hypothétiques, sinécure divine, parlaient davantage. Un dogme si opportun avait la vie plus dure. Pour être crédibles, les gros mensonges doivent croître et embellir en permanence. Cet exemple du sida en est la plus belle et évidente illustration, cher Roger.

Depuis, le docteur Luc Montagnier a reçu le Prix Nobel pour sa découverte du virus du sida. Devait-il le refu-ser ? Ayons plutôt une pensée charitable pour ces victimes des trithérapies conduisant à une mort programmée et dans des souffrances indicibles par nos propres “scientists” sans états d’âme chez nous en Suisse aussi, avec une palme d’honneur aux meilleurs stakhanovistes du sida et du cancer de Genève.

Pour aller jusqu’au bout de ce problème, que Roger fasse ses propres recherches sur internet. Et le coût de la santé pourrait peut-être ainsi baisser partout... surtout en Suisse ! Francis Paroz

OUI aux médecines complémentaires

La campagne pour la votation fédérale est déclenchée par son Comité national. Des comités régionaux doivent se créer partout en Suisse. Déjà les Thurgoviens ont passé aux actes, suivis par Fribourg, Argovie et Berne. Les autres cantons romands doivent s’annoncer au plus tôt. Des comités locaux le peuvent aussi. Le Comité national a une nouvelle adresse : Case postale 54, 8264 Eschenz.

La date de la consultation fédérale n’est pas encore connue. Sont possibles : 17 mai, 27 septembre et 29 novembre. Le Conseil fédéral se déterminera sans doute dans sa séance du 14 janvier. A cette date-là, notre bulletin sera déjà à l’imprimerie. Les médias informeront.

Initiative populaire fédérale OUI aux médecines complémentaires

Cette initiative désormais connue est soumise au peuple avec un texte explicatif à paraître dans le “Message” du Conseil fédéral pour la votation. Afin que chacun puisse prendre connaissance – peut-être pour la première fois – de ce texte capital qui détaille bien les objectifs des initiants, nous le publions dans notre “Petit Argus”. Beaucoup d’entre nos lecteurs seront positivement surpris par les audaces de ces revendications instituant pour notre peuple un véritable et libre choix thérapeutique, mais aussi des condi-tions de le réaliser dans le détail de tous ses objectifs.

Nul doute qu’il s’agira là de la confrontation la plus vive avec les opposants institutionnalisés depuis si longtemps. Mais c’est aussi un défi pour la majorité du peuple suisse qui pratique peu ou prou les techniques des médecines naturelles de prendre la résolution – celle de l’Année nouvelle ? – de se rendre aux urnes sans défaillance, et d’y entraîner tous leurs amis et voisins à remplir ce devoir. C’est là où se situe notre inquiétude, la fréquentation aux bureaux de vote ou des votes par correspondance diminuant régulièrement. Cette votation sur le libre choix thérapeutique est pourtant la plus importante de toute notre vie !

P.-S.

MEDNAT-Club, Bulletin No.98

Francis PAROZ
- Mednat-Club
- Case postale 255
- 1820 Montreux

Abonnement du Bulletin, 6 numéros : 15 fr.

CP : 17-440346-2