Quels sont les effets du cannabis sur le cerveau des adolescents ?

Mensonges et techniques de propagande pris en flag !

Dans l’article qui suit, vous ne manquerez probablement pas de remarquer des arguments "présentés comme vrais" que vous reconnaitrez comme faux ! Outre cela, il y a aussi une construction dans l’argumentation qui vaut qu’on se penche dessus car elle porte la signature de la Scientologie ! Cette secte diabolique est toute puissante au Canada, bien plus qu’en France ou elle peine à s’infiltrer. Pour autant, la journaliste qui a rédigé ce papier, n’y est probablement pour rien : elle ne fait que rapporter des faits, des déclarations et une série d’argument par ailleurs publiés largement. Vous remarquerez à propos, qu’elle a justement intégré des contre-arguments en fin d’article. Bref, c’est incompréhensible qu’ils (les laquais de la prohibition) cherchent à justifier un principe de précaution envers la jeunesse, par des bobards qui ne tiennent pas la route. Je suis militant pro-cannabis (pour adulte) et je fais pourtant parti des premier à dire qu’il faut empêcher ses "sales gamins" à consommer ces substances. Pourtant, c’est simple à comprendre : il existe une chasse aux sorcières concernant les cannabinophiles adultes et on cherche à l’étendre aussi aux cannabinophiles mineurs. Mais le sujet étant sensible, on le présente autrement pour embobiner les lecteurs. Parce qu’au final, ce ne sont pas des propositions "soft" qui seront adressées aux gamins coupables, mais une série de mesures prises par des gens qui ne savent que vous tirer dessus ou vous mettre en prison ! Ils ont décidé d’éradiquer la problématique cannabis, de sa racine jusqu’à son sommet ! La racine c’est vos gamins (possiblement concernés) qu’ils vont donc aider en les mettant en prison ou par des soins forcés, parfois de la psychiatrie, dont on constate tous les jours l’inefficacité. La seule façon, pour toute sorte de fascisme, de se retrouver à des postes clefs de nos société, c’est par les élections. En conséquence, comprenez qu’ils mettent en œuvre une savante et complexe propagande pour s’assurer un fond électoral de gogos politiques moralistes et bien-pensants !


Mise à jour le vendredi 7 novembre 2014

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Quels sont les effets du cannabis sur le cerveau des adolescents ?

Un adolescent fume du pot Photo : iStockphoto

Les adolescents canadiens sont parmi les plus grands consommateurs de cannabis au monde. Le cannabis est-il une drogue douce comme on le prétend souvent ? Son image inoffensive est-elle scientifiquement exacte ?

Un texte de Danny Lemieux Courriel de Découverte

L’adolescence est souvent associée à une période de sensations fortes. L’univers des drogues intrigue. Facilement accessible, le joint de cannabis dérègle les perceptions et procure un plaisir sensoriel.

Chez l’adulte, l’impact durable sur la santé est habituellement négligeable, mais qu’en est-il pour l’adolescent ? Au-delà des sensations passagères, le cannabis est une drogue complexe, dont les effets à long terme sont difficiles à isoler. Malgré les nombreuses études publiées, il subsiste encore des zones d’ombre. Didier Jutras-Aswad, psychiatre à l’Université de Montréal, a revu 120 études scientifiques sur le cannabis et ses effets sur le cerveau des adolescents.

Premier constat : fumer avant l’âge de 15 ans pose de plus grands risques « L’adolescence est vraiment une période critique sur le plan de la maturation cérébrale. » — Didier Jutras-Aswad, psychiatre

Cette période s’avère « un moment où le raffinement de la communication entre les différentes zones du cerveau va finalement se développer, se raffiner, et c’est une période où, quand on vient altérer le développement normal du cerveau, il peut y avoir des conséquences à plus long terme », ajoute M. Jutras-Aswad.

Adolescence rime souvent avec insouciance. Dans ce contexte, il est normal que psychose, névrose et schizophrénie soient des mots qui ne font pas partie du vocabulaire. Difficile de dire avec certitude si le cannabis cause la maladie mentale, mais il agit certainement comme facteur déclencheur d’une maladie latente. La psychose, comme la schizophrénie, touche environ 1 % de la population.

Chez l’adolescent qui consomme régulièrement, dans l’ensemble, le risque de psychose ou de schizophrénie est multiplié par quatre ou cinq. Dans ses publicités de prévention, le gouvernement canadien soutient que « la marijuana est en moyenne de 300 % à 400 % plus forte qu’elle l’était il y a 30 ans  ».

Il faut toutefois mettre ces risques en perspective. Au Québec, près de 50 % des finissants au secondaire avouent avoir consommé du cannabis au cours de la dernière année. Aussi, 80 % des jeunes consommateurs de cannabis cesseront de consommer avant la fin de leur adolescence.

Par contre, un jeune sur 10 développera une dépendance. Et c’est principalement lui qui court le plus de risques.

Deuxième constat : les adolescents ne sont pas tous égaux face à la dépendance

« On est en train de s’apercevoir sur le plan scientifique de la portée de l’effet de cette substance-là, particulièrement chez les individus qui sont vulnérables autant sur le plan génétique que sur le plan psychologique. » — Didier Jutras-Aswad, psychiatre

En effet, les prédispositions génétiques combinées à certains facteurs comme l’anxiété multiplient par huit ou neuf le risque de dépendance. Au quotidien, des indices concrets peuvent trahir une certaine vulnérabilité.


VOTRE ADO EST-IL VULNÉRABLE ?

Explorez le graphique pour connaître les facteurs qui permettent de déterminer si un ado est vulnérable ou non aux drogues. Il est important de noter que la plupart des personnes à risque ne deviennent pas des consommateurs ou des toxicomanes.

Cliquez sur l’image !


Une question de molécules

Comment le cannabis laisse-t-il son empreinte sur le cerveau ? Le grand responsable, c’est le THC. Cette molécule parvient à modifier le fonctionnement du système endocannabinoïdes, un ensemble de neurotransmetteurs, de récepteurs et d’enzymes responsables en partie de la maturation cérébrale.

Naturellement produits par le cerveau, les endocannabinoïdes sont présents dans des zones associées à l’apprentissage, la motivation et la prise de décision.

La structure moléculaire du THC ressemble à celle des endocannabinoïdes. Cette ressemblance lui permet de se lier à certains récepteurs présents à la surface des neurones. Ainsi trompés, les neurones sont incapables de réguler leurs messages.

La dose et la fréquence à partir de laquelle le cannabis modifie le cerveau des ados vulnérables restent floues, voire inconnues.

L’émission Découverte présente dimanche à 18 h 30 un reportage complet sur le cannadis et l’adolescence sur ICI Radio-Canada Télé.

Quels effets à long terme ?

Le THC altère le cerveau. Mais les conséquences sont-elles irréversibles pour autant ? Selon le pédiatre Richard Bélanger, la question mérite d’être posée. « On n’a pas encore la capacité scientifique de déterminer d’une manière exacte les conséquences des changements [du THC sur le cerveau]. » — Richard Bélanger, pédiatre

« On a de plus en plus d’évidences que, en effet, il y a des changements structurels et fonctionnels du cannabis au niveau cérébral, mais les conséquences exactes, je ne suis pas si sûr qu’on a assez d’information pour le dire d’une manière aussi certaine  », ajoute M. Bélanger.

Didier Jutras-Aswad est du même avis. Puisque le cerveau est une machine complexe, il croit qu’il ne faut pas sous-estimer sa capacité d’adaptation.

Moins de 10 % des fumeurs de cannabis courent un risque réel pour leur santé. Dans ce sens, plusieurs s’entendent pour dire que rien ne sert de diaboliser le cannabis.

D’autres effets insoupçonnés

L’usage répété du cannabis a déjà été associé à plusieurs problèmes de santé tels que les dépendances, l’initiation et le maintien du tabagisme, certaines maladies mentales (la dépression, les troubles anxieux et la psychose). Il est également admis que les jeunes consommateurs s’exposent également à un développement cérébral altéré, à des troubles cognitifs au long cours et à des performances scolaires moindres.

En outre, la fumée du cannabis contient plus de substances cancérigènes que celle du tabac.

Tout cela ne semble pas effrayer le jeune consommateur de cannabis. Par contre, plusieurs semblent craindre les répercussions du cannabis sur leur santé sexuelle. En voici des exemples :

Chez les filles

Apparition de montées laiteuses (galactorrhée)

Chez les garçons

Suppression de la testostérone Baisse des performances sexuelles et de la libido Développement des seins (gynécomastie)

P.-S.

Non, je n’ai pas tourné ma veste. L’article suivant est prohibitionniste à fond mais il n’est présent ici que pour vous instruire des constructions propagandistes de la prohibition !

D’abord, soyons gentils avec Ici Radio Canada : cet organe de Presse ne rechigne pas à publier des articles présentant les deux points de vues opposés, même si on suppose parfois une petite préférence pour le camp prohibitionniste (c’est dit mais gentiment). Bref, s’il y a quelques « conneries » dans cet article, idée que je défends, on ne peut que remercier Ici Radio Canada de nous les avoir rapportés. Surtout pas de l’impliquer dans ces ragots : ce média n’a fait que son boulot et il l’a bien fait !

I) Au sujet de l’article :

Il parle d’adolescents et d’enfants, donc cela oblige à la bonne morale et à la bonne autocensure. Si parmi les déclarations citées, y sont glissés deux ou trois mensonges ou exagérations dans le texte, il ne devrait pas trop y avoir de critique qui ose pointer son nez ! Des mensonges ou exagérations, vous avez dû pourtant en remarquer quelques-un(e)s !

Donc ici, on s’attaque aux zones d’ombres de la science, c’est à dire que comme ce sont des domaines scientifiques que "l’on ne connait pas" on ne peut pas non plus les contredire sur l’interprétation que ces damnés en font ! Hé-hé ! Ils ne sont pas cons, hein ? Dans cet article, vous avez lu : on ne sait pas ..., on ne sait pas ..., on ne sait toujours pas ... mais on conclut quand même que c’est dangereux ! Ce sont de chercheurs "extra-lucides" !

Ensuite, la construction est la suivante :

1) justification de cette cause par des supputations les plus alarmistes possibles. Le texte est construit progressivement comme si ces supputations étaient fondées. On vous en amène ensuite à ...

2) Votre ados est-il concerné avec un petit test dans lequel vous trouverez obligatoirement de quoi vous inquiéter. Il est très bien fait leur "truc" pour effrayer ! L’avez-vous testé à fond ? Certes, l’auteur précise que cela ne concerne pas tout le monde. L’auteur de l’article : oui, parce qu’il est neutre, mais la prohibition, elle, ne vous en préviendra pas !

3) Comme vous êtes "mûrs", on vient vous "cueillir" ! Pourtant, les principales inquiétudes évoquées ici, les supputations, sont balayées par cette étude récente, antérieure à l’article en cours où il n’est fait nulle part mention.

Ouf, le cerveau de nos ados ne craint plus rien ! Mais cela ne les rends pas plus intelligents pour autant et surtout cela le rend plus que fainéants. Ce n’est pas vrai pour tous : certains ont réussi leurs études haut-la-main en fumant des joints. Mais il faut avouer qu’il y en a beaucoup … que cela rend encore plus con et plus larve que nature, je pense qu’il faut le dire franchement !

Cela me gêne un peu, parce qu’on parle d’adolescents et plus jeunes encore, ici. Je ne voudrai pas qu’on croie que je veux faire fumer des gamins, comprenez ! Mais bon, je parle de réalité des choses car la Prohibition et l’Interdit Généralisé n’empêchent en rien, actuellement, l’accès des plus jeunes au cannabis !

Dernière chose sur les minos (gamins en argot grenoblois). Je crois que ce qui dérange le plus dans cette histoire, c’est le côté asocial ou plutôt antisystème, pas celui de cerveau en danger. Le test de l’article focalise plus une origine sociale pauvre et l’enfoncement dans une culture marginale en remplacement de celle dispensée par les organismes qui s’occupent des jeunes. Je ne vois pas où il y a du médical là-dedans, mais les concepteurs du test ont osé franchir ce pas ! Nulle génération ne peut contraindre à ses lois les générations futures nous instruit la Déclaration des Droits de l’Homme.

Nous avons donc ici une argumentation qui n’est pas exacte, pour le mieux et malhonnête, pour le plus, dont le but à peine caché est de convaincre les électeurs et parents qu’il faudrait s’enfoncer encore plus dans l’aspect répressif comme seule solution au problème du cannabis. Bigre, c’est qu’avec tout ce qui se passe autour de cette plante au niveau mondial, ces gens ont peur de perdre leur place et leur rôle, ceci expliquant possiblement aussi l’utilisation de mensonges pour défendre leur cause.

II) Quittons le thème de la jeunesse

À partir d’ici je vais être un peu corrosif : je sais que j’ai quelques lecteurs qui aiment cela ! Âmes sensibles s’abstenir !

En donnant autant de pouvoirs aux gens de la Prohibition, nous avons fait « rentrer le loup dans la bergerie » (le fascisme dans la démocratie). Comment vous expliquer les conséquences de tout cela et surtout vous le faire admettre ? Je vais essayer de le faire d’une manière non conventionnelle, un peu extrême ! Cela donne ce qui suit :

En replaçant le problème au niveau adulte, mais en tenant compte aussi de ce que venons de lire au sujet de ce qui est reproché aux enfants et ados consommateurs dans la partie : "VOTRE ADO EST-IL VULNÉRABLE ?", je tiens à vous présenter une petite comparaison entre la propagande prohibitionniste anti cannabis et celle du régime de Vichy à l’encontre des juifs.

La vidéo qui suit est abjecte ! Attention, son contenu peut même choquer ! Je l’interdit aux mineurs qui à propos, n’ont rien à foutre sur notre site qui ne s’adresse qu’à des majeurs.

C’est un exemple (des archives historiques officielles françaises) de ce qui était officiellement raconté au sujet des juifs dans la sombre époque. Il est évident que je ne cautionne absolument pas ce qui y est expliqué (je le combats même), mais ... si dans cette vidéo, vous enlevez le mot "juif" des dialogues, et le remplacez par "cannabis" ou "fumeur de cannabis" ou trafiquant ... ça fait bizarre, je vous le dit ! C’est kif-kif la même chose ! La même construction de mots choisis et d’idées, la même idéologie de diabolisation et d’éradication ! Essayez :

Vichy et les juifs, un régime raciste, xénophobe et antisémite

Ce qui, en « version cannabisée » (remplacer juif par cannabis), donnerait : "La France et le cannabis, un régime liberticide, cannabinophobe et oppresseur"

Note : si quelqu’un veut réaliser un montage avec une narration version "cannabis", Chanvre Info est "preneur" !

Ce qui est évident aujourd’hui, au sujet du Mal fait aux juifs, de tous ces crimes, parce que nous sommes hors contexte (et que les nazis ont perdu la guerre), nous n’arrivons pas à le comprendre alors que cela se reproduit précisément aujourd’hui avec le cannabis. Parce que nous sommes absorbés dans le contexte, noyés de propagande et de contre-informations et ne disposant pas de recul nécessaire pour pouvoir sainement juger !

Allez, une dernière vidéo pour la route au sujet de ressemblances entre le Nazisme et la Prohibition :

MPEG - 12.8 Mo

Extrait d’une vidéo que vous retrouverez en intégralité ici.

Note : si vous ne pouvez lire la vidéo, installez VLC qui chargera un pluggin dans votre navigateur. Ce dernier pourra alors lire directement la vidéo. Vous pouvez aussi la télécharger : " clic droit sur la vidéo " et " Enregistrez la cible du lien sous ... " et ainsi la visionner directement de votre PC.

III) Cannabis en France : un avenir concentrationnaire ?

Nous n’en sommes pas encore à la période des camps de concentrations (mais ça arrive doucement), mais les juifs ont connus la même chose que nous pendant la période prè et post « nuit de cristal », à un moment ou les camps ne les concernaient pas encore. Des perquisitions, des arrestations, de la prison, la confiscation des biens, des stigmatisations, des humiliations, une mise au pilori dans la Presse, des violences, des fouilles corporelles avec déshabillage, … les juifs, c’était pour voir s’ils étaient circoncis, nous, pour voir si on ne planque pas une barrette planquée là ou vous pouvez l’imaginer ! Et etc. …

Alors voilà : s’il y a une explication raisonnable au fait que la prohibition invente des gros bobards pour justifier la protection de la jeunesse, alors qu’il n’y a pas besoin de le faire : tout le monde est d’accord pour qu’on protège les jeunes du cannabis. Principalement pour des raisons morale et aussi parce cette période est celle de toutes formes d’apprentissage de l’existence et qu’il n’est pas bon de la passer « scotché » dans un canapé. Pas besoin, donc, de théorie des « chromosomes noués et retroussés » pour ce faire !

Seulement voilà : exprimé ainsi, cela sous-entend que le problème est gérable par les parents et les écoles ! Mais cela ne plait pas à la Prohibition ça : elle veut gérer, elle, au niveau des jeunes et à sa façon, c’est à dire avec les finesses policières et judiciaires qu’on lui connait ! C’est apparemment vital pour elle de rester en place aux postes étatiques et ne permettra jamais rien de ce qui pourrait affaiblir sa position de "commandant". D’où l’idée d’exagérer très fortement le danger de sorte de se donner le droit d’intervenir !

Bref, s’il existe une raison, au sujet des « bobards apparemment inutiles » à propos des jeunes, c’est aussi la suivante : concernant les adultes, la prohibition du cannabis se repose sur quelques « bobards rustinés » âgés de 53 ans pour les plus anciens d’entre eux, et que dans son volet jeunesse, il fallait « adapter » quelques principes de sorte à ce que cela colle avec le bobard général et fasse effet de cohérence !

Du genre, un mensonge en amène un autre …. Ainsi de suite ! Le problème pour les menteurs, c’est qu’ils doivent « reconstruire la réalité » pour l’adapter à leur mensonge et vous persuader que cette « reconstruction » est vraie ! Si un individu seul est assez facile à confondre dans son ou ses mensonges, il est plus difficile de le faire contre un groupe d’individus, à propos fort bien placés au niveau sociétal et très organisés. S’ils arrivent à persuader quelques personnes que leur mensonge et son environnement préfabriqué est vrai : Bingo ! Cela devient une force politique.

- C’est ce que la prohibition a fonctionné ainsi pour grossir, mais c’est subtilement placée au niveau international pour agir de façon large. Il faut dire que la « matrice prohibitionniste » partait déjà de haut : c’était le gouvernement des États-Unis, à l’époque, la première puissance mondiale !

- C’est ce que cherche à faire aussi, la Scientologie qui y est arrivé haut la main au Canada mais à en grande partie échouée à le faire en France ou elle se heurte à la Prohibition déjà aux commandes des manettes. Ces deux « machins » ne sont donc pas toujours « copains » ! Il semblerait aussi que la section francophone de la Scientologie ait activement pris pied en Argentine et à Taïwan (Formose).

Voici, en partie et en très succin, l’histoire des mouvements de la prohibition, des va-en-guerre, des obsédés pathologiques du répressif, qui profitent d’un effort antidrogue rendu obligatoire par la Convention Unique de 1961 pour s’infiltrer dans les rouages des pouvoirs des états et s’en nourrir !

Je peux me tromper. Mais j’ai beaucoup travaillé à le vérifier et hélas et j’ai bien peur de ne pas me fourvoyer ! Aussi, je ne vous impose rien, lectrices, lecteurs, juste à vous informer sur cette possibilité, cette « interprétation » que je fais de l’article présenté ici.

Si vous faites partie de ceux qui se sont renseignés et qui ne sont pas loin de croire à ce que je viens d’expliquer : courage, nous sommes sur la bonne voie. Nous avons percé à jour ces gens … globalement. Mais vous savez aussi que les camps de concentrations, la « méga-purge », c’est probablement pour bientôt (en France) !

En tous cas, cela va bien dans ce sens car nous constatons que la situation des cannabinophiles français, comme belges et canadiens, ne va pas du tout en s’améliorant. D’autre part, dans une certaine logique, une légalisation ne peut que tuer le gagne-pain de ces gens ! Ils ne vont donc pas lâcher l’affaire aussi facilement !

Mais si vous faites partie de ceux qui refusent d’y croire, je vous demanderai de vérifier quelques-uns de mes propos et je vous laisserai avec votre conscience.

Car un avenir proche viendra infirmer ou confirmer ce que je viens de vous expliquer. Dans les 5 ans, ou le gouvernement légalise (capitule) ou il va serrer encore plus la vis. Et serrer encore plus la vis, au stade répressif que nous avons déjà atteint, cela va dépasser largement nos capacités de prisons. La suite logique c’est donc les camps !

Ne me dites pas que ce n’est pas possible : la France l’a déjà fait et si vous ne me croyez pas, tapez dans Google "France camps concentration réfugiés espagnols" ! A la lecture de certains témoignages, vous constaterez que ceux qui en ont bénéficié n’en n’ont pas gardé un « très charmant souvenir ».

JLB


Au sujet de notre tampon :

Attention, manipulations !