Sortez les boites de Kleenex : « VIDEO. La sœur de Manuel Valls raconte l’enfer de la drogue : "On devient une espèce de loque" » par Par Francetv info
"On voit des photos de Manuel Valls tout jeune, tout mignon, .... ! Hé ... je ne suis pas homo ! Je ne suis pas homophobe non plus mais Valls, cela ne m’intéresse absolument pas, je tiens à le préciser ! C’est juste pour dire qu’il était "bellâtre" quand il était jeune premier ! ... comparativement à Balladur et Charles Pasqua qui, d’un point de vue "physique", étaient mieux sur la fin que beaucoup plus tôt dans leur existence ! Quant à notre président ... non, je préfère ne rien dire sur notre merveilleux et bien aimé super-président (il parait qu’il porte sur lui une liste de personnes à abattre
) !" Railleries faciles et méchantes mais ces petits pics ne sont pas présents pour attaquer leur cible (dommage) mais pour servir d’argument dans ce qui suit ! Bref, je si "dis du mal" vous souriez ... si-si, je vous ai vu faire ! Vous souriez pour la plupart sauf si vous êtes le président Hollande ! Oui, mais si "dire du mal" c’est facile, voyez, l’inverse est un peu plus difficile. Trêve de plaisanterie, pour une fois, je vais m’y essayer. Résumé de la vidéo : la sœur de Manuel Valls a été héroïnomane. Elle nous dit - et je la crois - que son frère a toujours été très cool avec elle et ne l’a jamais laissé tomber. Finalement, je trouve que cela apporte un peu d’humanité à l’image de cet homme que la fonction déshumanise (en image toujours). Ok, c’est une "petite leçon" : Valls fait partie de nos adversaires, je ne l’aime pas (mais alors pas du tout - du tout), mais je dois reconnaitre que sur cette action, c’est un gars bien ! Et je vous avoue que ce n’est pas facile d’avoir à dire du bien de quelqu’un qu’on ne peut pas piffrer ! J’espère que ce n’est pas du théâtre politique : en partant du principe que cela parait être très sincère, j’avoue que ce témoignage m’a vraiment très-très touché ! Bref Manuel Valls a de bonnes raisons à en vouloir à l’héroïne ... mais pas au canna ! Cela vaudrait le coup d’en discuter : tous les représentants des acteurs de la scène pro-cannabis française en hémicycle d’un monsieur Valls sur un pupitre avec un micro et un parterre de journalistes entre les deux ! Pas la peine de nous attacher : nous sommes impertinents, casses-nouilles et têtus, mais non-violents ! Vous voyez un peu les ravages que cela fait de fumer des joints ... on se met à croire au Père Noël ! Jamais il ne fera ça, Manu, jamais ... ! Re-bref : je me replace sur le terrain de l’adversité !
Par Francetv info. Mis à jour le 04/05/2015 | 09:21, publié le 03/05/2015 | 20:48
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VIDEO. La sœur de Manuel Valls raconte l’enfer de la drogue : "On devient une espèce de loque"
Giovanna Valls Galfetti sort un livre confession : " Accrochée à la vie, journal d’une renaissance ".
La sœur de Manuel Valls raconte l’enfer de la drogue (FRANCE 2)
"J’ai arrêté de m’aimer [...], on devient vraiment une espèce de loque." Giovanna Valls Galfetti est la sœur de Manuel Valls. Son livre Accrochée à la vie, journal d’une renaissance (éd. JC Lattès) doit sortir mercredi 6 mai. Elle y raconte son combat contre la drogue et la maladie.
"Mon frère a toujours été à côté de moi"
Elle a sombré dans la drogue à 20 ans, après une déception amoureuse. À 40 ans, elle ne pèse que 35 kilos et elle est atteinte du sida et de l’hépatite C. Les médecins ne lui donnent que deux semaines d’espérance de vie. "Je me tuais à coups de seringue, j’étais une junkie désespérée, souffrant du sida et de l’hépatite C. Je commettais des larcins risqués pour me procurer de l’héroïne. Tout pour elle, entrant et sortant de prison. Mes parents, mon frère, ma famille étaient touchés de plein fouet", raconte-t-elle dans les colonnes de Paris Match.
"Mon frère a toujours été au courant de tout, de tout ce qui m’arrivait. Il a toujours été à côté de moi", déclare la sœur du Premier ministre à France 2. "Je n’ai jamais nui à sa carrière, je pense, parce que je ne lui ai jamais rien demandé", estime-t-elle. "Si c’était à refaire, je n’aurais jamais dit ’oui’, à l’âge de 20 ans, devant cette ligne blanche qu’on m’offrait à sniffer et qui était de l’héroïne."