(Suisse) "Cannabis et QI des ados : du nouveau" par le GREA
C’est du vu et revu (cela fait presque un mois que nous l’avons publié) ... mais c’est un très grand organisme de prévention (suisse) qui l’admet et cela vaut son pesant d’or. En règle générale, le Grea est réputé être objectif et non doté "d’œillère prohibitives". Pourtant, il manque quelque chose ici ! Comment cela "se fesse" qu’une étude qui fut tambourinée par les grands merdiats publiques, et qui racontait donc des "conneries", n’est pas plus attaquée ou critiquée ? Par exemple, on pourrait se demander si ... il n’y avait pas une intention d’apporter fallacieusement de l’eau au moulin de la Prohibition ? C’est de la falsification de données - de la même sortes que celles réalisées par Nahas en son temps - et les "bâtards" qui font cela, non seulement restent impunis, mais sont fort bien payés pour le faire et sont prêts à recommencer ! Puisque personne ne les empêche finalement ... ! Si nous, Chanvre Info, sortions des "conneries" avec l’intention de tromper, nous finirions en tribunal ! Chanvre Info s’était opposé aux conclusions de la première étude qui accusait le cannabis de réduire le QI. Force est de constater que nous avions encore raison ! Hein, Grea, que nous ne disons pas que des conneries, loin de là ? Vous n’êtes pas obligés de répondre parce que nous vous aimons beaucoup dans notre rédaction ! Nous vous préférons de très loin au Midelca français et nous vous trouvons exempts de tous reproches ... respects !

Publié le 27.01.2016
http://www.grea.ch/publications/can...
Cannabis et QI des ados : du nouveau
Type de document : Info
L’Académie américaine des sciences publie un compte-rendu concernant deux études portant sur des adolescents jumeaux et l’usage de cannabis. Celles-ci suggèrent que le cannabis ne peut pas être tenu pour responsable d’une baisse de QI chez les ados. ll semble que des facteurs familiaux soient à l’origine des baisses de QI et de la consommation de cannabis.
PNAS :
Abstract :
"Marijuana is one of the most commonly used drugs in the United States, and use during adolescence—when the brain is still developing—has been proposed as a cause of poorer neurocognitive outcome. Nonetheless, research on this topic is scarce and often shows conflicting results, with some studies showing detrimental effects of marijuana use on cognitive functioning and others showing no significant long-term effects. The purpose of the present study was to examine the associations of marijuana use with changes in intellectual performance in two longitudinal studies of adolescent twins (n = 789 and n = 2,277). We used a quasiexperimental approach to adjust for participants’ family background characteristics and genetic propensities, helping us to assess the causal nature of any potential associations. Standardized measures of intelligence were administered at ages 9–12 y, before marijuana involvement, and again at ages 17–20 y. Marijuana use was self-reported at the time of each cognitive assessment as well as during the intervening period. Marijuana users had lower test scores relative to nonusers and showed a significant decline in crystallized intelligence between preadolescence and late adolescence. However, there was no evidence of a dose–response relationship between frequency of use and intelligence quotient (IQ) change. Furthermore, marijuana-using twins failed to show significantly greater IQ decline relative to their abstinent siblings. Evidence from these two samples suggests that observed declines in measured IQ may not be a direct result of marijuana exposure but rather attributable to familial factors that underlie both marijuana initiation and low intellectual attainment."
Liens associés :
Liste des thèmes :
Adolescents/Drogues illégales/Médecine des addictions
P.-S.
Traduction du texte avec Google translate (corrigé et adapté) :
« La marijuana est l’un des médicaments les plus couramment utilisés aux États-Unis, et utilisé au cours de l’adolescence-lorsque le cerveau est encore en développement - a été proposée comme cause d’un appauvrissement neurocognitive développé dans le temps. Néanmoins, les recherches sur ce sujet sont rares et donnent souvent des résultats contradictoires , certaines études montrant des effets néfastes de la consommation de marijuana sur le fonctionnement cognitif et d’autres ne démontrant pas d’effets significatifs à long terme. Le but de la présente étude était d’examiner les associations de la consommation de marijuana à des changements dans les performances intellectuelles des deux études longitudinales de jumeaux adolescents (n = 789 et n = 2,277). Nous avons utilisé une approche quasi expérimentale pour ajuster les caractéristiques de base de la famille des participants et des propensions génétiques, de sortes à nous aider à évaluer la nature causale de toutes formes associations possibles. Des mesures normalisées de l’intelligence ont été administrés à des âges de 9- 2 ans, avant l’implication de la marijuana, et de nouveau reportées à des âges 17-20 ans. La consommation de marijuana a été auto-rapporté au moment de chaque évaluation cognitive ainsi que pendant la période intermédiaire. (Dans l’étude) les consommateurs de marijuana ont obtenu des scores de test inférieurs par rapport aux non-utilisatrices et ont montré une baisse importante de l’intelligence cristallisée entre la préadolescence et l’adolescence tardive. Cependant, il n’y avait aucune preuve d’une relation dose-réponse entre la fréquence d’utilisation et le quotient intellectuel (QI) de changement. En outre, (une autre étude) sur des jumeaux a échoué à montrer une aussi grande baisse significative de QI par rapport à leurs frères et sœurs abstinents. Les preuves de ces deux échantillons suggère que les baisses observées dans le QI mesuré, peuvent ne pas être une conséquence directe de l’exposition de la marijuana, mais plutôt attribuable à des facteurs familiaux qui sous-tendent à la fois l’initiation a la marijuana et un (plus) faible niveau intellectuel (des sujets considérés). »