Un rapport de Greenpeace prône l’abandon total des pesticides

Hors sujet, mais juste pour un clin-d’oeil à notre plante préférée qui se trouve du coup, être Greenpeace-compatible !

En effet, c’est l’occasion de rappeler que le chanvre naturel (ie en pleine nature) se cultive sans pesticide ni engrais (& ni matière radioactive).

Je parle bien entendu du chanvre cultivé en extérieur, et non pas celui qui se cultive dans les placards par la faute à une répression aveugle & contemporaine.


Par RFI

Publié le 12-05-2015 Modifié le 12-05-2015 à 17:24

http://www.rfi.fr/science/...

L’ONG Greenpeace a publié ce mardi 12 mai un rapport sur les liens entre pesticides et santé. L’organisation a compilé et analysé plus de 150 études publiées dans des revues scientifiques de référence. Elle en tire une conclusion sans concession : pour la santé de tous, il faut se passer totalement des pesticides, et pas seulement les réduire.

Un agriculteur pulvérise des pesticides sur son champ, à Vimy, près de Lens, en France.

AFP PHOTO / DENIS CHARLET

Greenpeace considère que les agriculteurs, leurs familles, les nourrissons, les jeunes enfants, et même les fœtus, sont les populations les plus vulnérables aux pesticides utilisés dans l’agriculture.

Parmi les pesticides concernés : le glyphosate, l’abamectine, le dinitrol et beaucoup d’autres, dont la plupart sont autorisés dans l’Union européenne, ou sinon ailleurs dans le monde.

S’appuyant sur une littérature scientifique conséquente, l’organisation en tire le constat que certains de ces produits ont un effet néfaste sur la santé, pouvant provoquer différentes formes de cancer, la maladie de Parkinson ou encore un affaiblissement du système immunitaire.

Le retour à une agriculture écologique

Si cela était déjà connu, Greenpeace va plus loin que les recommandations habituelles. Plutôt que de prôner une diminution de l’emploi de pesticides, l’ONG préconise tout simplement leur abandon et un retour à ce qu’elle appelle une agriculture écologique. Une agriculture où la lutte contre les animaux nuisibles et les parasites se ferait grâce à leurs prédateurs naturels et non plus avec des produits chimiques.

Greenpeace précise que cette méthode a déjà été testée à une échelle locale - avec succès, puisque la production y a augmenté. Mais, et c’est peut-être là le biais de ce rapport, elle ne propose aucun moyen concret pour généraliser globalement cette pratique.