(Vidéo - documentaire) "Ces nouvelles drogues qui submergent l’Europe" par Arte
Déjà diffusé vendredi 08.01 à 22h25. Prochaine diffusion : dimanche 17 janvier à 3h15 (53 min)
http://www.arte.tv/guide/fr/057849-...
Ces nouvelles drogues qui submergent l’Europe
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Infos sur le documentaire :
- Origine : ZDF
- Pays : Allemagne
- Année : 2015
- Disponible en direct : oui
- Son : Stereo
- Image : HD, 16/9
- Version : VF
- Arte+7 : 08.01-07.04.2016
- Générique
Em 057849 000 fr 1452155339 Les nouvelles drogues synthétiques
Ces nouvelles drogues qui submergent l’Europe
Comment des produits de synthèse aux effets proches du cannabis, de la cocaïne ou des amphétamines arrivent-ils en toute légalité sur le marché européen ? Comment légiférer contre des drogues dont la raison d’être est justement de contourner la loi ? Ce documentaire dévoile les enjeux sanitaires, légaux et sociaux d’un nouveau casse-tête juridique.
Leurs effets sont proches de ceux du cannabis, de la cocaïne ou des amphétamines, mais ils peuvent être commandés en toute légalité sur Internet. Apparus dans les années 2000, les nouveaux produits de synthèse (NPS), fabriqués en laboratoire, prolifèrent à la faveur d’un vide juridique. Modifiées synthétiquement pour imiter des drogues illégales, les molécules produites ne sont pas considérées comme des stupéfiants en Europe. À peine interdites, elles sont aussitôt remplacées par de nouvelles variantes. "Spice", "sels de bain", méphédrone, MDPV, "Flakka" et autres cannabinoïdes de synthèse sont vendus à des consommateurs qui en méconnaissent les effets, souvent plus dévastateurs que leurs modèles illicites.
Casse-tête juridique
Qui fabrique ces legal highs ? Comment arrivent-ils jusqu’en Europe ? Comment légiférer contre des drogues dont la raison d’être est justement de contourner la loi ? Ce documentaire dévoile les enjeux sanitaires, légaux et sociaux d’un nouveau casse-tête juridique.
Tag : droit, drogue, chimie, addiction
P.-S.
Quelques pensées à voix hautes
1) Les cannabinoïdes de synthèse sont enfin reconnus comme plus bien plus dangereux que leurs modèles naturels ! Constat en faveur de la légalisation du cannabis puisque ces molécules n’existent que parce que cette plante est interdite.
2) Les États pourraient facilement interdire (de façon internationale en rajout à la Convention Unique sur les Stupéfiants de la Haye - déjà modifiée à propos) toutes molécules dérivées de celles des drogues déjà prohibées - sauf à des fins de recherches et d’applications médicales. Cela aurait pour effet de stopper nette la production industrielle des NPS - principale source d’alimentation des marchés.
Mais alors que le phénomène explose, les États ne le font toujours pas ! Ont-ils un intérêt (politique) à laisser se propager ces saloperies ? (par exemple : la prohibition, actuellement en difficultés politiques, se maintient et prend tous les pouvoirs - dictature - pour « endiguer le fléau qui menace les États »).
« Un peu d’extension hors-sujet
Si je veux étayer un peu ce que je viens de laisser comprendre, nous sommes obligés de sortir un tantinet du contexte purement cannabique. Toutefois, je vais faire « simple » parce qu’il y aurait tant de chose à dire … qu’on s’y perdrait ! A vous de vérifier les propos suivants ...
Avec la politique des drogues menée en marge du problème terroriste, on s’aperçoit que cela "collerait" fort bien avec la stratégie française du Septennat Hollande, cité ici en exemple. Le président français le moins populaire de tous les temps, arrive à se maintenir au Pouvoir et à assurer un peu d’ordre et de cohésion sociale grâce aux lois d’exceptions qu’il a su faire voter. Grâce donc aux attentats et aux terroristes ... à qui il doit tout quant au bien mené de sa politique.
Par exemple : des lois d’exceptions viennent d’être votées suite aux attentats terroristes du 13 novembre 2015. Les premiers à en profiter furent des écologistes interdits de manifestation et maintenus à domicile alors qu’ils n’avaient rien de terroristes. Ils sont désormais en fiche S.
Je n’irai pas jusqu’à affirmer que l’État français a favorisé - ou laissé faire - ces attentats : ce n’est pas prouvable à notre niveau. Mais force est de constater qu’il en profite fort bien, d’un point de vue politique interne. Et que la même stratégie opportuniste pourrait servir dans le contexte des drogues aggravé par celui des NPS (on laisserait faire, donc …).
S’il y existe une stratégie de cet ordre, elle doit se dérouler de façon aussi complexe – au niveau International - que dans un orchestre symphonique : chaque « musicien » doit jouer sa partition au bon moment, de façon synchronisée en rapport à tous les autres. Dans le domaine des drogues, quel est le chef d’orchestre de tout cela ? Ben … l’Oncle Sam - les USA - comme d’hab.
Description en gros de ce qui nous arrive : le Leadership prohibitionniste étasunien est en train de perdre son titre sur le plan politique. L’ONU tente de faire dépénaliser les drogues et légaliser le cannabis. Or, c’est grâce à ce rôle de leadership que les USA fédèrent un peu le monde à leurs bottes : la quasi-totalité des nations ont signé la Convention de La Haye de 61 et celle-ci a été entièrement rédigée par les USA qui n’ont pas manqué d’y glisser des conditions favorables au maintien et profit de leur leadership.
Ils ont donc décidé (aujourd’hui) que les États doivent se débarrasser de la démocratie (la court-circuiter) puisque ce sont des pressions et des initiatives populaires, qui sont à l’origine de l’émergence d’une conscience de légalisation du cannabis pour commencer. Quasi dictature pour le plus, "Démocratie" sécuritaire pour le moins.
Mais avec les étasuniens, c’est « faites ce que je vous dis et ne faites pas ce que je fais » ! Quelques états légalisent le cannabis récréatif chez eux. Et la moitié d’entre eux ont franchi le pas de la légalisation du cannabis thérapeutique. Au niveau du chanvre, le droit de culture refait surface (L’Oregon et le Dakota du Nord demandent plus d’agriculteurs pour la culture de chanvre industriel).
Ils (les acteurs de la prohibition aux USA) voudraient mettre en place une dictature pour corriger cela. Mais ils ne le peuvent pas : à droite comme à gauche, les étasuniens se méfient beaucoup de leur gouvernement et sont armés. La tension est telle qu’on peut parler de climat pré-guerre civiles dans certaines régions des USA. Dans l’hypothèse de la survenue de celle-ci, le gouvernement - lui-même – c’en est au point qu’il pense qu’il n’aura pas la maitrise de l’essentiel de ses troupes policières et militaires (une grande partie de celle-ci se rangerait du côté du peuple).
Donc, le gouvernement US prend bien attention à éviter et éteindre toute étincelle (politique) qui pourrait mettre le feu aux poudres. Il botte donc en touche sur la question des légalisations du cannabis. Cela ne l’empêche pas d’arriver à ses fins ou à des compromis comme dans l’histoire de la légalisation du cannabis dans la Capitale Fédérale – Washington. C’est le gouvernement qui reste dans tous les cas, en position de pouvoir tirer des ficelles …
Un effondrement hégémonique s’accompagnerait d’un effondrement économique. Ce qui serait une catastrophe pour les USA qui vivent fort à crédit depuis pas mal de décennies. Tout cela est basé sur le rôle international du dollar, qui lui attribue des passe-droits que les autres monnaies n’ont pas. S’ils perdent cette hégémonie et ce dollar international : la société étasunienne n’y survivrait pas. Donc, les gouvernements successifs des USA sont prisonniers des mensonges et manipulation du passé, et à propos, la question des drogues est assez importante dans leur échiquier politique.
C’est un outil parfait de division dans les États signataires de la Convention. Mais aussi de contrôle économique et politique : la guerre aux drogues monopolise beaucoup de temps et d’argent à ces États. C’est un moyen pour transformer petit à petit, ces nations en États Policiers. C’est aussi la parfaite excuse pour que les services de renseignements des pays concernés laissent leurs portes grande-ouvertes à ceux de l’Oncle Sam. L’allégeance et donc complète !
Et pour finir – cerise sur le gâteau en quelque sorte - la drogue a assez de valeur pour financer des opérations clandestines même de grande envergure. J’entends par clandestines – non connues du Parlement et du Sénat étasuniens – dont on se passe des votes d’approbations et des budgets alloués. Antidémocratique (contre-démocratique plutôt) ! Pfff ... cherchez un petit peu dans nos archives à propos de tout ce qui vient d’être discuté ...
C’est pour cela que la CIA dispose de moyens « extraordinaires » pour mener à bien des entreprises de déstabilisations d’autres états, la drogue étant à la fois une monnaie d’échange et un moyen de déstabilisation. Et qui dit drogue, dit aussi trafic d’armes, c’est indissociable.
Ce serait comme qui dirait, des petits « maitres-chanteurs terroristes » nos oiseaux de la CIA ! Les États visés sont donc contraints et forcés de se ranger à la botte des USA, grâce à la politique internationale sur les drogues, voyez … ! Vous comprendrez donc que « cela les dérangeraient un petit peu » qu’on stoppe la répression des drogues – du cannabis pour ce qui nous concerne et qui est la drogue illégale la plus utilisée dans le monde …
Il faut donc s’attendre à une contre-offensive de la Prohibition et quoi de mieux, entretemps, que de laisser la situation "pourrir un peu", ... hein ? D’où l’avalanche de NPS dont on a beaucoup de mal à comprendre pourquoi elle a lieu !
Vu de chez-nous : nos gouvernements vivent dans l’effroi d’un effondrement étasunien. D’une part ils font partie du système occidental qui est sous la dextre économique des USA, d’autre part, l‘Oncle Sam les protègent des russes … et des autres, tous les autres. Donc, ils adhèrent aux mensonges de ce dernier sans se poser même la question de savoir si c’est une bonne chose.
Pour l’exprimer de façon imagée : « ils savent bien où ils en sont, mais ils ont le doigt dans l’engrenage. L’État qui a le plus à y perdre – qui est le plus compromis – c’est la France. Outch ! C’est grave ce que j’annonce : il me faut produire des preuves sinon mon futur proche risque d’être pénible !
Un exemple (une preuve) d’interaction politique de la CIA dans un parti politique français :
Note : ce document est le condensé en image d’un exposé de l’UPR, parti politique français gaulliste.
Après, vous en déduirez ce que vous voulez, mais derrière la « Secte Moon », c’est bien la CIA qui agit sur les leviers ! Et le FN, c’est bien le chantage aux urnes qui nous oblige à voter droite ou gauche à chaque élection (depuis un bon moment) pour éviter son accès au pouvoir !
Bref, vous devez commencer à comprendre que ce que je vous explique ici n’est pas forcément "à côté de la plaque" !
Je suis désolé d’avoir à vous dévoiler des Vérités … j’ai bien conscience qu’avec les autres médias, vous n’y êtes pas habitués … (mon troisième prénom n’est pas Modeste). Digérez déjà celles-ci … mais avant, vérifiez mes déclarations : ne me croyez surtout pas sur parole !
Car si vous écoutez quelqu’un comme Costentin, mes propos ne peuvent être que le fruit d’un cerveau aux neurones ravagés par l’action délétère et toxique du cannabis dont je suis un porte-parole de la légalisation ... Dès fois que ...
La Prohibition des drogues ... du Cannabis uniquement nous concernant - est un danger grave pour la Démocratie. Cela fait pas mal d’année que Chanvre Info "s’escagasse" à vous l’expliquer (et moi, dans des écrits en annexe) et pas mal d’entre-vous en ont bien pris conscience. Mais pas suffisamment de personnes apparemment. Il faudrait peut-être que vous vous engagiez politiquement, gente du Peuple de l’Herbe.
JLB - Rédacteur français