Nouvel campagne de la prohibition : les moins de 17 ans qui fument régulièrement seraient en danger d’échec scolaire !
Depuis quelques jours et pour ceux à venir, la Presse n’aura de cesse à tambouriner l’information suivante : "Étude : Les jeunes fumeurs de cannabis sont plus souvent en échec scolaire". Tous s’étendent sur le fait que les moins de 17 ans qui fument tous les jours, connaissent un grand pourcentage d’échec scolaire. Nous n’allons pas contredire cette étude : cela va de bon sens ! Nous savions déjà qu’un gamin défoncé pendant les heures de cours n’est pas une bonne chose. Ni même "qu’un gamin défoncé tout court", cela puisse arriver. Oui mais, toutes les campagnes de légalisation proposent un modèle qui ne concernera que les plus de 18 ans, voire même, 21 ans est une question parfois âprement défendue. Dans les articles, certains montent au créneau des effets d’une légalisation possible ... et on se demande bien pourquoi ils le font puisque la légalisation ne concerne pas les mineurs ! Et les protégeraient même en sapant le fonds de commerce des trafiquants (effondrement du trafic). Ce n’est pas cohérent n’est-ce pas ? Et bien l’explication est que certains lobbies ont un stock conséquent de tests antidrogue nouvelle génération qu’ils comptent bien écouler dans les écoles ... c’est tout ! Relisez bien nos articles sur le complot des tests antidrogues et l’industrie de la prohibition ... nous vous avons déjà prévenus qu’ils allaient procéder de la sorte ! L’école sera le premier terrain où ils imposeront les tests à grande échelle, puis viendra le monde du travail. Et pour finir, le testing obligatoire des personnes bénéficiant de prestations sociales est dans les cartons de politiciens étasuniens, ceux de la prohibition.
Par ats, le 10 septembre 2014
http://www.romandie.com/news/Les-je...
Les jeunes fumeurs de cannabis sont plus souvent en échec scolaire
Les jeunes fumeurs réguliers de cannabis sont nettement plus susceptibles d’être en échec scolaire que les autres. Une analyse publiée dans la revue médicale "The Lancet psychiatry" met en garde contre les effets d’une dépénalisation de cette drogue.
Les adolescents de moins de 17 ans qui fument du cannabis tous les jours ont 60% plus de risque de ne pas terminer leurs études secondaires et de ne pas réussir l’examen final, par rapport à ceux qui n’ont jamais fumé. Ils ont aussi sept fois plus de risques de commettre une tentative de suicide et huit fois plus de risques de faire usage d’autres drogues plus tard dans leur vie.
"Ces résultats arrivent à point nommé car plusieurs États américains et pays d’Amérique latine se sont engagés sur la voie de la dépénalisation du cannabis, ce qui pourrait rendre l’accès à cette drogue plus facile pour les jeunes", a commenté Richard Mattick, un des auteurs de l’étude et spécialiste des drogues à l’Université de Nouvelle-Galles du sud en Australie.
Usage de plus en plus précoce
Le cannabis est la drogue illégale la plus répandue dans le monde. Des statistiques récentes montrent que dans certains pays les jeunes commencent de plus en plus tôt à en faire usage.
L’analyse du "Lancet" se base sur les données collectées pour trois études sur des populations de jeunes, en Australie et en Nouvelle-Zélande.
Lien "clair et consistant"
Les scientifiques ont cherché à mettre en corrélation la fréquence de la consommation de cannabis chez les moins de 17 ans avec leur comportement plus tard dans la vie. Les critères retenus étaient la réussite scolaire, l’usage de drogues illégales, la dépendance au cannabis, la dépression ou les tentatives de suicide.
Un lien "clair et consistant" a été trouvé entre la fréquence de l’usage du cannabis avant 17 ans et la plupart des critères retenus, souligne "The Lancet".
Pour l’auteur principal de l’étude, le Dr Edmund Silins, ces résultats montrent "de manière évidente" que le fait de lutter contre l’usage précoce du cannabis chez les jeunes offre "d’importants bénéfices au niveau sanitaire et social" pour cette population.
(ats / 10.09.2014 11h20)
Autres articles sur le même thème :
Le cannabis, facteur de l’échec scolaire
Medical News Today : ’Cannabis use in adolescence has negative impact on education’ (en anglais - pas de traduction française disponible)
Les jeunes fumeurs réguliers de cannabis particulièrement sujets à l’échec scolaire du "Figaro.fr étudiants"
Les jeunes fumeurs de cannabis plus souvent en échec scolaire de "La Parisienne".
Cannabis : les jeunes qui fument tous les jours connaissent plus l’échec scolaire de TF1 dont nous vous présentons ici la vidéo :
Ce ne sont que quelques exemples : nous vous parlions d’une campagne ... ! Même LaPoste.net relaye l’info sur son site de mail
P.-S.
En premier lieu, je trouve curieux que cette campagne hyper-médiatisée (la Presse française en au moins pour une semaine de diarrhées) se réalise en même temps qu’une autre, antagoniste par nature, puisque voulant légaliser le cannabis en Europe. Celle-ci s’effectue dans le silence médiatique le plus total ! Avez-vous entendu parler de la pétition - référendum " Weed like to talk " ? Nos lecteurs réguliers, la connaissent, je les ai travaillés au corps sans relâche, pour qu’il en soit ainsi (qu’ils me pardonnent). Mais je m’adresse au "lecteur accidentel" ici, juste de "passage par erreur" ... en avez-vous entendu parler ? Alors, cette campagne de la prohibition, tambourinage à l’encontre de " Weed like to talk " ? J’en suis certain et je ne suis pas le seul ! S’il vous plait, veuillez prendre connaissance du projet et signez cette pétition.
Nous allons ici vérifier si vous suivez nos articles : le coup bas provient de la psychiatrie étasunienne (The Lancet psychiatry), or nous vous avons communiqué ici et ici tout le bien que nous pensions de cette branche pseudo-médicale.
En second lieu, et comme à l’accoutumée avec la psychiatrie, aucune analyses biologiques, aucune données physiologique ne vient étayer leurs propos. Seul un recoupement de données statistiques - sous réserve de vérification dans le document produit par le Lancet une fois qu’il sera correctement traduit en français - est réalisé par des gens plus habitués que vous et moi à jongler avec ces chiffres.
L’accusation sert indirectement de prétexte pour contrer les expériences de légalisation obtenues par référendum aux USA (initiative et volonté populaire).
On suppose alors que cela pourrait rendre l’accès à cette drogue plus facile pour les jeunes alors, qu’en théorie, ce serait plutôt l’effet inverse qui devrait se réaliser. C’est en ce point précis que la mystification se réalise .
En arrière fond, un lobby pousse pour la protection absolue de la jeunesse : celui du "testing antidrogue obligatoire et régulier aux écoles". Et pour cause : d’anciens hauts responsables de la DEA ont fondés une entreprise de fabrication de tests antidrogues et détiennent des brevets pour ce faire. Toutes les écoles du monde, c’est un marché fabuleux qui leur rajouterait de la richesse et du pouvoir. Et d’espérer ensuite l’étendre à d’autres domaines ( monde du travail et bénéficiaires de prestations sociales ).
Nous n’inventons rien : nous avons toutes les preuves que cette action a été planifiée dans le seul intérêt de l’industrie de la prohibition et marquer ainsi des points politiques en faveur de la Prohibition. Cherchez dans notre moteur de recherche interne : complot, test antidrogue, industrie de la prohibition, Eric Ciotti, Marc Elie, testing, écoles, collège, lycée ...
La protection de la jeunesse, dont il faut réellement se soucier, sert ici d’excuse à la mise en place de leur petite dictature mesquine. On compte sur votre part émotive pour en arriver à imposer ces tests aux écoles. Dans les faits, qui va s’opposer à cela – protéger des gosses - du pain béni pour les crapules de cette envergure !
Avec le testing imposé aux écoles (du monde entier, pardi ...), la prohibition se dote ainsi d’une indépendance financière (n’est plus sous le contrôle des états) et rétablie une situation ultra-répressive alors que la tendance évoluerait plutôt vers des modèles de légalisations contrôlées.
Posez-vous aussi la question de ce qu’il arrivera à vos gosses dépistés ... car c’est obligé qu’à un moment donné, ils vont y glisser la psychiatrie ou du pénal dans leurs procédures. Dans le meilleur des cas, une simple exclusion ne sera pas bonne pour la scolarité des concernés ...
Le testing à l’école, s’il sort du cadre parental, ne protègera pas les enfants et ne leur apportera que des problèmes. Parents, en autorisant cette dérive sécuritaire, vous provoquerez le malheur de vos enfants ! Ne placez pas l’avenir de ceux-ci dans les mains de personnes qui n’hésiteront pas à les sacrifier pour la poursuite de leurs intérêts privés.
JLB